Ce billet constitue le 4e article du projet bonne humeur. Si vous découvrez ce projet, je vous recommande tout d’abord de lire l’article pilier (faisant guise d’introduction à ce projet) pour plus d’efficacité et de compréhension.Voici un petit sommaire récapitulatif :
Qu’on est bien quand on se sent utile…Vous ne trouvez pas ? Vous voyez, cette espèce de mélange de sensation d’être unique et expert à la fois pour une tâche bien particulière.
Cela met de bonne humeur !
Oui, c’est bien vrai !
Mais…Si vous devez vous sentir utile pour être de bonne humeur, ou qu’au contraire, vous soyez de mauvaise humeur quand vous vous sentez inutile, c’est qu’il y a un problème, et j’en suis désolé.
Martin : Chris… Autant, concernant l’article sur l’obsession amoureuse, tu m’avais bluffé… Mais là, tu me déçois ! En quoi est si grave d’être addicte à accomplir des choses ? Après tout, si j’étais addicte au travail, je travaillerais beaucoup plus.
Aha ! Pas obligatoirement. Voici une petite liste des réactions négatives de personnes dépendantes à l’accomplissement :
Être dépendant à l’accomplissement, c’est se considérer comme inutile lorsque vous n’accomplissez rien. C’es aussi intégrer le fait que vous n’avez encore, selon vous, rien n’accomplit de bien de part votre passé. Cette addiction ne vous fera jamais déboucher la bouteille de champagne que vous avez mis de coté.Au fur et à mesure, l’accomplissement devient une norme, et le non accomplissement devient une voie vers la déprime.
De manière métaphorique, votre estime de vous même ne tient qu’à un fil. Il vous suffit de quelques heures de non productivité pour faire tomber votre estime de plusieurs kilomètres de haut.
Encore une fois, c’est le conditionnement social qui implique ce besoin obsessionnel. Dés notre plus jeune âge, nous faisons la distinction entre les personnes "utiles" et les personnes "moins utiles". Nos parents (ou tuteurs), en général désireux que leur enfant fasse de grande chose vont donc donner un caractère manichéen au sens de l’utilité.
De manière consciente : Plus j’ai de responsabilité, plus je suis utile!
Pour vous illustrer la fausseté de ce propos, répondez à la question suivante :
Lequel de ces 2 objets est le plus utile : le couteau Suisse ou le simple couteau?
Le couteau Suisse a certes beaucoup plus de fonctions. Pourtant, je n’ai encore jamais vu de table pourvue de couteau Suisse à coté de chaque assiette. Pourquoi? Parce que le couteau est bien plus efficace et plus simple d’utilisation dans cette situation particulière.
Conscient de cela, je vous repose la même question : le couteau Suisse ou le simple couteau?
En fait, il n’y a pas réponse précise.
Il est impossible d‘estimer l’utilité de quelqu’un dans un système particulier! Qui nous dit que notre ingénieur est beaucoup plus utile que notre technicien dans une entreprise donnée? Redescendons sur terre : Votre titre et vos responsabilités ne définissent pas votre utilité.
Voyez par vous même : Hitler a été le führer du 3e Reich. Il a eu, à cette époque, le titre le plus haut de l’Allemagne. Considérez vous qu’il a été utile pour l’humanité? Je ne pense pas. Dans l’imaginaire collectif, un titre ou un rôle définit un certain sens de l’utilité. Mais rien ne vous oblige d’adhérer à cette vision collective. Le boulanger d’un petit village a peut-être un rôle dérisoire comparé à un député. Pourtant, sans ce boulanger, tous les villageois devraient faire 5 km pour obtenir du pain frais. Et dans le cas où notre député est un fainéant… Qui est le plus utile selon vous ?
La première chose à accepter pour avancer, c’est qu’il est inutile de vous comparer aux autres pour définir votre utilité dans la société. Trop de paramètres variables sont en jeu pour faire une véritable estimation. Votre utilité, vous devez la définir par rapport à vous même et à vos objectifs.
Accepter cela, c’est mettre une croix définitive sur la jalousie et l’envie par rapport à votre voisin. De plus, penser ainsi ne vous empêchera pas d’être motivé puisque vous définissez votre sens de l’utilité par rapport à vos propres critères.

Dans notre société, nous avons été éduqués avec un système de valeur bien particulier. Nos parents et nos professeurs, certains d’avoir un système de valeur idéal ont donc essayé de nous le transmettre par la punition lors de tout comportement en dehors de ce système .
Souvenez-vous, à l’époque de la petite classe, quand nous étions envoyés au coin. Toute cette mise en scène est un véritable processus de jugement en public. En acceptant d’aller au coin, nous admettons être coupable et être mauvais. Je ne sais pas pour vous, mais en ce qui me concerne, il me fallait du temps pour me remettre d’avoir été au coin. Je me sentais véritablement coupable.
C’est ainsi que nous développons une vision binaire de notre accomplissement :
Avant de poursuivre, que les choses soient claires : Pour être de bonne humeur et s’estimer, il est nécessaire avant tout de ne pas remettre en question son « sens du moi » à cause des événements du quotidien.
Définir son humeur au quotidien selon notre productivité et notre accomplissement, c’est remettre en question « son sens du moi » en fonction de notre accomplissement.
Les personnes dépendantes à l’accomplissement, dans leur quotidien, sont de bonne humeur quand elles ont bien travaillé ou bien avancé dans leurs objectifs. Mais si elles considèrent ne pas avoir été suffisamment productives, comment vont-elles se sentir ???
COUPABLE !
Oui, coupable !
Bien sûr, pourquoi certains sont des bourreaux du travail ?
Parce qu’ils culpabilisent d’être inutiles en dehors de moments de travaux acharnés.
Pourquoi certains procrastinent sans arrêt leurs tâches ?
Parce qu’ils culpabilisent d’être inutiles et cette culpabilité les fait entrer dans un cercle vicieux d’inactivité.
Hm…On avance bien dans cette notion. Voyons de plus près ce qu’est la culpabilité.
La culpabilité se manifeste en nous à chaque fois que nous considérons avoir mal agit en dehors d’un système de valeur. Ce système peut être :
Martin : Heureusement que je ressens de la culpabilité… Sinon, je ne saurais pas quand j’ai mal agit. Et…
Je t’arrête tout de suite Martin ! Il y a un fossé énorme entre se sentir coupable et avoir des regrets. Contrairement aux regrets, dans le fait de ressentir de la culpabilité, il y a le mot « coupable ».
La culpabilité est beaucoup plus forte qu’avoir des regrets. Regretter d’avoir mal agit implique simplement que vous avez mal agit. Se sentir coupable, c’est se juger « être » mauvais, c’est remettre en question son identité pour une erreur réalisée.
Il y a une sacré différence entre considérer « avoir mal agit » et se considérer « être mauvais ».
Nous différencions honte et culpabilité par l’intensité du ressenti et sa durée dans le temps. La personne coupable va se morfondre dans une nouvelle vérité selon laquelle il est mauvais. La personne qui regrette va se sentir mal sur le coup mais va prendre conscience que c’est humain de faire des erreurs. Il pourra alors agir pour ne plus refaire la même erreur.

Pause. Faisons un break. Détendez vous un peu. Et, tranquillement, remémorez-vous la dernière fois où vous vous êtes dit :
J’aurais du être ça plutôt que…
Je devrais être ça plutôt que…
Allez, à quand remonte la dernière fois ? Il y a une semaine ? 3 jours ? Hier ? il y a 5 minutes ?
Quoiqu’il en soit, ces 2 petites phrases aux apparences anodines sont dans 90% des une véritable source d’auto condamnation. Cette obsession à l’accomplissement conduit en générale à s’auto flageller de « je devrais » ou « j’aurais du ».
Pourquoi ?
On se rapproche de l’état d’esprit du perfectionniste. Nous considérons avoir un système de valeur objectif (ce qui est faux à moins d’être Dieu). A partir de ce système de valeur (que nous considérons en général comme idéal ou parfait), nous attendons de nous d’agir tout le temps en adéquation avec ce système de valeur.
Mais…Ce système de valeur est en général au-dessus de nos capacités. Et c’est d’autant plus vrai pour les personnes qui pratiquent le développement personnel…Puisqu’elles, par définition, visent haut !
Par exemple, imaginez quelqu’un qui fume et dont la valeur est « Je ne peux être satisfait de moi si je continue de fumer ». A chaque fois qu’il va fumer une cigarette, notre ami va se sentir très mal.
Voici un autre exemple de situation que j’ai vécue :
Quelques semaines après avoir crée avec Yann le site Surhomme. Je me suis mis dans la tête que je devais penser comme un Surhomme. Non pas agir de manière parfaite, mais avoir un système de valeurs parfaites.
Puisque je suis co-créateur d’un site de développement personnel, je devrais maintenant être productif tous les jours.
2 jours plus tard, j’ai soudainement été frappé de migraines atroces. Et c’est ainsi que je me suis auto flagellé sur mon incapacité à être productif. Quelle belle erreur de ma part, je n’avais pas compris à l’époque que j’étais victime de l’obsession à l’accomplissement.
J’ai bien sûr pris conscience que je faisais fausse route. Et j’en suis arrivé au raisonnement que vous pouvez lire aujourd’hui.
La fois suivante où j’ai été frappé de migraines. J’ai pris leçon de la dernière fois. Et cette fois là, je me suis convaincu que :
Tant que je ne me sens pas mieux, rien ne m’oblige à faire quoi que ce soit.
Et là, ça été presque magique. J’ai eu une soudaine envie d’être productif malgré mon état. Je ne pouvais pas écrire d’articles. Par contre, j’ai structuré les articles par groupe d’articles sous forme de dossier, j’ai fini de nombreux dossiers en retard. A la fin de journée, j’avais été aussi productif que n’importe quel autre jour (si ce n’est plus).
C’est là que j’ai pris conscience d’un phénomène :
La culpabilité est l’ennemi juré de la motivation.
Un conseil : Imprimez cette phrase dans votre tête. Jamais et je dis bien jamais, vous ne pourrez vous motiver avec de la culpabilité.
Cette culpabilité par rapport à l’accomplissement se manifeste par les « J’aurai du » et les « je devrais… ».
Le problème de ces 2 petites phrases, c’est qu’elles impliquent que nous ne nous faisons pas confiance. Nous pensons inconsciemment que sans nous dire « je devrais », nous allons agir de la manière la plus anarchique pour nous : Procrastiner, ne rien faire, fumer comme un pompier, manger comme un porc,…
Et pourtant, toutes les personnes, qui procrastinent, ne font rien, fument comme des pompiers et qui n’arrivent pas à faire de régime, se flagellent tous les jours de « J’aurai du… » et « Je devrais… ».

Pour illustrer le cercle vicieux de la culpabilité, je vais prendre l’exemple des vices comportementaux.
Chacun de nos vices (cigarettes, nourriture, mater une série TV,…) sont en réalité des petits plaisirs instantanés qui nous remontent le moral à un instant T.
En abusant de nos vices, il va y avoir un réflexe de culpabilisation.
Exemple d’une personne dont le vice est d’enchainer des séries TV:
« Je ne devrais pas regarder une série TV, je devrais plutôt travailler ».
Conséquence directe : Cette personne va ressentir de la culpabilité.
La culpabilité est une émotion désagréable, qui nous fait du mal. Croyez-vous qu’en culpabilisant vous aurez envie d’aller travailler?
Mon Dieu non, ce sera l’exact opposé. Plutôt que de travailler, un autre petit vice bien à vous vous permettra de camoufler provisoirement cette sensation désagréable. Une fois que vous aurez consommé ce petit vice, vous culpabiliserez encore plus !
Et ainsi de suite…
Mauvaise nouvelle : Ce cercle vertueux ne s’arrête jamais quand bien même vous vous condamnerez de toutes sortes d’insultes (je me souviens même avoir coaché une personne qui se donnait des claques à chaque fois qu’elle avait mangé une sucrerie…Cela s’est révélé inefficace bien sûr).
Stopper un cercle vicieux se fait en deux étapes :
Voyons ces 2 étapes en détail
Quand bien même vous avez en effet fait quelque chose de mal ou en dehors de vos valeurs (blesser quelqu’un moralement, avoir succombé à la tentation de ne rien faire,…), cela implique t-il que vous méritez de vous auto flageller ?
Posez-vous cette question :
Est-ce que vous méritez cette culpabilité ?
Si la réponse est « oui », combien de temps allez-vous vous infliger cette peine ? Une heure ? Une journée ? Un an ?
Si vous pensez être coupable, alors ayez la responsabilité de vous pardonner à un moment ou à un autre… Certains grands criminels sont passés devant la justice et ont reçu une peine à purger. Après cette peine, ils sont considérés comme ayant payé leur dette…Quand bien même certains ont commis de gros crimes.
Comprenez par là que la première chose à faire est de vous pardonner de toutes erreurs passées une bonne fois pour toute. Qu’avez-vous fait de si mal pour mériter d’être coupable à vie ?
La prochaine fois que vous sentirez la culpabilité pointée le bout de son nez, posez-vous ces quelques questions :
1. Ai-je volontairement agit de manière mauvaise, injuste ou blessante ? N’en demanderais-je pas un peu trop vis-à-vis de moi ? Après tout, je ne suis ni parfait, ni omniscient !
2. Est-ce que l’intensité de mon ressenti est équivalent à ce que j’ai réellement fait ? Est-ce que je mérite la souffrance que je m’inflige ?
3. Ne serais-je pas en train de ruminer inutilement ? Est-ce que je suis enfin décidé à apprendre de mon erreur et à agir en conséquence pour ne plus la refaire ?
Si vous reconnaissez qu’il n’est plus nécessaire de ressentir de la culpabilité, vous allez pouvoir reprendre le contrôle de la situation. Pour vous libérer de la culpabilité, posez-vous les 3 questions ci-dessus. Ces questions vous feront prendre du recul par rapport à votre situation. Si vous parvenez à vous poser ces 3 questions, dans 99% des cas votre culpabilité diminuera progressivement (J’admets de manière qualitative que nous sommes vraiment coupable de quelque chose dans 1% des cas).
Se départir de notre culpabilité par rapport à notre productivité, c’est se donner la possibilité de se remotiver. Mon conseil : Utiliser la carotte plutôt que le bâton pour vous remotiver.
Exemple de situation :
A une époque, je perdais beaucoup de temps à la pause du midi. J’avais une addiction aux séries TV. C’était justement le midi que j’avais le plus de mal à m’en passer.
Après m’être pardonné (il m’a fallu du temps), j’ai pris conscience que toute source de plaisir était d’autant plus agréable après avoir bien travaillé.
Le midi, quand j’avais une grosse envie de regarder une série TV, je me disais :
Si je ne succombe pas à la tentation ce midi, je me récompenserai d’une soirée série TV accompagné de mon repas préféré.
A chaque fois que l’envie me prenait de regarder une série, je m’imaginais le soir même en train de me faire plaisir et d’être fier de mon progrès réalisé.
Bien sûr, il m’est arrivé de succomber à la tentation mais ce n’est pas pour autant que je n’avais pas le droit à ma récompense du soir (puisque j’avais au moins essayé de résister). C’est ainsi que je ne me suis plus auto flagellé et que j’ai réussi à adopter cette habitude de manière durable !
Très simple : Stopper votre dialogue intérieur comportant des « j’aurai du » et « je devrais ».
Partir à la chasse au « je devrais » et au “j’aurai du”.
Pour stopper ce dialogue intérieur, je vous propose une approche en deux parties.
De préférence, procurez-vous un petit carnet que vous aurez toujours sur vous.
Dans un premier temps, à chaque fois que votre dialogue intérieur vous dites un « je dois » ou un « je devrais », mettez une croix dans votre carnet. Si vous réussissez à capturer un maximum de « je dois » et « je devrais », accordez vous une récompense bien méritée le soir même.
Ensuite, il va falloir que vous remplaciez vos “je devrais” et “j’aurai du” par une formulation plus motivante. J’ai écrit il y a un petit bout de temps un dossier sur « comment vaincre la procrastination ». Le dernier article de ce dossier propose notamment de changer son dialogue intérieur pour gagner en motivation en respect de soi. Voici le lien. Cet article en question est un article qui a été le moins vu sur Surhomme.fr. Le pauvre, il n’est pas pourtant pas très long et il n’a rien fait de mal…

Vous donnez directement la solution serait faire preuve d’un comportement peu pédagogique. C’est mon 4e article sur le projet bonne humeur. Je pense qu’un peu de réflexion vous permettra de synthétiser l’ensemble du projet.
C’est parti ! Essayez de deviner, quel est le premier pas à faire pour ne plus se sentir coupable par rapport à notre système de valeur ?
…
…
Un changement d’état d’esprit ?
Oui, vous êtes sur la bonne voie !
…
…
Ne plus s’auto critiquer de nos agissements ?
Presque… prenez un peu de hauteur !
…
…
Considérer que votre système de valeur est subjectif et qu’il n’est pas toujours parfait ?
Oui, génial ! Vous commencez à comprendre le mécanisme de construction d’une bonne estime de soi ! Bientôt, vous n’aurez plus besoin de lire mes articles pour développer une bonne estime de vous-même.
Résumons : Personne et je dis bien personne n’a un système de valeur idéal ou parfait. Même pas les plus grands bienfaiteurs de cette foutue planète.
Rappelez-vous, quel était l’état d’esprit pour se départir de l’obsession à la perfection ?
Prendre conscience que vous n’êtes pas parfait !Tout simplement, que l’ensemble de nos actions sont toujours imparfaites.
Pour se départir de l’obsession à l’amour ?
Prendre conscience que la quête de l’amour parfait n’existe pas ! Tout simplement, nous ne pouvons pas être aimé mieux que par nous même.
Pour se départir de l’obsession à l’approbation ?
Prendre conscience que la quête de l’approbation générale est impossible. Tout simplement, nous ne pouvons pas plaire à tout le monde
Et maintenant pour se départir de l’obsession à l’accomplissement ?
Prendre conscience que notre système de valeur n’est pas parfait, que nous pouvons agir de manière déplaisante pour certains. Et que de plus, notre nature imparfaite implique que nous n’agirons pas toujours en adéquation de notre propre système de valeur.
Et nous en arrivons à la conclusion générale :
Estime de soi = Acceptation de soi dans les moments difficiles + Amour de soi inconditionnel + malgré tous nos défauts, penser que nous pouvons atteindre nos objectifs.
Vous ne trouvez pas cela magnifique ? LA véritable estime ne nous oblige à rien d’autres que d’agir pour notre bien être. De simplement, agir par volonté plutôt que par devoir.
Etat d’esprit égoïste me direz vous ? Nullement. Agir pour notre bien être peu impliquer l’altruisme, la bonté, le pardon et la générosité.
Simplement, en s’estimant, nous avons conscience que nous pouvons faire les choses bien mais pas de manière parfaite!
Déjà 13 commentaires de qualité. Et vous?
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Ton projet bonne humeur est déjà fini?
Et pour le besoin de plaisir extérieur?
Très bon article sinon et le rappel à la fin fait du bien.
C’est vrai qu’il reste encore le plaisir extérieur. Théoriquement, il y a aussi le pouvoir et le mérite.
Cet article que tu as lu, au départ, discutait autour de l’accomplissement et du mérite, mais cela complexifié la compréhension de l’article. Mais les conseils proposés s’appliquent aussi pour l’obsession au mérite.
Pour l’obsession à l’omnipotence (=pouvoir sur les autres), le résultat est que l’on se sent coupable pour les maux des autres…De la culpabilité par rapport au système de valeur de l’autre.
Tu as raison I_C_Hot_People, on va pas s’arrêter en si bon chemin… Nous sommes partis pour un 5 e article du projet bonne humeur!
Voiçi le dernier article de Christophe : L’obsession à l’accomplissement et au travail, projet bonne humeur (4/4)
Je me suis bien reconnu la dedans !! Tres bon article !!
Bonne Continuation
Tom
Merci à toi pour tes retours
Je parcours depuis peu ce site, et les articles sont tous très bon!
Je me retrouve facilement dedans, et l’intérêt que je porte à ce site grandis de jour en jour, vu comme il m’aide dans ma vie.
Merci encore les gars
Vos commentaires font plaisir.
Grâce à vous tous, je me dis que j’ai bien fait d’investir une quinzaine d’heure dans l’écriture de cet article.
Si ça peut vous rassurer, j’ai encore pas mal de choses à partager
Voiçi le dernier article de Christophe : L’obsession à l’accomplissement et au travail, projet bonne humeur (4/4)
encore un tres bon article !
il m aide beaucoup car avec les etudes ce sentiment de culpabilite est souvent present et je m interdis beaucoup de choses si je ne travaille pas assez ca va me permettre de me lacher un peu ce we
encore merci je lis generallement tes articles dans le train avant les cours et ma journee est souvent meilleur
bonne continuation
Merci florent! C’est amusant, j’ai réalisé cet article, en partie, à partir de mon expérience des études.
Bon courage
Voiçi le dernier article de Christophe : L’obsession à l’accomplissement et au travail, projet bonne humeur (4/5)
Je tenais à te remercier du travail que tu as fait sur cette série d’articles, c’est vraiment une mine d’or ! Voilà maintenant un bon paquet de semaines que j’ai un moral d’acier sans baisse de régime, et c’est en partie grâce au contenu formidable que tu nous offres dans le pilier « dynamique de vie », en particulier dans ce projet bonne humeur. N’hésite pas à explorer encore plus en profondeur ces notions cruciales, comme I_C_Hot_People j’ai envie d’en savoir encore plus sur le sujet
Je te conseille par ailleurs de mettre un petit sommaire de tous les articles de ce projet au début de chaque article, ça permettrait de mieux naviguer entre les différents volets de ce dossier
Vous m’avez convaincu, nous n’allons pas nous arrêter en si bons chemin. Je vais donc retravailler le billet sur l’obsession à l’approbation (Cet article fait parti du projet mais à l’époque à laquelle je l’ai écrit, je n’avais pas eu l’idée du projet).
Et je vais aussi écrire un article supplémentaire
Et merci pour le conseil du « petit sommaire » (C’est mignon comme nom), cela ajoutera plus de clarté à l’ensemble du projet.
Que de plus ^^ merci beaucoup je met les concepts de cet article en pratique et sa me fait beaucoup de bien car étant étudiant et dans le développent personnel je suis particulièrement enclin a m’auto flageller.
Je pense que tu tiens un bon filon avec cette rubrique continue s’il te plait!
[...] L’obsession à l’accomplissement [...]
Bonjour,
Je bloque sur la perte de mon ex, je veux la reconquérir et je n’arrive pas à le faire intelligemment surtout que j’ai perdu toutes mes cartes, qu’elle est heureuse avec un mec plus vieux que moi et qui à une excellente situation (à noter que ce connard m’a fait cocu). Je ne drague même plus c’est pour dire ! Comble de malchance j’ai effectué de mauvais placements. Résultat des courses, je suis en train de procrastiner. Comment m’en sortir pour réaliser mon seul objectif : (réussir pour) la reconquérir ?