Voici le deuxième article du 2 nouvelles failles trouvées" href="http://surhomme.fr/projet-bonne-humeur-quelles-sont-vos-failles-13-2.html">projet bonne humeur. Avant de lire ce billet, je vous suggère de lire le billet précédant afin de comprendre l’objectif sous-jacent de cette série d’articles Aujourd’hui, nous nous focaliserons sur une faille : l’obsession à l’amour
Les premiers aventuriers de Surhomme se souviennent probablement de la définition que j’ai adoptée de l’amour :
L’amour, c’est finalement s’aimer soi même à travers le regard d’un autre. Nous sommes amoureux d’une personne quand celle-ci valide nos comportements, nos valeurs et notre identité en se donnant corps et âme à nous.
Mais…Qu’est ce que signifie être obsédé par la quête de l’amour?
Est ce un mal de rechercher le bonheur via l’amour?
N’est ce pas mieux de rechercher désespérément l’amour par rapport à tous ces salauds qui prennent plaisir à casser des cœurs de femmes?
C’est très manichéen de penser de cette manière. Moi-même, j’ai été un addicte complètement barré de l’amour. J’ai attendu désespérément des années avant de prendre conscience que la jolie princesse qui frappera à ma porte n’existait pas. J’étais à l’époque, ce que le jargon des communautés de séduction appelle un “AFC”.
Vous connaissez la suite. J’ai finalement intégré la communauté de séduction.
Mais pensez vous que toute personne intégrant la communauté de Séduction, accostant les demoiselles à tour de bras, n’est plus addicte à l’amour?
Bien au contraire. Le passage du statut d’AFC à RAFC n’est pas une preuve d’une non addiction à l’amour. La source du problème est ailleurs (nous verrons ça juste après).
Lorsque j’ai eu la chance de découvrir la communauté et toutes ses « techniques » de séduction, un dilemme s’est présenté : ces solutions allaient-elles me rendre plus heureux? Deux forces contraire torturaient mon esprit :
Recourir à toutes ces techniques artificielles,ne risquaient-elle pas de me faire perdre un peu de moi-même?
Beaucoup d’hommes consciencieux se sont posés cette question en découvrant cette nouvelle approche de la séduction. Mais lorsque l’on ne sait pas vraiment de quoi il retourne, difficile d’y trouver une réponse convaincante. A l’époque j’ai donc pris la décision d’avancer, sans savoir exactement dans quoi je m’embarquais.
Mais la suite de mon aventure m’a fait prendre conscience de l’importance de ce questionnement. Il me fallait y trouver une réponse si je voulais rester congruent dans mon approche des femmes. Comment préserver mon estime personnelle si toute ma démarche devenait source de manipulation puis de déception?
Je me propose donc aujourd’hui de partager avec vous quelques-unes des réflexions qui m’ont permis de répondre à cette question pour surmonter ce problème. (Lire la suite…)
L’amour…Une belle chimère?
Voici donc la suite du premier billet sur la communauté de séduction. Dans un premier temps, je vous ferai part de notre expérience dans la communauté et ensuite nous discuterons à partir de cela de la possibilité ou non de pouvoir encore être amoureux.
Comme je le disais, Yann et moi nous sommes investis dans cette communauté de séduction il y a de cela 3 ans. Avant mon entrée dans la communauté, j’étais ce qu’on appelle dans la communauté un cas typique : Un AFC (Average frustrated Chump). Il s’agit d’une abréviation américaine qui signifie « mec frustré » par rapport aux femmes.
Draguer : Un nouveau départ
Le fait de voir que je n’étais pas un cas unique et désespéré est motivant au départ. On ne se sent plus seul. Ensuite, on prend conscience que certains PUAs français étaient auparavant des AFCs. Cela donne bien sûr envie de se lancer dans ce parcours vers la possibilité un jour d’avoir le choix.
Mais contrairement à une première idée reçue, il ne suffit pas d’appliquer une méthode de séduction pour parvenir à séduire la fille qui nous plait. Un développement ,en parallèle ,de l’identité est indispensable si on ne veut aucune incongruence entre ce que l’on fait et ce que l’on est.
Pour prendre un exemple, le simple fait d’aborder une inconnue me paraissait être mission impossible de prime abord. Et pourtant, à force de coup de pied dans le cul, j’ai osé le faire ! Mais les filles n’étaient pas dupes, et voyaient très bien le décalage entre ce que j’osais faire et mon manque de confiance en moi. C’est là que j’ai compris qu’il me faudrait beaucoup plus de temps avant de parvenir au stade dont j’avais toujours rêvé. Il fallait que j’intégre dans ma personnalité tout ce que j’osais faire pour attirer les filles.
Alors que les années passent, je remarque en moi un certain détachement par rapport aux femmes. Avant, une fille dont j’obtenais le numéro faisait l’objet de toutes sorte de fantasmes de ma part. Je m’imaginais sortir avec elle, passer des moments de rêve en sa compagnie et surtout avoir un amour soi disant « véritable » pour elle. Mais les expériences ratées forgent le caractère jusqu’au jour où nous nous sentons aptes à séduire des filles de plus en plus jolies et charismatiques. (Lire la suite…)
Une triste réalité?
Il est temps pour notre blog de parler d’un domaine qui régit notre plaisir et l’ouverture sur le monde : la séduction.
Dans ce billet, pas de langue de bois, nous discuterons autour de la corrélation entre la confiance en soi et la réussite affective.
La première chose dont il faut prendre conscience, c’est que les lois (Edit: quand je parle de lois de la séduction, je fais référence aux règles liées au contexte actuel de la société, pas aux lois de l’attraction animales) de la séduction ont changé, surtout depuis ces quarante dernières années. A cette époque, un homme gentil ayant une bonne situation avait toutes ses chances auprès des femmes. Aujourd’hui, les critères de sélections sont tout autres. (Lire la suite…)