Oui…Comme je l’avais promis dans les commentaires, voici le dernier article, qui sera publié sur Surhomme, concernant le projet Bonne humeur.
Ce billet constitue le 6e article du projet bonne humeur. Si vous découvrez ce projet, je vous recommande tout d’abord de lire l’article pilier (faisant guise d’introduction à ce projet) pour plus d’efficacité et de compréhension.Voici un petit sommaire récapitulatif :
L’obsession au mérite !
C’est parti !!! (Lire la suite…)
Mon e-book, la métaphore de l’aventurier dont la valeur ajoutée est de « Faire le plein de bonnes petites habitudes », distingue deux comportements typiques dans notre société occidentale :
Que dire ? Si ce n’est que ce n’est pas de notre faute si nous avons tendance à rêver plutôt que de passer à l’action. Le rêve est une activité qui permet l’accès à l’enthousiasme (limité dans le temps) sans rien faire d’autre que de s’évader de ce monde qui nous semble cruel.
Avoir une dynamique de vie est avant tout un choix à faire : Vouloir prendre en main son quotidien pour que lentement mais surement, nous atteignons des objectifs important à nos yeux
Que votre objectif soit de vous investir dans un projet de changement, d’arrêter de fumer ou de créer une entreprise, adopter de bonnes petites habitudes sera très utile dans votre quête.
Quelle drogue consommez-vous ?
Ce billet constitue le 5e article du projet bonne humeur. Si vous découvrez ce projet, je vous recommande de tout d’abord lire l’article pilier (faisant guise d’introduction à ce projet) pour plus d’efficacité et de compréhension.Voici un petit sommaire récapitulatif :
Triste réalité : Certains prennent un Ecstasy pour aimer ce qui les entourent, d’autres prennent de la cocaïne pour se sentir en confiance…
En ce qui me concerne, pendant très longtemps, ma drogue favorite était l’approbation des autres. Drogue ma foi très additive : L’ensemble de mes convictions et de mes actions devaient être approuvées, par une personne qui me tenait à cœur, avant que je sois en confiance avec ce que je disais ou faisais.
Et je ne suis pas le seul, nombreuses sont les personnes, faisant du développement personnel notamment, qui ont besoin de l’approbation des autres lorsqu’ils font des progrès. Chose qui semble normal puisque toute personne se décidant de passer enfin à l’action n’est pas habituée à faire face au regard des autres. Du moins, dans un premier temps… (Lire la suite…)
Ce billet constitue le 4e article du projet bonne humeur. Si vous découvrez ce projet, je vous recommande tout d’abord de lire l’article pilier (faisant guise d’introduction à ce projet) pour plus d’efficacité et de compréhension.Voici un petit sommaire récapitulatif :
Qu’on est bien quand on se sent utile…Vous ne trouvez pas ? Vous voyez, cette espèce de mélange de sensation d’être unique et expert à la fois pour une tâche bien particulière.
Cela met de bonne humeur !
Oui, c’est bien vrai !
Mais…Si vous devez vous sentir utile pour être de bonne humeur, ou qu’au contraire, vous soyez de mauvaise humeur quand vous vous sentez inutile, c’est qu’il y a un problème, et j’en suis désolé.
Martin : Chris… Autant, concernant l’article sur l’obsession amoureuse, tu m’avais bluffé… Mais là, tu me déçois ! En quoi est si grave d’être addicte à accomplir des choses ? Après tout, si j’étais addicte au travail, je travaillerais beaucoup plus.
Aha ! Pas obligatoirement. Voici une petite liste des réactions négatives de personnes dépendantes à l’accomplissement :
Être dépendant à l’accomplissement, c’est se considérer comme inutile lorsque vous n’accomplissez rien. C’es aussi intégrer le fait que vous n’avez encore, selon vous, rien n’accomplit de bien de part votre passé. Cette addiction ne vous fera jamais déboucher la bouteille de champagne que vous avez mis de coté.Au fur et à mesure, l’accomplissement devient une norme, et le non accomplissement devient une voie vers la déprime.
De manière métaphorique, votre estime de vous même ne tient qu’à un fil. Il vous suffit de quelques heures de non productivité pour faire tomber votre estime de plusieurs kilomètres de haut.
Encore une fois, c’est le conditionnement social qui implique ce besoin obsessionnel. Dés notre plus jeune âge, nous faisons la distinction entre les personnes "utiles" et les personnes "moins utiles". Nos parents (ou tuteurs), en général désireux que leur enfant fasse de grande chose vont donc donner un caractère manichéen au sens de l’utilité.
De manière consciente : Plus j’ai de responsabilité, plus je suis utile!
Pour vous illustrer la fausseté de ce propos, répondez à la question suivante :
Lequel de ces 2 objets est le plus utile : le couteau Suisse ou le simple couteau?
Le couteau Suisse a certes beaucoup plus de fonctions. Pourtant, je n’ai encore jamais vu de table pourvue de couteau Suisse à coté de chaque assiette. Pourquoi? Parce que le couteau est bien plus efficace et plus simple d’utilisation dans cette situation particulière.
Conscient de cela, je vous repose la même question : le couteau Suisse ou le simple couteau?
Ce billet constitue le 3e article du projet bonne humeur. Si vous découvrez ce projet, je vous recommande de tout d’abord lire l’article pilier (faisant guise d’introduction à ce projet) pour plus d’efficacité et de compréhension.Voici un petit sommaire récapitulatif :
Vouloir être parfait, agir de manière parfaite, avoir l’air parfait,…
Tout autant de phrases qui motivent, je suis certain, une bonne majorité de personnes à changer.
Un scénario classique : Un beau jour, vous vous levez et vous faites le point sur votre vie actuelle. Pas de chance, aujourd’hui vous êtes morose. Vous voyez les mauvais côtés de votre vie actuelle, elles atteignent la taille d’un gratte ciel. Les aspects positifs de votre vie, quand à eux, occupent la taille d’un dé à coudre.
Conscient de cela, vous êtes triste. Mais il semble y avoir une lueur au bout du tunnel.
M : Et si je prenais ma vie en main ? Pour de bon cette fois-ci ! Je vais devenir un être parfait… Fini les sautes d’humeur, place aux bonnes habitudes. Dorénavant, 1h de sport par jour, 1h de développement personnel par jour afin de devenir charismatique et au boulot je serai maintenant 100% efficace ! C’en est fini du vieux « moi », place maintenant au « nouveau moi ».
Bienvenue dans le monde des perfectionnistes mon jeune ami. En prenant conscience de la médiocrité de ta vie, tu vas maintenant partir à la quête de l’alchimie, du Saint Graal, de la fontaine de jouvence et l’arche perdu réunis.
Trêve de métaphore, mon but n’est pas de faire un listing des grands mythes de l’humanité.Moi aussi, je suis aussi tombé dans ce piège qu’est l’obsession à la perfection. Et encore, en ce qui me concerne, je suis tombé plusieurs fois dedans.
La quête de la perfection est un piège vicieux. Elle s’apparenterait à vouloir atteindre la lune en construisant un immeuble géant. Vous montez progressivement, mais la lune semble toujours aussi loin. Pour vous rassurer, vous regarder vers le bas et vous remarquez que vous vous éloignez de la terre ferme. Rassuré, vous continuez à grimper sans même réfléchir. (Lire la suite…)
Combien de fois avons nous raté des opportunités de réaliser nos rêves?
Je ne vais pas enfoncer le couteau dans la plaie, je sais ce que c’est de louper volontairement des opportunités pour rester en sécurité. Allez, ça reste entre nous mais est-ce cela vous est déjà arrivé de :
L’origine de tout cela, c’est un manque d’audace, ou un manque de coronès si vous préférez.
Ne vous blâmez pas pour vos erreurs du passé. Je le répète :
C’est grâce à ces erreurs que vous avez pris conscience que vous deviez changer les choses.
Et vous êtes actuellement en train de lire ces lignes, vous faites le nécessaire pour que cela ne vous arrive plus.
Ce billet constitue le 2e article du projet bonne humeur. Si vous découvrez ce projet, je vous recommande de tout d’abord lire l’article pilier (faisant guise d’introduction à ce projet) pour plus d’efficacité et de compréhension.Voici un petit sommaire récapitulatif :
Aujourd’hui, nous nous focaliserons sur une faille : l’obsession à l’amour
Les premiers aventuriers de Surhomme se souviennent probablement de la définition que j’ai adoptée de l’amour :
L’amour, c’est finalement s’aimer soi même à travers le regard d’un autre. Nous sommes amoureux d’une personne quand celle-ci valide nos comportements, nos valeurs et notre identité en se donnant corps et âme à nous.
Mais…Qu’est ce que signifie être obsédé par la quête de l’amour?
Est ce un mal de rechercher le bonheur via l’amour?
N’est ce pas mieux de rechercher désespérément l’amour par rapport à tous ces salauds qui prennent plaisir à casser des cœurs de femmes?
C’est très manichéen de penser de cette manière. Moi-même, j’ai été un addicte complètement barré de l’amour. J’ai attendu désespérément des années avant de prendre conscience que la jolie princesse qui frappera à ma porte n’existait pas. J’étais à l’époque, ce que le jargon des communautés de séduction appelle un “AFC”.
Vous connaissez la suite. J’ai finalement intégré la communauté de séduction.
Mais pensez vous que toute personne intégrant la communauté de Séduction, accostant les demoiselles à tour de bras, n’est plus addicte à l’amour?
Bien au contraire. Le passage du statut d’AFC à RAFC n’est pas une preuve d’une non addiction à l’amour. La source du problème est ailleurs (nous verrons ça juste après).
Ce billet est l’article d’introduction du projet Bonne Humeur. Ce projet traitera sur les thématiques qui régissent de notre estime de soi. Voici un petit sommaire :
Inutile de tourner autour du pot plus longtemps : Tout le monde aimerait être de bonne humeur au quotidien.
Qu’est ce que la bonne humeur ?
La bonne humeur, c’est tout simplement un des piliers de la réussite. Tout nous semble réalisable, notre motivation ne fait plus qu’un avec nous, notre nourriture a meilleur goût et jamais on ne s’est jamais senti si proche de ses amis.
Durant mes 4 dernières années de développement personnel, s’il y a bien quelque chose que je n’arrivais pas à comprendre, c’est bien le « pourquoi » de mes humeurs aléatoires du matin (se prolongeant en général jusqu’à la fin de la journée).
Bien sûr, on se lève de mauvaise humeur et la première question qu’on se pose, c’est « pourquoi ? ». S’il n’y a pas de raison valable,que nous avons tout pour être heureux en ce moment, nous cherchons alors désespérément une raison pour se rassurer.
Ah bah oui, je n’ai pas beaucoup dormi ces derniers temps…
C’est vrai, il y a le décès du chien de la cousine du père du boulanger…
Il est normal de chercher les raisons des choses que nous ne comprenons pas, c’est humain. Avec nos connaissances (en général limitées) sur un domaine, nous cherchons à tout prix à trouver une raison à un problème. Faute de connaissances, ces raisons s’avèrent être en général de fausses excuses.
Bonne nouvelle ! A force de lecture et de pratique, j’ai enfin trouvé la raison pour laquelle nous sommes de bonne humeur. Ou plutôt, j’ai trouvé une explication valable sur notre mauvaise humeur.
Quand cette prise de conscience a frappé mon cerveau, il me fallait à tout prix l’écrire, la mettre en forme et le partager avec vous.
Chers lecteurs, aujourd’hui, je veux partager avec vous ma découverte.
Mon objectif sera donc de mettre en œuvre, étape par étape, une mini méthode permettant à quiconque lisant et appliquant ces articles, de ressentir la bonne humeur au quotidien.
Cela ne va pas être simple, mais tout surhomme qui se respecte voit la difficulté comme un challenge…A condition d’être bien guidé.
Je vous donne le guide, à vous de vous réaliser ![]()
Le fameux Guide du routard rencard?
J’ai toujours été un peu surpris de voir de nombreux dragueurs parvenir a créer de l’attirance chez une fille, obtenir son numéro, une date, le tout avec un sourire de la demoiselle en guise de séparation.
Et …Quand je leur demande comment s’est passée la date, ils sont toujours sur la défensive :
Mouais….C’était pas mal, je pense qu’à la deuxième date, je pourrai peut-être enfin l’embrasser…
Ouais ben tout compte fait, nous n’étions pas sur la même longueur d’onde.
Cela m’a surpris, puisque selon moi la date est une étape du game pas si difficile en soi. Je dirais même que c’est certainement la raison pour laquelle j’ai eu l’amour du game. Ce que j’aime par dessus tout, c’est quand la demoiselle passe du mode « caméléon social » (une espèce de mode où la fille a un comportement socialement respectable face à une personne qu’elle connait peu) au mode « je montre qui je suis réellement » (une espèce de mode où la fille confie ses délires, ses manies et ses imperfections comportementales).
… Vous risquez de tuer quelqu’un de forte valeur
Bonjour à tous ! Ces derniers temps, je reçois de plus en plus de demandes de coaching dont la demande principale se résume à :
Chris, je ne veux plus être introverti. Ce que je veux, c’est gagner en extraversion dans mon comportement en société.
En ce qui me concerne, j’ai été fort surpris de recevoir ce genre de demandes. Nous le verrons par la suite, mais être introverti comporte de nombreux avantages. Si vous, lecteurs, pensez qu’être introverti est une espèce de maladie de la société moderne, j’ai trouvé intéressant d’écrire un billet pour vous éclairer sur cette notion qui est utilisée à tort et à travers.
Tout d’abord, quelle est la différence réelle entre un individu extraverti et un individu introverti? (Lire la suite…)