Des avantages dont nous sommes mêmes pas conscients
Faites vous parti comme moi des personnes qui ont ce qui s’appelle une tête de gentil ? Il doit y avoir une partie de vous qui ne supporte plus d’entendre :
« Oh, mais toi, t’es un gentil ».
Le « Toi, tu es un gentil… » est la phrase ultime de la gente féminine pour définitivement transformer l’homme que nous sommes en un gentil garçon totalement asexué. Et tout cela à cause de quoi ? De notre jolie petite tête souriante et aimable n’inspirant aucune menace pour la demoiselle en face de nous. A une époque, je n’aimais pas sourire de crainte que les gens profitent de mes airs de mec trop gentil. Qu’est ce que j’enviais tout ces beaux gosses ténébreux, viril et sans sourire qui avaient toute l’attention des demoiselles.
Mais… Comme vous le savez, sur notre blog, il est hors de propos de se plaindre ou de se lamenter. A tout problème, une solution. Et dans un premier temps, il est alors nécessaire de se poser la bonne question :
« Est ce qu’avoir une tête qui dégage naturellement de la gentillesse est une faiblesse ? »
Je ne saurais apporter de réponses toutes fait. La semaine dernière nous avons pu remarquer que dans toute chance, il y a de la malchance et vice versa… Tout est qu’une question d’état d’esprit intérieur. Il est tout à fait possible d’être quelqu’un de très charismatique avec une tête de gentil. C’est que notre société de consommation a tendance à vendre une image de l’homme viril qui fait presque peur rien qu’en le croisant du regard.
Imaginez-vous dans un monde où avoir une tête de gentil serait un atout de qualité auprès des demoiselles… Ne serait pas merveilleux ?
Rassurons-nous tout de suite, cela peut être le cas ! Il suffit de bien savoir s’en servir. Et c’est dans cet objectif que j’écris les 10 bonnes raisons d’avoir une tête de gentil.
On s’est tous au moins une fois projetés dans l’avenir, en s’imaginant être devenu l’homme de ses rêves. Pour certains une grosse voiture, une grosse maison, une très belle femme. Pour d’autres l’indépendance complète, la découverte de nouvelles cultures, l’ouverture sur le monde. Quels que soient vos rêves, vous vous êtes très probablement déjà imaginés les vivre.
Je ne vous apprendrai pas grand-chose, si cet article se limitait à vous faire prendre conscience que vivre dans ses rêves n’est pas la méthode la plus efficace pour finir par les vivre réellement. Nous allons plutôt nous concentrer sur la manière de se rapprocher concrètement de votre idéal de vie. Car c’est véritablement ça qui compte, entrer dans l’action. La majeure partie du monde du développement personnel s’accorde sur ce point, il faut agir. Agir certes, mais agir dans quelle direction? (Lire la suite…)
Un scénario où les surhommes existent?
Watchmen est à la base une BD réalisée par Alan Moore et Dave Gibbsons en 1985 qui a été réalisée en film en 2009 par Zack Snyder.
Une chose est certaine, Watchmen est loin d’un comics comme nous pouvons en trouver aujourd’hui. Retirons donc de notre esprit les comics X-men, Spiderman et autre. Ici, nous avons du lourd, du très lourd même.
Comme nous avons pu le dire dans le manifeste de Surhomme (disponible ici), il y a des films qui nous poussent dans notre réflexion par rapport à la société. C’est notamment l’exemple de fight club qui nous fait réfléchir par rapport à la société de consommation. Watchmen est dans la même lignée que ces films. Celui-ci nous fait réfléchir sur une question que nous nous sommes tous posés un jour :
Si nous étions des hommes extrêmement doués pour une compétence particulière… Comment agirions-nous ?
Ajoutons cela au fait que l’apocalypse est proche dans le scénario :
Etre un surhomme implique de nouvelles responsabilités. Mais être un surhomme implique aussi le fait de pouvoir vivre au dessus de la société. Les possibilités sont donc multiples et dépendent principalement de notre personnalité.
Je suis certain que si je posais la question autour de moi, tout le monde réagirait de la même manière :
« Faire le bien autour de soi ». Réponse intègre pour certains et hypocrite pour d’autres… Force est d’admettre que nous ne sommes pas tous des saints dans l’âme. Et Watchmen se charge de nous le rappeler.
Devenez chanceux grâce à votre simple volonté
Vouloir avoir de la chance, c’est vouloir se convaincre que nous avons une bonne étoile qui nous suit… Que nous faisons partie des heureux élus de la société que nous considérons comme chanceux.
Mais quelle est équation de la chance?
Commençons par une question simple : Si on vous posait la question suivante :
«Avez-vous de la chance ? »
Que répondriez vous ?
C’est donc par curiosité que j’ai fait la démarche de questionner mon entourage avec cette même question. Suite à cela, j’ai pu distinguer deux types personnes :
Récemment, je me suis amusé à faire un tableau dans lequel je mettais d’un coté les membres de mon entourage qui se considéraient comme chanceux et de l’autre coté je mettais ceux qui se considéraient comme malchanceux.
La plupart du temps, j’étais pour le moins étonné des réponses …Que ce soit pour les chanceux comme pour les malchanceux. Certains se considéraient comme malchanceux alors que je les percevais comme chanceux et vice versa. Que faut-il en déduire ? (photo de Alyssa L.Miller) (Lire la suite…)
« Fake it until you make it! »
Cette phrase concept, écrite par Mystery, auteur de « The Venusian artist », explique que pour séduire les femmes, il faut dans un premier faire comme-ci nous étions un séducteur chevronné en imitant les meilleurs. Jusqu’au jour où nous devenons nous même un bon séducteur. La traduction en français nous donne quelque chose du genre : « Fais semblant de l’être tant que tu ne l’es pas ».
Ce concept m’a inspiré. Et dans ce billet, je vous propose une petite méthode qui pourrait rendre notre quotidien plus léger et agréable à vivre.
Je souhaite appliquer ce concept pour une chose qui nous est personnelle : nos états d’âmes au quotidien. Il est parfois difficile de poser une raison sur le pourquoi nous sommes de bonne ou de mauvaise humeur. Il nous arrive même de ne pas savoir d’où vient notre énergie positive ou négative. (Lire la suite…)
Prêt à supporter l’absence d’une telle drogue?
Lors de la review de la semaine de 4 heures, nous avons déjà pu parler de l’effet néfaste de suivre les informations télévisées au quotidien. Sur ce point là, les avis divergent. Mais qu’en est-il des personnes qui regardent des séries télévisées pour se divertir. Certains me diront :
« Quoi de plus sain que de regarder la TV pour se divertir ? »
Selon moi, regarder des séries TV présente certains effets dont nous n’avons peut-être pas conscience. Voyons cela !
En effet, il semblerait que regarder de façon intensive des séries télévision n’est pas si anodin. Je me rappelle notamment lors de ma découverte de la série « How I met Your mother » que je ne sortais presque plus de chez moi et cela même quand je ne regardais pas la TV. En fait, je n’avais pas vraiment envie de sortir et encore moins de socialiser avec des inconnues. Pourquoi cela ? (Lire la suite…)
Ah, les filles…
Et nous revoila pour le quatrième et dernier jour de la semaine du Surhomme. Pour ce dernier jour, le sujet sera un peu plus particulier : La validation des filles par rapport à nous les hommes. Et je vais surtout me concentrer au moment où les choses se compliquent pour nous les mecs : le premier rencard.
Les rencards… Qui d’entre nous n’a jamais ressenti un stress qui lui torturait le ventre quelques heures avant un premier rencard avec une fille ?
Ici, je ne compte pas vous dévoiler du matériel pour avoir toutes les filles de vos rêves dans votre lit. Mais plutôt vous donner un état d’esprit de base qui vous permettra d’être plus libre et motivé lors d’une date avec une demoiselle. La base est avant tout de passer un agréable moment avec la demoiselle en question.
Reprenons les bases : Quel est le but d’un premier rencard ?
A la base, l’objectif d’une date est de faire connaissance intimement avec une fille. Si la fille a accepté de vous revoir en tête à tête, c’est qu’indéniablement elle prend le risque de se faire draguer par vous (même si elle n’en est pas consciente). Et cela dans 99% des cas. (Lire la suite…)
Pensez vous avoir le choix?
L’article d’aujourd’hui est le troisème de notre semaine « L’état d’esprit du Surhomme ». Aujourd’hui, nous aborderons quelques vérités qui fachent. Accrochez vous!
D’après cette phrase, avoir le choix serait l’équivalent d’avoir le pouvoir. Ce qui de prime abord semble bizarre puisque nous vivons dans une société où nous sommes libres de nos choix et de notre lifestyle. Cela signifierai t-il que chacun d’entre nous contrôle le système ? Nous en sommes loin.
Prenons conscience que dans toute situation, il y a deux types de personnes :
Nous, citoyensfrançais, pensons qu’il suffit de vivre dans un pays libre pour l’être à notre tour…Grossière erreur !
Parfois, je me demande même si certains français ne sont pas moins libres dans leurs têtes que certains habitants sous dictature.
Le pire est que nous avons tous la possibilité d’être libre mais nous ne saisissons pas la chance qui est à notre portée de main.
Une question apparait alors : Pourquoi? Un phénomène naturel observé pourrait bien apporter quelques à notre question. Voyons cela!
Tout iceberg cache une partie immergée
Nous allons aborder un concept qui constituera une suite à la sensibilisation à la PNL de mardi dernier. Ici, il s’agira de vous sensibiliser à un outil de la programmation neuro linguisitque très intéressant : La pyramide des niveaux logiques.
Cette phrase, similaire à « Un train peut en cacher un autre », est porteuse d’un message connu de tous : Un problème d’apparence anodine peut se cacher sous des racines identitaires plus profondes. Prendre connaissance de ses racines mène à une meilleur connaissance de soi. Et ainsi, faire un choix si oui ou non ce comportement est à modifier.
Et c’est d’autant plus important si ce problème se situe dans notre façon d’agir au quotidien. Un stress au quotidien peut cacher un manque de confiance en soi. Derrière une difficulté à parler en public peut se cacher une croyance limitante. Et derrière un comportement monotone au quotidien peut se cacher une lacune identitaire. Ce qui me parait important est de savoir différencier un problème anodin d’un vrai problème.
D’où la nécessité, si nous faisons du développement personnel, de se connaître mieux dans nos comportements non désirés. Et évidemment, les résoudre de façon simple.
Que ce soit par difficulté ou par manque de temps, faire sa propre connaissance a toujours été considéré comme une tâche compliquée… A moins de se poser les bonnes questions. Nous vous proposons les question, à vous de trouver les réponses.
Qu’attendons nous ? (Lire la suite…)
Prêt pour la première étape?
Comme j’ai pu le dire lors de mon annonce de vendredi dernier, ce jour marque le début de la semaine du Surhomme. Chaque jour, une phrase concept de l’état d’esprit du Surhomme.
Qu’attendons nous? Je meurs d’envie de commencer !
« La carte n’est pas le territoire »
Cette phrase, au premier abord anodine, cache un concept aussi puissant qu’il peut en être révoltant.
La carte, par définition, est une représentation d’un territoire. Au combien même cette carte serait la plus proche de la réalité, elle ne reste qu’une représentation du territoire réel et rien d’autre. Appliquée dans un domaine tel que les sciences humaines, notre petite phrase se transforme en « La perception que nous avons de la réalité n’est pas la réalité ».
Là où je veux en venir :
« Tout ce que nous vivons émotionnellement est le fruit de notre perception de la réalité et non de la réalité elle-même ».
Voyez vous la puissance de la chose? Toutes nos peurs, nos anxiétés et nos douleurs ne sont que subjectives et sont le fruit de notre volonté propre (consciente ou inconsciente).
Ce concept est fort, mais dans quelles circonstances faut il en prendre conscience ? Jusqu’où pouvons nous l’utiliser ? Et surtout comment l’utiliser efficacement ?