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Persuadez n’importe qui : 20 techniques indétectables. (2/2)

Exploitez le potentiel de la PNL (et autres) pour avoir le dernier mot

La semaine dernière nous avons vu quelques règles efficaces de dialectique. Nous avons vu que détourner le sens logique n’est pas bien compliqué. Et que finalement avoir raison n’avait que peu de rapport avec la détention de la vérité. Aujourdhui l’objectif est identique : renforcer votre pouvoir de persuasion. Mais le chemin que nous allons employer est beaucoup plus efficace, car indétectable et donc irréfutable : la sous communication.

Mais qu’es ce que la sous communication? Tout simplement “la couche” de sens qui englobe chacune de vos interactions. Si la PNL représente bien plus qu’un agrégat de lettres obscure, vous avez probablement déjà une idée de l’endroit où je souhaite vous emmener aujourd’hui. Dans le cas contraire, ne vous inquiétez pas, chacune des techniques dont nous allons parler seront développées pour les rendre accessibles quelque soit votre niveau. Et surtout, directement applicable après la lecture de cet article.

Cette introduction est encore probablement trop vague pour vous permettre de décider si cet article va réellement vous apporter quelque chose d’utile. Mais j’ai pensé à tout. Nous avons un objectif : être plus persuasif. Nous avons une démarche : utiliser des outils de sous communication. Il nous manque un cadre d’utilisation : bien que je déteste les généralisations hâtives, je doit bien reconnaitre que ce type de stratagème est utilisable virtuellement partout.  Quels que soit le cadre, professionnel, familial, festif… Quel que soit le support de communication, téléphone, écrit, face à face… La seule contrainte, parce qu’il en faut bien une, est que ces stratagèmes nécessitent une plus grande maîtrise.   Mais c’est la rançon d’une efficacité de persuasion indétectable.

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L’art de la dialectique… ou 20 techniques pour avoir toujours le dernier mot (1/2)

Offrez-vous le super pouvoir dont tout le monde rêve

Cela fait déjà 2 mois que l’aventure de surhomme.fr a commencé mais toujours aucun super pourvoir en vue. Il est temps de faire changer les choses. Et pour cela on va s’attaquer à une discipline vieille comme le monde : la dialectique, ou l’art d’avoir toujours raison. Le terme n’est pas vraiment “hype” mais le potentiel qu’il cache est des plus cools.

Parce qu’il serait inutile de réinviter la roue je commencerai cet article par un rapide tour d’horizon des techniques ancestrale de dialectique. La plupart sont détaillées dans l’une de références sur le sujet, le livre d’Arthur  Schopenhauer : L’art d’avoir toujours raison. Instructif!

L’objectif principal de cet article sera de vous montrer qu’il est possible d’avoir raison alors que l’on a tort. La vérité objective est en effet rarement atteinte. Bien souvent ce sont les vérités subjectives les mieux exposées qui prennent le pas sur les autres. Et si apprendre à affirmer votre vérité ne suffisait pas, nous verrons comment détruire la réalité (ou plus précisément frame/contexte) de l’autre vérité qui vous fais front.Parce que finalement ce qui compte, ce n’est pas de savoir qui a raison… mais bel et bien de savoir qui aura le dernier mot.

Pour la deuxième partie de cet article,  je vous ferai découvrir d’autres outils autrement plus puissants lorsqu’il s’agit d’avoir raison. Pour cela nous ferons appels à l’efficacité de la PNL. Mais pour suivre, aspirine et investissement de rigueur. Parce qu’après tout, des super pouvoirs, çà se mérite!

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Les femmes sont toutes des chieuses. Mais comment trouver la chieuse qui vous correspond?

Non, cet article n’a aucune vocation polémique.

Il part simplement d’un constat : les femmes sont des chieuses.

Aucune rancœur ni ressentiment dans ce propos. Les femmes sont comme çà, elle n’y peuvent rien. Même les hommes ne viendront probablement jamais à bout de ce phénomène : chaque femme est conditionnée pour tenter de reprogrammer son partenaire masculin. Et il n’y a finalement rien de plus chiant que quelqu’un qui tente de vous manipuler pour changer votre comportement. L’humanité à quand même eu la bonne idée d’inventer un concept ultra novateur pour faire passer la pilule. C’est assez complexe mais en un mot on appelle çà l’amour.

Peut être en avez-vous déjà entendu parler. En gros l’idée de base, c’est de devenir niais. Cela permet à la personne vous ayant inoculé ce virus de transformer tous ses défauts en qualités irrésistibles. Plutôt cool, non? parmi les autre effets secondaires, on peut noter la perte de volonté propre ou encore la recherche de compromis. Vous savez le genre de chose qui vous amène à regarder la nouvelle star avec votre dulcinée au lieu de partager une orgie de bière/ foot/ cacahuètes/ poker/ clubs/ sexe/ drogue/rock and roll/…  entre potes.

Franchement c’est chiant.

Bon après réflexion je ne vais pas jouer mon rabat joie. Il faut bien l’avouer, c’est vrai que c’est pas mal comme drogue. Et force est de reconnaitre que les poupée en silicones sont quand même de bien moins bonne compagnie que nos chieuses préférées.

Alors que faire? L’idée serait quand même de trouver une femme de compagnie la moins chiante possible, non?  On va éviter de s’enliser dans des concepts aussi ringards que “l’élue de son cœur” ou la femme de sa vie. On va se la jouer beaucoup plus terre à terre. L’idée c’est de trouver le type de chieuse qui vous correspond vraiment. Ou de manière plus réaliste de trouver les femmes qui vous feront le moins chier possible.

Note de la rédaction : Si votre lobotomisation consécutive à votre infection amoureuse est trop profonde, ne lisez pas la suite de cet article. La vérité ne vous apporterai que torture de l’esprit. Autant vivre avec une chieuse sans le savoir que de chercher une fille pas chiante qui n’existe pas.

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De l’art de savoir noter la beauté d’une femme

Pourquoi cet article?

J’aperçois déjà les yeux ronds face au titre de cet article. Pas d’inquiétude, aujourd’hui, c’est la journée « Happy Friday ». Donc pas de grandes vérités qui choquent. Juste un bon moment de détente pour s’amuser, fantasmer et aussi tripper. Ce premier « Happy Friday » d’une longue lignée (on l’espère) portera aujourd’hui sur la gente féminine.

Il y a un an de cela, un vieil ami est venu me voir disant qu’il avait trouvé la femme parfaite. Surpris et à la fois curieux, je lui demandais de me la décrire. De sa façon de me la décrire, j’imaginais déjà que mon ami avait décroché le gros lot.

Pote : C’est une 10/10, je t’assure!
Moi : Sans blague?
Pote : Tiens, voila sa photo.
Moi (Arg… :? ) : … Ah ok! Elle a quelque chose, c’est sur…

Le regard vide et le sourire aussi radieux qu’une porte de prison, voila ce que j’ai retenu de la photo. Le peu de fois que je l’ai vu, ça ne faisait que confirmer ma première impression. Selon moi, ce n’est pas ce que j’appellerai une 10/10. Elle était canon, c’est sûr. Mais sans charme. Sa beauté était froide, digne à paraitre sur les magazines de mode. Je n’avais aucune envie de la serrer dans mes bras. Fantasmer dessus, peut-être… Mais pas lui faire amour (et elle non plus je pense)…Honnêtement, je lui aurais mis un 8/10. Le problème dans l’histoire est que j’avais du mal à participer à l’engouement de mon ami pour sa nouvelle copine.

La nécessité de créer une échelle de notation

Quand nous sommes entre mecs et que nous croisons des inconnues (voyez ici l’importance du « e » dans inconnues), il est possible qu’un débat commence sur la beauté de la fille en question. Est-elle canon ou juste potable ? Désirons nous la comme la femme de notre vie ou comme le flirt d’un soir ? Une chose est certaine, l’appréciation d’une femme par un homme est totalement subjective. Même sur certaines stars d’Hollywood, il est rare qu’une femme fasse l’unanimité dans une bande d’amis. Difficile de se repérer donc.

A moins que, à l’instar de Richter, nous créons une échelle commune sur notre appréciation physique des demoiselles.

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