(Disclamer : Cette vidéo plutôt provocatrice a pour but de détruire les mythes de la confiance en soi. Si votre humeur au quotidien est aléatoire ou que vous avez des difficultés à construire une solide confiance en vous, cette vidéo peut vous intéresser. Et accessoirement, ce sera aussi l’occasion de me voir en vidéo (avec des lunettes noires).
Les fans de Surhomme le savent déjà, mais la société nous conditionne à fonctionner sous un schéma de réussite bien particulier, ce que nous pouvons appeler le « bonheur matériel ». Avoir plus d’argent, un haut statut et une grosse voiture pour enfin pouvoir s’estimer.
Un article aurait très bien pu faire l’affaire mais sous la forme d’une vidéo (Si vous cherchez bien, il y a quelques petites blagues
), le message passera dans la bonne humeur.
Avant d’aspirer à la confiance, prenons conscience qu’il est nécessaire de développer un minimum d’indépendance par rapport au modèle de la société actuelle.
Bien sûr, je ne vous dis pas de haïr cette société et de vivre dans une grotte seul et isolé.
Cependant, il est très difficile de connaître les joies de la confiance et de la bonne humeur sans une connaissance précise des règles de notre société.
Le premier pas à réaliser, c’est avoir le choix en redéfinissant son équation du bonheur.
Donner un sens à sa vie autre que celui de survivre et se reproduire, elle est là, la première étape vers une identité propre et votre confiance en vous.
Cette vidéo va peut-être en révolter certains. Mais sur Surhomme.fr, les nouvelles prises de conscience sont le pilier fondateur du changement.
Cette vidéo est la première d’une série de 3 qui aura pour but de vous faire rayonner de confiance !
Dans cette vidéo, nous détruisons les mythes autour de la confiance en soi et du bonheur.
La vidéo n’est volontairement plus disponible sur le site Rayonner sa Confiance. Cette série de vidéos étaient volontairement réservées pendant une courte période, aux membres de notre communauté.
Pour en faire partie, rien de plus simple. Choisissez les piliers des l’aventure Surhomme qui vous intéressent et télécharger l’un de nos livres gratuits :
P.S : Suite à de nombreuses demandes nous permettrons à nos membres de revisionner prochainement cette série de vidéos très appréciée.
Disclamer : Cet article s’adresse avant tout aux personnes qui se projettent fréquemment dans le passé pour fantasmer sur la vie qu’ils auraient pu avoir s’ils avaient su mieux faire à un instant donné. Si vous vous sentez concerné, l’approche proposée par cet article peut vous faire gagner beaucoup de motivation.
Remords et regrets éternels,…
Martin : Ah, si seulement je m’étais investi dans le développement personnel 4 ans plus tôt. Ma vie ne serait pas la même. J’aurai pu séduire cette fille dont j’étais amoureux à la faculté. J’avais toutes mes chances, il m’aurait simplement fallu un peu plus de persévérance et de confiance que j’ai aujourd’hui.
Si j’avais réussi à séduire cette fille, je ne serais pas le même homme aujourd’hui, j’aurais beaucoup plus confiance en moi, je m’imposerais auprès de tous mes collègues et amis.
J’aurai pu…
Si j’avais su…
…
Créer de beaux petits rêves et des changements d’histoire de vie, cela fait-il parti de vos habitudes ?
Ne vous est-il jamais arrivé de rêver de ce que vous auriez pu être si vous aviez pris une décision différente à un moment clé de votre vie ? (Lire la suite…)
Vous vous en doutez, la pensée a sur nous une influence considérable. Comme nous avons pu le voir dans le projet Bonne humeur, votre état d’âme est défini au préalable par vos pensées.
Notre processus cognitif ou, plus simplement, notre processus de pensée aura une influence directe sur nos émotions et de manière générale sur nos états d’âmes.
(Si cette notion de processus de pensée n’est pas claire pour vous, voici un article qui remettra les idées au clair
).
Et pour preuve, prenez un homme a qui on donne les vertus d’un physique et d’un intellect presque parfait. Maintenant, affectez le d’un processus de pensée destructeur et négatif. Il n’y a aucune chance pour que notre homme ait confiance en lui un jour (A moins bien sûr qu’il fasse un travail sur lui).
Quoiqu’il en soit, prenons conscience de l’influence considérable de nos pensées sur notre état d’esprit mais aussi sur notre façon d’agir.
Martin : Blabla… tu nous fais encore mariner?
Désolé Martin, mais je te promets que cette introduction est nécessaire pour comprendre l’efficacité de cette technique.
Il y a plusieurs dizaines d’années, une étude, menée par de sérieux bonshommes en blouse blanche, a été réalisée sur le processus d’apprentissage dans une activité sportive. L’activité choisie fut le lancer franc en basket ball.
Protocole de l’expérience :
3 équipes de basketteurs ont été choisi. Pendant 20 jours, ils ont chacun suivi un processus d’apprentissage différent :
Résultat ?
Oui…Comme je l’avais promis dans les commentaires, voici le dernier article, qui sera publié sur Surhomme, concernant le projet Bonne humeur.
Ce billet constitue le 6e article du projet bonne humeur. Si vous découvrez ce projet, je vous recommande tout d’abord de lire l’article pilier (faisant guise d’introduction à ce projet) pour plus d’efficacité et de compréhension.Voici un petit sommaire récapitulatif :
Revenons à nos moutons.Dans les commentaires, j’avais dit que j’écrirai un article sur la faille au « plaisir extérieur ». J’ai écrit l’article… Mais avec du recul, je me suis rendu compte que le niveau d’application était peut-être trop difficile pour le moment.
Se départir du plaisir extérieur, c’est finalement être indépendant de tous les plaisirs qui nous entourent. Théoriquement, cela pourrait s’apparenter à devenir un Surhomme dans le pilier dynamique de vie. En quelques sorte, se départir du plaisir extérieur, c’est s’estimer quel que soit le contexte et les événements.
Pour moi, ce serait mettre la charrue avant les bœufs. Et moi-même, je vous avoue avoir beaucoup de difficultés à me départir du plaisir extérieur. C’est pour cette raison que je préfère discuter avec vous d’une faille dont il est plus aisé de se départir :
L’obsession au mérite !
C’est parti !!!
Les chroniques de Martin :
… Vendredi, 18h. Après une longue semaine de travail, la semaine est enfin finie. Martin vient juste de finir de travailler. Il est grand temps pour lui de retourner chez lui et de profiter d’une bonne soirée. Il frémit d’excitation :
Martin, dans ses pensées : « Ce soir, je vais passer une bonne soirée bien méritée. Après un petit before avec mes 2 meilleurs amis, je compte bien aller en boite de nuit ».
Martin pense à son ami Julien, toujours le mot pour rire, il se souvient d’ailleurs de la dernière soirée qu’il a passé à rire de ses blagues et remarques loufoques. Il y aussi Fabien, qui en plus de sa bonne humeur, vient toujours avec un petit quelque chose pour optimiser la soirée. Martin sort de son lieu de travail et se dirige vers sa voiture. Et là, glissé sous son par brise, il aperçoit un papier blanc : Une contravention de 11 euros pour stationnement trop prolongé.
Martin : Zut, j’en ai déjà eu une la semaine dernière… Qu’est-ce que j’ai fait pour mériter ça ?
Un peu irrité, il saisit ses clefs de voiture. C’est parti pour 20 minutes de trajet jusqu’à chez lui. A peine est-il arrivé sur la périphérie de la ville, qu’il s’aperçoit qu’il y a un bouchon de plusieurs kilomètres.
Martin : Roo…Bien sûr, c’est toujours à moi que ça arrive. Pour arriver au travail, jamais de problème mais quand c’est pour revenir chez moi, toujours des bouchons.
Le bouchon n’avance pas. Décidé de gagner du temps, il appelle le numéro de cette jolie brune qu’il a eu l’audace d’accoster lundi dernier (Il ne le dit pas à ses potes, mais c’est grâce au conseil d’un site qu’il s’est motivé à aller aborder la demoiselle). Elle décroche. Après quelques échanges de politesse (salut, comment ça va ? Blabla boulot ? Blabla je suis dans un bouchon…), il lui propose une date.
Sandra : Ne le prends pas mal, mais je n’ai pas trop le temps pour te revoir en ce moment
Celle là, Martin ne s’y attendait pas, il bégaie quelques mots et finalement la conversation se termine.
Martin : Tain ! Mais je suis quelqu’un de sympa, cool et posé. Qu’est ce qu’elle m’envoie balader… Grosse conne !
Finalement, après une heure à taper sur son volant, le bouchon se dissout enfin. Martin rentre chez lui, prêt à s’assoupir dans son canapé tout confort.
Son portable vibre dans sa poche. Un SMS… De Julien !
SMS : Salut c’est Julien. Pour te dire que ma meuf veut absolument que je passe la soirée avec elle. Je ne peux pas me déplacer de chez moi. Désolé ma poule ! On remet ça !
Furax, Martin l’appelle :
Julien : Allo ?
Martin : TU ME FAIS CHIE AVEC TA COPINE ! COMMENT OSES-TU ME FAIRE CELA ? VA TE FAIRE METTRE.
Et il raccroche le téléphone.
Les aventuriers qui consultent notre newsletter le savent : Yann et moi avons proposé il y a quelques deux e-books gratuits.
Mon e-book, la métaphore de l’aventurier dont la valeur ajoutée est de « Transformer vos rêves en une réalité », distingue deux comportements type dans notre société occidentale :
Avoir une dynamique de vie n’est pas un simple choix à faire, sinon tout le monde ferait ce choix. Les personnes ayant une vie statique rêvent secrètement d’avoir une dynamique de vie, attendant le jour où le destin les favorisera dans leurs accomplissements.
Que dire ? Si ce n’est que ce n’est pas de notre faute si nous avons tendance à rêver plutôt que de passer à l’action. Le rêve est une activité qui permet l’accès à l’enthousiasme (limité dans le temps) sans rien faire d’autre que de s’évader de ce monde cruel. (Lire la suite…)
Ce billet constitue le 4e article du projet bonne humeur. Si vous découvrez ce projet, je vous recommande tout d’abord de lire l’article pilier (faisant guise d’introduction à ce projet) pour plus d’efficacité et de compréhension.Voici un petit sommaire récapitulatif :
Qu’on est bien quand on se sent utile…Vous ne trouvez pas ? Vous voyez, cette espèce de mélange de sensation d’être unique et expert à la fois pour une tâche bien particulière.
Cela met de bonne humeur !
Oui, c’est bien vrai !
Mais…Si vous devez vous sentir utile pour être de bonne humeur, ou qu’au contraire, vous soyez de mauvaise humeur quand vous vous sentez inutile, c’est qu’il y a un problème, et j’en suis désolé.
Martin : Chris… Autant, concernant l’article sur l’obsession amoureuse, tu m’avais bluffé… Mais là, tu me déçois ! En quoi est si grave d’être addicte à accomplir des choses ? Après tout, si j’étais addicte au travail, je travaillerais beaucoup plus.
Aha ! Pas obligatoirement. Voici une petite liste des réactions négatives de personnes dépendantes à l’accomplissement :
Être dépendant à l’accomplissement, c’est se considérer comme inutile lorsque vous n’accomplissez rien. C’es aussi intégrer le fait que vous n’avez encore, selon vous, rien n’accomplit de bien de part votre passé. Cette addiction ne vous fera jamais déboucher la bouteille de champagne que vous avez mis de coté.Au fur et à mesure, l’accomplissement devient une norme, et le non accomplissement devient une voie vers la déprime.
De manière métaphorique, votre estime de vous même ne tient qu’à un fil. Il vous suffit de quelques heures de non productivité pour faire tomber votre estime de plusieurs kilomètres de haut.
Encore une fois, c’est le conditionnement social qui implique ce besoin obsessionnel. Dés notre plus jeune âge, nous faisons la distinction entre les personnes "utiles" et les personnes "moins utiles". Nos parents (ou tuteurs), en général désireux que leur enfant fasse de grande chose vont donc donner un caractère manichéen au sens de l’utilité.
De manière consciente : Plus j’ai de responsabilité, plus je suis utile!
Pour vous illustrer la fausseté de ce propos, répondez à la question suivante :
Lequel de ces 2 objets est le plus utile : le couteau Suisse ou le simple couteau?
Le couteau Suisse a certes beaucoup plus de fonctions. Pourtant, je n’ai encore jamais vu de table pourvue de couteau Suisse à coté de chaque assiette. Pourquoi? Parce que le couteau est bien plus efficace et plus simple d’utilisation dans cette situation particulière.
Conscient de cela, je vous repose la même question : le couteau Suisse ou le simple couteau?
Ce billet constitue le 3e article du projet bonne humeur. Si vous découvrez ce projet, je vous recommande de tout d’abord lire l’article pilier (faisant guise d’introduction à ce projet) pour plus d’efficacité et de compréhension.Voici un petit sommaire récapitulatif :
Vouloir être parfait, agir de manière parfaite, avoir l’air parfait,…
Tout autant de phrases qui motivent, je suis certain, une bonne majorité de personnes à changer.
Un scénario classique : Un beau jour, vous vous levez et vous faites le point sur votre vie actuelle. Pas de chance, aujourd’hui vous êtes morose. Vous voyez les mauvais côtés de votre vie actuelle, elles atteignent la taille d’un gratte ciel. Les aspects positifs de votre vie, quand à eux, occupent la taille d’un dé à coudre.
Conscient de cela, vous êtes triste. Mais il semble y avoir une lueur au bout du tunnel.
M : Et si je prenais ma vie en main ? Pour de bon cette fois-ci ! Je vais devenir un être parfait… Fini les sautes d’humeur, place aux bonnes habitudes. Dorénavant, 1h de sport par jour, 1h de développement personnel par jour afin de devenir charismatique et au boulot je serai maintenant 100% efficace ! C’en est fini du vieux « moi », place maintenant au « nouveau moi ».
Bienvenue dans le monde des perfectionnistes mon jeune ami. En prenant conscience de la médiocrité de ta vie, tu vas maintenant partir à la quête de l’alchimie, du Saint Graal, de la fontaine de jouvence et l’arche perdu réunis.
Trêve de métaphore, mon but n’est pas de faire un listing des grands mythes de l’humanité.Moi aussi, je suis aussi tombé dans ce piège qu’est l’obsession à la perfection. Et encore, en ce qui me concerne, je suis tombé plusieurs fois dedans.
La quête de la perfection est un piège vicieux. Elle s’apparenterait à vouloir atteindre la lune en construisant un immeuble géant. Vous montez progressivement, mais la lune semble toujours aussi loin. Pour vous rassurer, vous regarder vers le bas et vous remarquez que vous vous éloignez de la terre ferme. Rassuré, vous continuez à grimper sans même réfléchir.
Comprenez par là que l’humain n’a pas la possibilité d’atteindre la perfection… Puisque celle-ci n’existe tout simplement pas en ce bas monde.
Nous sommes des êtres humains, imparfaits de nature.
Nos constructions, nos sociétés, nos lois et nos comportements sont imparfaits.
Tout ce que l’homme a fait et construit part d’une nature subjective et non objective. Vous serez d’accord avec moi si je dis que la perfection subjective est un pur contresens.
Viser la perfection, c’est vouloir atteindre quelque chose que nous ne pourrons jamais atteindre. Finalement, agir pour la perfection, c’est agir sans vouloir de résultat satisfaisant.
Quelques exemples concrets éclairciront les choses :
Tous ces comportements ont en commun le désir obsessionnel d’être parfait.
Penser de cette manière est tout destructeur simplement puisque :
Le désir obsessionnel d’être parfait est une tendance qui se développe avec la mondialisation de l’information. Nous avons connaissance par les médias du nombre de personnes “succesful” qui sont partis de rien et qui d’apparence sont aujourd’hui parfait. Dans le monde de l’entreprise, on nous demande d’être plus performant, plus motivé et plus efficace.
Nous réagissons alors d’une manière très simple. Si on nous demande plus, il suffit de placer la barre très haut. A l’école, nos professeurs nous ont tous dit:
Si vous voulez avoir au-dessus de 14/20, visez le 20/20.
Nos parents, en majeur partie préoccupée de notre réussite, n’ont pas contredit cet état d’esprit.
Par la peine de vous faire un dessin, derrière l’état d’esprit de la quête de la perfection se cache : des insécurités, des comportements procrastinateurs et de la faible estime de soi.
Ce que je vous propose ici et maintenant, c’est de faire un petit inventaire de nos comportements perfectionnistes et de proposer des conseils adaptés pour les affronter et ainsi, mener une vie plus satisfaisante et productive. Contrairement à l’obsession amoureuse où les conséquences sont facilement détectables, l’obsession à la perfection est plus subtile. Nous avons de nombreux comportements qui alimentent un état d’esprit perfectionniste. N’attendons plus et commençons !
Combien de fois avons nous raté des opportunités de réaliser nos rêves?
Je ne vais pas enfoncer le couteau dans la plaie, je sais ce que c’est de louper volontairement des opportunités pour rester en sécurité. Allez, ça reste entre nous mais est-ce cela vous est déjà arrivé de :
L’origine de tout cela, c’est un manque d’audace, ou un manque de coronès si vous préférez.
Ne vous blâmez pas pour vos erreurs du passé. Je le répète :
C’est grâce à ces erreurs que vous avez pris conscience que vous deviez changer les choses.
Et vous êtes actuellement en train de lire ces lignes, vous faites le nécessaire pour que cela ne vous arrive plus.
Ce billet constitue le 2e article du projet bonne humeur. Si vous découvrez ce projet, je vous recommande de tout d’abord lire l’article pilier (faisant guise d’introduction à ce projet) pour plus d’efficacité et de compréhension.Voici un petit sommaire récapitulatif :
Aujourd’hui, nous nous focaliserons sur une faille : l’obsession à l’amour
Les premiers aventuriers de Surhomme se souviennent probablement de la définition que j’ai adoptée de l’amour :
L’amour, c’est finalement s’aimer soi même à travers le regard d’un autre. Nous sommes amoureux d’une personne quand celle-ci valide nos comportements, nos valeurs et notre identité en se donnant corps et âme à nous.
Mais…Qu’est ce que signifie être obsédé par la quête de l’amour?
Est ce un mal de rechercher le bonheur via l’amour?
N’est ce pas mieux de rechercher désespérément l’amour par rapport à tous ces salauds qui prennent plaisir à casser des cœurs de femmes?
C’est très manichéen de penser de cette manière. Moi-même, j’ai été un addicte complètement barré de l’amour. J’ai attendu désespérément des années avant de prendre conscience que la jolie princesse qui frappera à ma porte n’existait pas. J’étais à l’époque, ce que le jargon des communautés de séduction appelle un “AFC”.
Vous connaissez la suite. J’ai finalement intégré la communauté de séduction.
Mais pensez vous que toute personne intégrant la communauté de Séduction, accostant les demoiselles à tour de bras, n’est plus addicte à l’amour?
Bien au contraire. Le passage du statut d’AFC à RAFC n’est pas une preuve d’une non addiction à l’amour. La source du problème est ailleurs (nous verrons ça juste après).
Ce billet est l’article d’introduction du projet Bonne Humeur. Ce projet traitera sur les thématiques qui régissent de notre estime de soi. Voici un petit sommaire :
Inutile de tourner autour du pot plus longtemps : Tout le monde aimerait être de bonne humeur au quotidien.
Qu’est ce que la bonne humeur ?
La bonne humeur, c’est tout simplement un des piliers de la réussite. Tout nous semble réalisable, notre motivation ne fait plus qu’un avec nous, notre nourriture a meilleur goût et jamais on ne s’est jamais senti si proche de ses amis.
Durant mes 4 dernières années de développement personnel, s’il y a bien quelque chose que je n’arrivais pas à comprendre, c’est bien le « pourquoi » de mes humeurs aléatoires du matin (se prolongeant en générale jusqu’à la fin de la journée).
Bien sûr, on se lève de mauvaise humeur et la première question qu’on se pose, c’est « pourquoi ? ». S’il n’y a pas de raison valable,que nous avons tout pour être heureux en ce moment, nous cherchons alors désespérément une raison pour se rassurer.
Ah bah oui, je n’ai pas beaucoup dormi ces derniers temps…
C’est vrai, il y a le décès du chien de la cousine du père du boulanger…
Il est normal de chercher les raisons des choses que nous ne comprenons pas, c’est humain. Avec nos connaissances (en générales limitées) sur un domaine, nous cherchons à tout prix à trouver une raison à un problème. Faute de connaissances, ces raisons s’avèrent être en générale de fausses excuses.
Bonne nouvelle ! A force de lecture et de pratique, j’ai enfin trouver la raison pour laquelle nous sommes de bonne humeur. Ou plutôt, j’ai trouvé une explication valable sur notre mauvaise humeur.
Quand cette prise de conscience a frappé mon cerveau, il me fallait à tout prix l’écrire, la mettre en forme et le partager avec vous.
Chers lecteurs, aujourd’hui, je veux partager avec vous ma découverte.
Mon objectif sera donc de mettre en œuvre, étape par étape, une mini méthode permettant à quiconque lisant et appliquant ces articles, de ressentir la bonne humeur au quotidien.
Cela ne va pas être simple, mais tout surhomme qui se respecte voit la difficulté comme un challenge…A condition d’être bien guidé.
Je vous donne le guide, à vous de vous réaliser ![]()