En route !

Déjouez la procrastination sans prise de tête


Vous y croyez?

Qu’est ce que le mot procrastination vous inspire ? Des regrets ? Des échecs ? Ou peut-être une lutte incessante entre vous et votre inconscient ?

Imaginez maintenant que la procrastination ne soit plus de ce monde. Ne serait ce pas merveilleux ? Si vous pensez que oui, voici une petite astuce secrète très efficace et diablement simple. Le concept est ultra simple à mettre en application (si si, je vous assure). Par contre, l’origine de l’efficacité de cette méthode est beaucoup plus compliquée à expliquer. Je vous expliquerai cette origine dans un article suivant. Sans plus attendre, passons à l’application!

Selon moi, la procrastination est LE virus de notre évolution personnelle. Elle représente un véritable évitement de ce qui pourrait être bon pour nous. Que ce soit le perfectionnisme ou la peur de l’inconnu, les causes de la procrastination aboutissent toujours au même résultat : Ne pas passez à l’action. Je ne vois pas donc pas d’utilité à expliquer le pourquoi de la procrastination. Pour vous dire la vérité, je n’ai jamais vraiment fait de recherche complexe sur la procrastination. Je n’ai d’ailleurs jamais trouvé sur le net une méthode simple pour y remédier. Je suis un partisan du changement par le moindre effort. J’ai eu un jour un petit déclic dans ma tête et c’est avec plaisir que je vous fais part d’une petite technique grandement efficace.

1ere étape: La découverte de votre dialogue intérieur

Lorsque que vous devez passer à l’action dans une activité, si vous n’y allez pas de suite, vous remarquerez certainement qu’il y a un dialogue interne qui débute en vous. Un peu comme-ci deux facettes de vous dialoguaient ensemble. Il y a d’abord une facette envieuse de passer à l’action et une autre un peu plus pantouflarde qui préfère remettre les choses à demain. Ce dialogue entre ces deux parties ne dure en général que quelques secondes.

Et…Lorsque le dialogue sera fini, il y a une des deux parties qui va l’emporter sur l’autre. Nous pouvons comparer ce dialogue interne à un « Ping pong verbal» entre deux facettes de votre personnalité.

Le problème de ce « Ping pong verbal», c’est que le vainqueur n’est pas toujours celui que nous souhaitons pour notre réussite personnel. C’est notre condition mentale, psychique et physique détermine la partie de nous qui va gagner ce match de Ping pong. Si vous êtes fatigué et peu motivé, c’est la partie procrastinatrice qui va surement l’emporter. Dommage !

Mais étant donné que ce match de Ping Pong se passe en vous, je pense que vous n’aurez aucun scrupule à tricher un peu….Et ainsi faire gagner votre facette qui veut votre réussite personnelle (au combien même si elle est faiblarde à l’instant T par rapport à l’autre).

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Nous savons ce qui est bon pour nous, nous ne sommes qu’à deux doigts de le faire!

2eme étape : De l’art de tricher avec vous même

Et comment on fait ?

Simplement. Il suffit de retourner la force de votre facette procrastinatrice contre elle-même

Voici l’astuce : Lors que vous voulez faire une activité quelconque et que vous reportez la chose à plus tard, voici un petit « Ping pong verbale» qui peut vous être utile:

Ce qui suit est un exemple de dialogue interne que j’ai vécu pour une activité sportive. Ce sera donc à vous de l’adapter à votre situation bien à vous.
Facette motivé: Enfin chez moi. Il serait bien que je fasse une séance de musculation!
Facette procrastinatrice: En pleine semaine? Tu as autre chose à faire! Il est bientôt l’heure de manger en plus!
Facette motivé : Ok. On va faire un truc! Je fais juste faire 5 minutes de musculation et après je mange et on fera ce que tu voudras. Ca marche?
Facette procrastinatrice: Juste 5 minutes ? Bon…Ok…

Qu’est ce que c’est 5 minutes dans toute une journée ? Presque rien selon vous. Et votre facette procrastinatrice est d’accord sur ce point.

Explication complémentaire

En fait, l’astuce est que vous allez tromper votre inconscient. Le secret est que votre facette procrastinatrice n’aime pas le changement. Je dirais même qu’elle déteste cela. Si vous parvenez à débuter une activité, la partie procrastinatrice va vouloir alors continuer cette activité afin de ne pas devoir encore changer d’activité.
Voyez par vous-même : Le simple fait de débuter l’activité va vous motiver à faire plus que 5 minutes. Les 5 minutes franchies, un autre dialogue interne va débuter. Vous remarquerez alors que quelque chose a changé.

Facette motivé: Bon… Les 5 minutes sont franchies. On peut passer à autre chose monsieur Facette procrastinatrice
Facette procrastinatrice : Ouais mais on ne va pas m’arrêter en plein milieu, on finit au moins cet exercice sinon ça servira à rien !
Facette motivé : Comme tu voudras (Gagné !)

Que remarquez-vous? Votre facette procrastinatrice va trouver des excuses pour continuer l’activité commencée! Géniale non ? Votre facette procrastinatrice remet à plus tard le fait de changer d’activité. Vous avez trompé votre facette « je remets à plus tard le changement d’activité ».

C’est un peu comme-ci le plaisir de l’activité grimpait en vous au fur et à mesure que vous plongez dedans…Jusqu’à obtenir des résultats qui correspondent à vos envies…Et là, vous pouvez encore continuer l’activité selon vos envies ou faire autre chose…

Le comportement procrastinateur peut-être comparé à un skateur qui refuse de dévaler une pente face à lui. C’est une partie de vous qui n’aime pas le changement, si vous la bousculez à faire un pas, elle ne pourra plus s’arrêter quand bien même elle en aurait envie. Le comportement procrastinateur perd 99% de son efficacité dés lors que vous avez commencé l’activité en question tout en restant concentré 5 minutes.

En ce qui me concerne, cette petite astuce m’a permis de maintenir une activité sportive minimale alors que je vivais mal la rupture avec une de mes Ex. Certes, cette technique ne m’a pas permis de redoubler d’effort dans les moments difficiles mais au moins, je ne suis pas passé par une étape d’inaction totale. Etant alors rarement inactif, il m’était impossible de déprimer. Grâce à cela, j’ai pu me relever assez rapidement de cette rupture et reprendre un rythme quotidien soutenu.

Pour que la procrastination ne soit plus de ce monde, faites toujours volontairement le premier pas. Vous finirez par marcher sans même vous en rendre compte.

Cette astuce vous a plu? Il en existe bien d’autres sur ce site ! Si vous à la recherche d’un petit recueil de techniques pour avoir une vie plus dynamique au quotidien (Tenir ses engagements, ne plus procrastiner, prendre des bonnes résolutions,…), il existe un petit recueil gratuit, que vous pouvez télécharger en passant par ici : Faire le plein de bonnes petites habitudes !

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Cet article a été rédigé avec amour par Christophe
Ses 6 années de découvertes, de réflexions et pratique intensive lui ont permis de relever de nombreux défis : coach PNL certifié, diplôme d'une grande école, organisateur d'événements, créateur d'un nouveau modèle de la confiance en soi,... Il partage aujourd'hui ses réussites sur Surhomme.Fr en devenant le responsable du pilier dynamique de vie.
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  1. Ben dit :

    Mais c’est l’apologie de la schizophrénie que tu nous fais là ! :)

    Plus sérieusement, très bonne méthode. Chez moi le moi procrastinateur est très musclé donc le bon moi a du mal a prendre le pas, mais j’y travaille.

  2. Chris dit :

    Qui sait? A long terme, peut-être je deviendrai schizophrène :D .
    Si ton égo est très musclé, c’est qu’il y a un potentiel de réalisation d’activité très grand.
    En retournant la force de ton égo contre elle même, tu feras alors deux fois plus de choses que quelqu’un qui a un égo moyen.

    Pour reprendre ma comparaison avec le jeune skateur devant une pente. Si ton égo est plus costaud, la pente est plus raide. Une fois lancé, tu iras donc beaucoup plus vite ;)

    A la prochaine

  3. L'haitien dit :

    C’est tellement vrai en plus, en découpant l’effort qu’on doit faire en petites parties on peut se « faire passer la pilule » beaucoup plus facilement.

  4. Dan dit :

    Il s’agit simplement d’utiliser la technique du pied dans la porte… avec soi même :)

    Je l’utilise aussi, en particulier pour installer des habitudes positives.

    Par exemple, pour prendre l’habitude de faire de l’exercice le matin, je vais commencer par me mettre un objectif tellement bas qu’il est impossible de se trouver une excuse pour l’éviter.

    Par exemple: faire 5 pompes en se levant le matin. Le truc, c’est que je ne peux pas me dire « je n’ai pas le temps » ou « je ne suis pas assez en forme »… c’est trop petit pour se trouver une excuse… ou alors il faut vraiment chercher ou être de mauvaise foi avec soi-même :)

    En le faisant chaque jour, il se passe 2 choses:
    1) après 3 semaines, c’est devenu une habitude bien installée, on le fait naturellement et il devient tout aussi facile de passer à 10 pour les 3 semaines suivantes, etc
    2) quand je les fais, je me trouve bête d’arrêter si tôt alors que je peux facilement en faire encore, alors j’en fais toujours quelques unes en plus…

    Au bout de quelques mois, on se met à en faire de grosses séries.
    .-= Voiçi le dernier article de Dan : Au cœur de la persuasion- valeur intrinsèque ou valeur perçue =-.

  5. Stéphane dit :

    Cela fait 2 ans que je suis à la recherche d’un emploi, j’ai « laissé » mûrir petit à petit l’idée que je ne pouvais pas décrocher le job qui me plait. Comment sortir de cette situation. Je ne parviens pas à détruire cette forte croyance limitative…
    Comment faire ?

  6. Emma dit :

    boujour.je sais que sa fait plus d ‘ 1 année que vous avez publié cette « astuce  » mai moi je sais que quand je veus faire un truk je voudrai le faire a fond et corectement des le debut donc je le remet a plus tard en me disant que je le ferais encore mieux et fin de compte il me reste peut de temps a le faire correctement voila donc comment me « mentir « ?

  7. Jo dit :

    Salut Chris,

    Je tiens d’abord à te remercier pour ces méthodes, même si elles ne sont pas un postulat, je pense qu’elles permettent de prendre conscience de notre inactivité et de ce fait de vouloir changer cet état d’esprit.

    Je me permets de vous soumettre mon état de procrastination, ainsi vous pourrez peur-être m’aider à mieux comprendre.

    J’ai 22 ans et je fais une formation qui me plait. Sans rentrer dans les détails je peux dire que je suis dans le domaine de l’art et que ce dernier me demande passablement de confiance en moi pour soumettre des projets. Je repousse toujours mes projets car j’ai tout bêtement pas envie de les faire. Dans mon cas c’est assez embêtant car j’ai de la facilité à faire les choses. Loin de moi l’idée sournoise de me vanter d’une quelconque manière cependant cette facilité d’apprentissage me met dans des situations de stagnation. Je m’explique.

    Si je dois faire un travail dont j’ai bien compris le fonctionnement je vais le repousser jusqu’à une date butoir qui m’obligera à la faire, comme tu l’expliquais plus haut.

    Cependant, se je dois effectuer une tache qui me demande plus d’effort pour la décortiquer, je vais m’en décourager et rentrer dans un état ou cette activité occupe mes pensées quotidiennement et me bloque dans sa réalisation. L’explication est assez simple, étant donné que j’ai, en règle générale, de la facilité à assimiler les choses. Dès que je me trouve devant une difficulté je baisse les bras ou je me dis  » si tu as pas compris ce concept c’est qu’il n’est pas logique pour toi ! »

    Quant bien même j’accepte cette état de fait, cela ne me donne pas plus de motivation pour essayer de le décortiquer.

    Je me suis perdu un peu dans mes explications, cela dit si vous avez un conseil ou juste une réflexion à faire cela pourra peut-être m’aider.

    Merci d’avance.

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