Les aventuriers qui consultent notre newsletter le savent : Yann et moi avons proposé il y a quelques deux e-books gratuits.
Mon e-book, la métaphore de l’aventurier dont la valeur ajoutée est de « Transformer vos rêves en une réalité », distingue deux comportements type dans notre société occidentale :
Avoir une dynamique de vie n’est pas un simple choix à faire, sinon tout le monde ferait ce choix. Les personnes ayant une vie statique rêvent secrètement d’avoir une dynamique de vie, attendant le jour où le destin les favorisera dans leurs accomplissements.
Que dire ? Si ce n’est que ce n’est pas de notre faute si nous avons tendance à rêver plutôt que de passer à l’action. Le rêve est une activité qui permet l’accès à l’enthousiasme (limité dans le temps) sans rien faire d’autre que de s’évader de ce monde cruel. (Lire la suite…)
Alors que la communauté francophone n’existait pas il y a seulement 6 ans, elle a connu une croissance extraordinaire. Fort de ce succès, de nombreuses sources d’informations sont apparues pour répondre à cette nouvelle demande.
Aujourd’hui, de très nombreux sites parlent de séduction, que ce soit celui des coachs les plus connus, des forums de discussions, des nombreux blogs… Mais tous ces sites possèdent le même défaut majeur : ils apportent de nombreuses réponses, mais ne vont jamais jusqu’au bout du problème qu’ils entament.
Ainsi des ebooks gratuits comme « Séduisez toutes les femmes », des articles aguicheurs comme « Draguer en boite de nuit », « Tous les secrets du phone Game » ne sont généralement qu’un amas de conseils épars qui se révèlent dangereux sur le long terme…
Et ce pour au moins 3 raisons :
Pour avoir passé de trop nombreuses heures à arpenter les forums, blogs (et avoir rédigé de très nombreuses ressources « gratuites ») il m’est devenu évident pourquoi 95 % de ces ressources tombent dans la facilité d’une information incomplète, erronée ou inutile.
Ce billet constitue le 4e article du projet bonne humeur. Si vous découvrez ce projet, je vous recommande tout d’abord de lire l’article pilier (faisant guise d’introduction à ce projet) pour plus d’efficacité et de compréhension.Voici un petit sommaire récapitulatif :
Qu’on est bien quand on se sent utile…Vous ne trouvez pas ? Vous voyez, cette espèce de mélange de sensation d’être unique et expert à la fois pour une tâche bien particulière.
Cela met de bonne humeur !
Oui, c’est bien vrai !
Mais…Si vous devez vous sentir utile pour être de bonne humeur, ou qu’au contraire, vous soyez de mauvaise humeur quand vous vous sentez inutile, c’est qu’il y a un problème, et j’en suis désolé.
Martin : Chris… Autant, concernant l’article sur l’obsession amoureuse, tu m’avais bluffé… Mais là, tu me déçois ! En quoi est si grave d’être addicte à accomplir des choses ? Après tout, si j’étais addicte au travail, je travaillerais beaucoup plus.
Aha ! Pas obligatoirement. Voici une petite liste des réactions négatives de personnes dépendantes à l’accomplissement :
Être dépendant à l’accomplissement, c’est se considérer comme inutile lorsque vous n’accomplissez rien. C’es aussi intégrer le fait que vous n’avez encore, selon vous, rien n’accomplit de bien de part votre passé. Cette addiction ne vous fera jamais déboucher la bouteille de champagne que vous avez mis de coté.Au fur et à mesure, l’accomplissement devient une norme, et le non accomplissement devient une voie vers la déprime.
De manière métaphorique, votre estime de vous même ne tient qu’à un fil. Il vous suffit de quelques heures de non productivité pour faire tomber votre estime de plusieurs kilomètres de haut.
Encore une fois, c’est le conditionnement social qui implique ce besoin obsessionnel. Dés notre plus jeune âge, nous faisons la distinction entre les personnes "utiles" et les personnes "moins utiles". Nos parents (ou tuteurs), en général désireux que leur enfant fasse de grande chose vont donc donner un caractère manichéen au sens de l’utilité.
De manière consciente : Plus j’ai de responsabilité, plus je suis utile!
Pour vous illustrer la fausseté de ce propos, répondez à la question suivante :
Lequel de ces 2 objets est le plus utile : le couteau Suisse ou le simple couteau?
Le couteau Suisse a certes beaucoup plus de fonctions. Pourtant, je n’ai encore jamais vu de table pourvue de couteau Suisse à coté de chaque assiette. Pourquoi? Parce que le couteau est bien plus efficace et plus simple d’utilisation dans cette situation particulière.
Conscient de cela, je vous repose la même question : le couteau Suisse ou le simple couteau?
Cet article est un peu particulier. Il inaugure un nouveau format : les débats de Surhomme.fr.
Aujourd’hui j’ai décidé de mettre à l’honneur un des membres de notre communauté, dont les connaissances solides et l’ardeur à défendre sa vérité, nous ont permis de construire le débat que vous allez découvrir dans cet article.
En voici la question centrale :
Le charisme est-elle une composante innée ou acquise au fil de l’expérience ?
Cette interrogation qui peut sembler anodine, est absolument fondamentale pour tous les hommes qui souhaitent révéler leur véritable potentiel. En effet, savoir dans quelle mesure le charisme est inné, pourquoi et comment il peut se développer, constitue les bases fondatrices d’un développement personnel éclairé.
Pour comprendre le contexte où est né ce débat, je vous invite à découvrir ou redécouvrir l’article qui en fut à l’origine : 26 règles que suivent les hommes charismatiques.
Ce débat est apparut dans les commentaires… qui sont bien souvent l’occasion d’enrichir très fortement la portée d’un article. Ainsi la prochaine fois que vous lirez un article, n’hésitez plus à nous faire part de votre avis. Car c’est avec ce genre de réflexion intelligente que la suite de notre aventure sur Surhomme.fr sera possible.
Bonne découverte à tous.