Qu’on est bien quand on se sent utile…Vous ne trouvez pas ? Vous voyez, cette espèce de mélange de sensation d’être unique et expert à la fois pour une tâche bien particulière.
Cela met de bonne humeur !
Oui, c’est bien vrai !
Mais…Si vous devez vous sentir utile pour être de bonne humeur, ou qu’au contraire, vous soyez de mauvaise humeur quand vous vous sentez inutile, c’est qu’il y a un problème, et j’en suis désolé.
Martin : Chris… Autant, concernant l’article sur l’obsession amoureuse, tu m’avais bluffé… Mais là, tu me déçois ! En quoi est si grave d’être addicte à accomplir des choses ? Après tout, si j’étais addicte au travail, je travaillerai beaucoup plus.
Aha ! Pas obligatoirement. Voici une petite liste des réactions négatives de personnes dépendantes à l’accomplissement :
Être dépendant à l’accomplissement, c’est se considérer comme inutile lorsque vous n’accomplissez rien. C’es aussi intégrer le fait que vous n’avez encore, selon vous, rien n’accomplit de bien de part votre passé. Cette addiction ne vous fera jamais déboucher la bouteille de champagne que vous avez mis de coté.Au fur et à mesure, l’accomplissement devient une norme, et le non accomplissement devient une voie vers la déprime.
De manière métaphorique, votre estime de vous même ne tient qu’à un fil. Il vous suffit de quelques heures de non productivité pour faire tomber votre estime de plusieurs kilomètres de haut.
Encore une fois, c’est le conditionnement social qui implique ce besoin obsessionnel. Dés notre plus jeune âge, nous faisons la distinction entre les personnes « utiles » et les personnes « moins utiles ». Nos parents (ou tuteurs), en général désireux que leur enfant fasse de grande chose vont donc donner un caractère manichéen au sens de l’utilité.
De manière consciente : Plus j’ai de responsabilité, plus je suis utile!
Pour vous illustrer la fausseté de ce propos, répondez à la question suivante :
Lequel de ces 2 objets est le plus utile : le couteau Suisse ou le simple couteau?
Le couteau Suisse a certes beaucoup plus de fonctions. Pourtant, je n’ai encore jamais vu de table pourvue de couteau Suisse à coté de chaque assiette. Pourquoi? Parce que le couteau est bien plus efficace et plus simple d’utilisation dans cette situation particulière.
Conscient de cela, je vous repose la même question : le couteau Suisse ou le simple couteau?
Vouloir être parfait, agir de manière parfaite, avoir l’air parfait,…
Tout autant de phrases qui motivent, je suis certain, une bonne majorité de personnes à changer.
Un scénario classique : Un beau jour, vous vous levez et vous faites le point sur votre vie actuelle. Pas de chance, aujourd’hui vous êtes morose. Vous voyez les mauvais côtés de votre vie actuelle, elles atteignent la taille d’un gratte ciel. Les aspects positifs de votre vie, quand à eux, occupent la taille d’un dé à coudre.
Conscient de cela, vous êtes triste. Mais il semble y avoir une lueur au bout du tunnel.
M : Et si je prenais ma vie en main ? Pour de bon cette fois-ci ! Je vais devenir un être parfait… Fini les sautes d’humeur, place aux bonnes habitudes. Dorénavant, 1h de sport par jour, 1h de développement personnel par jour afin de devenir charismatique et au boulot je serai maintenant 100% efficace ! C’en est fini du vieux « moi », place maintenant au « nouveau moi ».
Bienvenue dans le monde des perfectionnistes mon jeune ami. En prenant conscience de la médiocrité de ta vie, tu vas maintenant partir à la quête de l’alchimie, du Saint Graal, de la fontaine de jouvence et l’arche perdu réunis.
Trêve de métaphore, mon but n’est pas de faire un listing des grands mythes de l’humanité.Moi aussi, je suis aussi tombé dans ce piège qu’est l’obsession à la perfection. Et encore, en ce qui me concerne, je suis tombé plusieurs fois dedans.
La quête de la perfection est un piège vicieux. Elle s’apparenterait à vouloir atteindre la lune en construisant un immeuble géant. Vous montez progressivement, mais la lune semble toujours aussi loin. Pour vous rassurer, vous regarder vers le bas et vous remarquez que vous vous éloignez de la terre ferme. Rassuré, vous continuez à grimper sans même réfléchir.
Comprenez par là que l’humain n’a pas la possibilité d’atteindre la perfection… Puisque celle-ci n’existe tout simplement pas en ce bas monde.
Nous sommes des êtres humains, imparfaits de nature.
Nos constructions, nos sociétés, nos lois et nos comportements sont imparfaits.
Tout ce que l’homme a fait et construit part d’une nature subjective et non objective. Vous serez d’accord avec moi si je dis que la perfection subjective est un pur contresens.
Viser la perfection, c’est vouloir atteindre quelque chose que nous ne pourrons jamais atteindre. Finalement, agir pour la perfection, c’est agir sans vouloir de résultat satisfaisant.
Quelques exemples concrets éclairciront les choses :
Tous ces comportements ont en commun le désir obsessionnel d’être parfait.
Penser de cette manière est tout destructeur simplement puisque :
Le désir obsessionnel d’être parfait est une tendance qui se développe avec la mondialisation de l’information. Nous avons connaissance par les médias du nombre de personnes “succesful” qui sont partis de rien et qui d’apparence sont aujourd’hui parfait. Dans le monde de l’entreprise, on nous demande d’être plus performant, plus motivé et plus efficace.
Nous réagissons alors d’une manière très simple. Si on nous demande plus, il suffit de placer la barre très haut. A l’école, nos professeurs nous ont tous dit:
Si vous voulez avoir au-dessus de 14/20, visez le 20/20.
Nos parents, en majeur partie préoccupée de notre réussite, n’ont pas contredit cet état d’esprit.
Par la peine de vous faire un dessin, derrière l’état d’esprit de la quête de la perfection se cache : des insécurités, des comportements procrastinateurs et de la faible estime de soi.
Ce que je vous propose ici et maintenant, c’est de faire un petit inventaire de nos comportements perfectionnistes et de proposer des conseils adaptés pour les affronter et ainsi, mener une vie plus satisfaisante et productive. Contrairement à l’obsession amoureuse où les conséquences sont facilement détectables, l’obsession à la perfection est plus subtile. Nous avons de nombreux comportements qui alimentent un état d’esprit perfectionniste. N’attendons plus et commençons !
Combien de fois avons nous raté des opportunités de réaliser nos rêves?
Je ne vais pas enfoncer le couteau dans la plaie, je sais ce que c’est de louper volontairement des opportunités pour rester en sécurité. Allez, ça reste entre nous mais est-ce cela vous est déjà arrivé de :
L’origine de tout cela, c’est un manque d’audace, ou un manque de coronès si vous préférez.
Ne vous blâmez pas pour vos erreurs du passé. Je le répète :
C’est grâce à ces erreurs que vous avez pris conscience que vous deviez changer les choses.
Et vous êtes actuellement en train de lire ces lignes, vous faites le nécessaire pour que cela ne vous arrive plus.
Voici le deuxième article du 2 nouvelles failles trouvées" href="http://surhomme.fr/projet-bonne-humeur-quelles-sont-vos-failles-13-2.html">projet bonne humeur. Avant de lire ce billet, je vous suggère de lire le billet précédant afin de comprendre l’objectif sous-jacent de cette série d’articles Aujourd’hui, nous nous focaliserons sur une faille : l’obsession à l’amour
Les premiers aventuriers de Surhomme se souviennent probablement de la définition que j’ai adoptée de l’amour :
L’amour, c’est finalement s’aimer soi même à travers le regard d’un autre. Nous sommes amoureux d’une personne quand celle-ci valide nos comportements, nos valeurs et notre identité en se donnant corps et âme à nous.
Mais…Qu’est ce que signifie être obsédé par la quête de l’amour?
Est ce un mal de rechercher le bonheur via l’amour?
N’est ce pas mieux de rechercher désespérément l’amour par rapport à tous ces salauds qui prennent plaisir à casser des cœurs de femmes?
C’est très manichéen de penser de cette manière. Moi-même, j’ai été un addicte complètement barré de l’amour. J’ai attendu désespérément des années avant de prendre conscience que la jolie princesse qui frappera à ma porte n’existait pas. J’étais à l’époque, ce que le jargon des communautés de séduction appelle un “AFC”.
Vous connaissez la suite. J’ai finalement intégré la communauté de séduction.
Mais pensez vous que toute personne intégrant la communauté de Séduction, accostant les demoiselles à tour de bras, n’est plus addicte à l’amour?
Bien au contraire. Le passage du statut d’AFC à RAFC n’est pas une preuve d’une non addiction à l’amour. La source du problème est ailleurs (nous verrons ça juste après).
Inutile de tourner autour du pot plus longtemps : Tout le monde aimerait être de bonne humeur au quotidien.
Qu’est ce que la bonne humeur ?
La bonne humeur, c’est tout simplement un des piliers de la réussite. Tout nous semble réalisable, notre motivation ne fait plus qu’un avec nous, notre nourriture a meilleur goût et jamais on ne s’est jamais senti si proche de ses amis.
Durant mes 4 dernières années de développement personnel, s’il y a bien quelque chose que je n’arrivais pas à comprendre, c’est bien le « pourquoi » de mes humeurs aléatoires du matin (se prolongeant en générale jusqu’à la fin de la journée).
Bien sûr, on se lève de mauvaise humeur et la première question qu’on se pose, c’est « pourquoi ? ». S’il n’y a pas de raison valable,que nous avons tout pour être heureux en ce moment, nous cherchons alors désespérément une raison pour se rassurer.
Ah bah oui, je n’ai pas beaucoup dormi ces derniers temps…
C’est vrai, il y a le décès du chien de la cousine du père du boulanger…
Il est normal de chercher les raisons des choses que nous ne comprenons pas, c’est humain. Avec nos connaissances (en générales limitées) sur un domaine, nous cherchons à tout prix à trouver une raison à un problème. Faute de connaissances, ces raisons s’avèrent être en générale de fausses excuses.
Bonne nouvelle ! A force de lecture et de pratique, j’ai enfin trouver la raison pour laquelle nous sommes de bonne humeur. Ou plutôt, j’ai trouvé une explication valable sur notre mauvaise humeur.
Quand cette prise de conscience a frappé mon cerveau, il me fallait à tout prix l’écrire, la mettre en forme et le partager avec vous.
Chers lecteurs, aujourd’hui, je veux partager avec vous ma découverte.
Mon objectif sera donc de mettre en œuvre, étape par étape, une mini méthode permettant à quiconque lisant et appliquant ces articles, de ressentir la bonne humeur au quotidien.
Cela ne va pas être simple, mais tout surhomme qui se respecte voit la difficulté comme un challenge…A condition d’être bien guidé.
Je vous donne le guide, à vous de vous réaliser ![]()
Le pourquoi du comment dire « non »
Une nouvelle année commence vous êtes bien décidé à prendre de bonnes résolutions. Mais au fond, qu’est-ce que prendre une bonne résolution signifie ?
Tout simplement, savoir dire « non »
Et oui ! Si votre bonne résolution est d’arrêter de fumer, il faudra alors dire non à votre ami qui vous propose des cigarettes.
Si votre bonne résolution est de faire une séance musculation tous les jours, il faudra dire non à un collègue de travail qui vous propose de boire un verre après le boulot (sauf si vous avez le temps bien sûr).
Il paraît donc important pour respecter une bonne résolution de faire preuve d’une bonne affirmation de soi auprès des autres mais aussi auprès de soi-même. L’article d’aujourd’hui se focalisera avant tout sur le fait de s’affirmer auprès des autres.
C’est dans ce but clair que je vous donne les six niveaux de l’affirmation de soi en société.
Commençons ! (Lire la suite…)
…Pour se respecter au quotidien
Vous commencez votre week-end et vous vous rendez compte que vous allez être seul. Et oui… Pas un ami disponible pour passer du temps, en plus vous êtes peut-être célibataire pour le moment donc l’après-midi câlin est à mettre de côté.
Vous êtes chez vous et libre de faire ce que vous voulez. D’ailleurs, vous avez déjà dans votre tête une liste de choses que vous aimeriez faire. Mais votre personnalité procrastrinatrice reprend encore le dessus.
Encore ? Malgré tout les articles que j’ai écrit sur la procrastination, vous trouvez encore un moyen de remettre à plus tard les choses qui vous feront progresser ?
J’ai bien envie de dire : « Honte à vous ! ». Mais en fait, il y a une dernière chose dont je ne vous ai pas fait part pour déjouer la procrastination (image de mundoresink). (Lire la suite…)
Un bon noyau d’estime personnelle en si peu de temps?
Estime de soi par-ci, estime de soi par la, confiance en soi…
Dans de nombreux articles que j’ai écrit, je fais souvent référence à ces mots. Je dis comme quoi certains de nos comportements proviennent en effet d’une mauvaise estime de soi.
C’est cool tout ça, mais comment, de façon concrète, augmenter son estime de soi ?
Ces derniers temps, j’ai reçu de nombreuses demandes de coaching qui me demandaient une méthode claire, simple et efficace pour augmenter son estime. Vous avez bien fait de me le demander. Je ne me rendais pas compte que je n’avais pas encore proposé de petites méthodes simples pour définitivement augmenter son estime de soi. C’est le but de l’article d’aujourd’hui : Vous proposer une petite méthode simple pour augmenter votre estime de soi.
(Munissez-vous d’un crayon et d’un petit carnet, cela vous sera très utile pour la suite)
Analogie entre pratique sportive et développement personnel
J’ai récemment observé quelque chose de surprenant. Prenons deux populations de personnes. L’une pratique le sport régulièrement et l’autre pratique le développement personnel régulièrement. Nous observons alors que les sportifs réguliers ont en général des performances et des résultats à la hauteur de leurs investissements. Ce qui n’est pas toujours le cas pour ceux qui pratiquent le développement personnel.
Cela m’a au départ surpris. Pourquoi cette différence de résultats ?
Dans cette démarche, j’ai alors observé quelques forums de développement personnel et de sport. J’en suis arrivé à cette observation :
Les pratiquants du développement personnel ont une forte tendance à confondre la notion de mental et de motivation. Ce qui a pour conséquence directe de ne pas savoir utiliser ces deux concepts à bon escient. Or, ces deux notions sont essentielles à la pratique de toute activité intense (physique ou psychologique).
Et c’est ainsi qu’on entend des : Hier je n’y suis pas arrivé car je n’étais pas motivé. Tout ne dépend pas de la motivation. Il y aussi le mental, notion indirectement liée à la motivation, qui compte pour beaucoup dans les résultats obtenus. Mieux connaitre ces deux notions permet une porte ouverte à une optimisation de ses résultats.
Les sportifs réguliers, eux, font très bien la différence entre ces deux notions. Résultat : Nous croisons beaucoup plus de sportifs appliqués et assidus que de personnes pratiquant le développement personnel de la manière.
Assez d’introduction, passons à l’explication ;-). (Lire la suite…)
Le développement personnel : une discipline qui requiert une bonne connaissance de soi
Lorsque nous avons découvert le monde du développement personnel, cela a du être une grande découverte pour chacun d’entre nous. Nous pensions peut-être avoir découvert l’eldorado, la solution rapide à tous nos problèmes.
Et quand je regarde autour de moi, je vois des personnes qui disent faire du développement personnel depuis plusieurs années. Eux mêmes déclarent qu’ils ne progressent pas aussi rapidement qu’ils l’avaient espéré. Le développement personnel est-il une activité qui demande plusieurs années d’investissement avant d’observer de réel progrès? Bien sûr que non.
Mais alors…Que se passe t-il?
Par analogie, le développement personnel est une activité comparable à une activité sportive : la quasi-totalité des gens qui s’y intéressent, ne pratiquent pas sérieusement l’activité. Ou plutôt la pratique comme une distraction. Certes, ils la pratique sur une longue période mais sans pour autant y prêter une forte attention. Voyons comment redresser la barre et ajouter de la productivité aux bienfaits du développement personnel.