Un véritable syndrome?
Vous vous considérez comme un dragueur moyen? A quand remonte votre dernière prise de conscience qui a changé votre manière de séduire? Longtemps? Très longtemps… ? Trop longtemps…
Ne vous inquiétez pas, ce point de colle est aussi classique que le point de colle de l’AFC qui a peur d’aller aborder les filles.
Après un définition (assez brève) du dragueur moyen, je vous proposerai quelques comportements pour dépasser ce stade ennuyeux
Définition du dragueur moyen
Ce que je définis comme DM (dragueur moyen) constitue l’ensemble des personnes ayant déjà de l’expérience de la séduction. Ils ont une notion dégrossie de ce qu’est l’attraction et savent comment en crée. Ils ont des résultats sur le terrain, des résultats concrets mais leurs résultats ne sont pas à la hauteur de leurs souhaits…Loin de là. Ils ont déjà eu des numéros, rencardé une fille, l’embrasser et même parfois la closer. Seulement voilà, ils y a encore quelques aspects qui les empêchent de s’accorder le titre de vrai Player :
Autant de chose qui peuvent être une réelle entrave à une vie affective êpanouissante. Si chacune des 4 conditions étaient levées, notre DM serait un bien meilleur Player.
La première chose à retenir est que toutes les entraves citées au-dessus sont provoqués par une chose : Le refus inconscient de vouloir vivre d’autre situation que celle que le DM connait. Ce refus entraine donc par définition un manque d’expérience en séduction
Martin : Ce n’est pas mon cas puisque j’ai déjà accosté au moins 500 nanas
Faux, cela peut-être ton cas.
Prenons ton cas, toi qui as accosté 500 demoiselles depuis un an. Avec un peu de chance, à l’heure actuelle, il est fort possible que tu puisses avoir le numéro d’une fille dans la rue. Oui ! Mais si seulement certaines conditions sont remplies :
Surtout, ne rigolez pas, mais parfois, certains Player ont besoin que les 4 conditions soient remplies pour bien Gamer. Et tu oses t’appeler Player ?
Pff… T’es juste un AFC évolués. Un AFC, tu lui donnes un mojo, tu le fringues chic, avec un pote, dans son bar préféré et je suis certains qu’il est capable d’accoster une demoiselle dans un bar.
Recentrons le débat (j’ai peut-être été un peu trop cru avec Martin), nous disions que le problème des DMs est qu’ils manquent d’expérience. Je ne parle en terme de nombre de fille abordée mais plutôt en terme de séduction en générale. Un DM ne séduit des filles que dans un seul type de contexte. Et quasiment jamais en dehors de son contexte favori.
Je vous dirais bien encore une fois qu’il y a un manque d’estime de soi ou que son égo prend trop de place en lui. C’est le cas. Mais cette fois-ci, je vais tenter d’expliquer comment surmonter cela.
Ce qui fait que votre égo est plus nourrit que votre estime de vous vient du simple fait que son estime de lui ne peut plus être augmenté avec ses sessions dragues habituelles.
Désolé de vous l’apprendre mais si ça fait 6 mois que vous sargez le samedi après midi avec un Wing, et bien votre estime de vous même ne bouge plus. Par contre, votre égo, lui, augmentera ou diminuera selon le fait que vous ayez réussi ou raté votre session. Ce n’est pas à l’égo qu’il faut en vouloir mais à votre envie de garder les mêmes foutus règles lorsque vous vous décidez à aller draguer.
Ne jamais changé le contexte ni les règles de vos picks up transforme votre expérience en habitude. Ce qui représente le contraire d’une expérience réelle où nous apprenons des choses. Faisons la part des choses, il y a quand même des avantages à vivre des expériences habituelles.
Avantage : Visualisation d’un schéma logique de progression du Pick up
Inconvénient : Peu de flexibilité et d’adaptation de la part du séducteur
Provient d’une activité que vous connaissez bien. Et dont le mode d’application est bien connu de vous. Cette expérience fait majoritairement appel à votre cerveau logique. Il y a un processus que vous connaissez et vous l’appliquez. Cependant, vous ne savez plus quoi faire quand ce processus logique est rompu par un événement imprévu n’en faisant pas parti.
N’avez-vous jamais abordé une fille avec qui cela se passait super bien puis d’un coup, y’a sa copine en mode « pétasse » qui débarque et détruit vos chances ?
Vous parlez à une fille qui est pendu à vos lèvres. Vous dites un truc que vous trouvez drôle mais qui la répugne. Alors qu’elle s’apprête à vous quitter, vous ne savez pas quoi faire pour remettre la situation à votre avantage ?
Prenons notre ami Martin, il s’est investi dans le game depuis un an. Il accoste des filles dans son seul quartier habituel et il n’a jamais changé de méthode d’approche (il utilise toujours une ligne décrit dans son e-book américain favoris). Mais, à chaque fois qu’il accoste une fille avec ses propres règles, cela fonctionne bien dans l’ensemble.
Avantage : C’est lors de ces expériences que vous progressez le plus
Inconvénient : Vous vous adaptez à toute situation mais vous oubliez parfois votre objectif initial.
Se dit d’une activité que l’on peut connaître et maitriser mais dont les règles sont perpétuellements en mouvement.
Vous avez peut-être un schéma de progression de votre Pick up mais il semble difficilement applicable dans cette situation. Dans ce genre d’expérience, vous devez faire appel à votre cerveau créatif. En d’autre terme, à votre intuition.
Etes vous un jour arrivé dans une soirée, vous aviez une bonne énergie mais sans vraiment avoir en tête l’envie de draguer. Et là surprise, une flopée de jolie fille vous aborde en vous taquinant. Enthousiaste, vous interagissez avec ce groupe d’une façon absolument grandiose sans vraiment réfléchir à un processus de Pick up. Si c’est la première fois que cela vous arrive, vous allez apprendre beaucoup de cette rencontre. Beaucoup plus qu’avec votre processus habituel d’abordage pré calculé.
Si un jour vous vous partez en voyage dans une autre région de la France. Une fois arrivé là-bas, vous remarquez que votre terrain favori ne comporte quasiment aucune opportunité de draguer des filles. Il y en ailleurs rassurez vous. C’est là que vous verrez votre niveau réel. Si vous vous adaptez à ce nouveau contexte, vous pouvez estimer bon Player. Sinon, il y a peut-être un manque de flexibilité et un besoin de vivre de nouvelle expériences dans le game.

Même si vous avez un objectif bien précis, apprenez à diriger vos flux d’énergie ailleurs que dans un seul contexte précis (photo de kecko)
Comment passer à la vitesse supérieure
Je pense que vous avez compris là où je veux en venir. A partir d’un moment, votre game aura tendance à stagner mais votre expérience de la sarge sera peut-être encore assez faible. Le principale conseil que je vous donnerai serait de changer les règles de votre façon de Gamer.
Si vous n’avez pas encore essayé le direct game. Prenez le temps d’essayer, vous verrez, bien appliquée, elle est une expérience qui diminuera la taille de votre orgueuil .
Le direct game est une bonne approche pour gagner en expérience mais la meilleure est bien sûr le situationnel. Plutôt que d’aller sur le terrain avec des lignes d’opener toute faite, je vous recommande d’opener avec du situationnel. C’est-à-dire apprendre à improviser. Opener en situationnel, c’est avant tout faire preuve d’observation.Si vous avez du mal à opener une demoiselle de façon situationnel, je vous invite à vous poser ces quelques questions : Dans quel contexte allez vous l’abordez ? Comment vous apparaît-elle ? Elle s’ennuie ? Elle s’amuse ? Elle attend ? Elle a l’air pressé ? Dés que vous avez trouvé quelque chose de différent ou d’étonnant chez elle ou dans le contexte, trouvez une façon amusante de l’exprimer. Et…Exprimez-le à la fille.
Pourquoi pas dire ce qu’il est soi disant interdit de dire ? Comme par exemple faire un compliment dés l’entrée de jeu. Bien sûr, beaucoup de livres de séduction l’interdisent, mais cela peut être bon pour votre expérience personnelle de voir la réaction des demoiselles. Si cela ne marche pas, ce n’est pas grave, vous aurez compris par expérience pourquoi cela ne marche t-il pas.
Pourquoi ne pas tenter de gamer une fille sans utiliser de structure de game prédéfinie?
Pourquoi ne pas tenter de gamer en jean/baskets pour une fois plutôt que dans votre super costar cravate qui soi disant attire les filles comme des mouches ? Vous savez, ce sera l’occasion de voir si vous estimez vraiment ce que vous êtes. Et certainnement pas ce que vous avez l’air d’être.
Pourquoi ne pas flirter avec votre voisine de classe avec qui vous parlez depuis si longtemps à la machine à café. Elle ne va pas vous manger.
Pourquoi ne pas proposer directement une instant date avec une fille que vous fréquentez à votre milieu de travail? Bien sûr, tout le monde vous dira que c’est risqué de draguer une collègue de travail. Mais si vous la séduisez relativement proprement, je ne vois vraiment pas pourquoi ça poserait problème… En général, ceux qui disent que les histoires d’amour entre collègues créent des problèmes ensuite sont ceux qui cherchent à se créer eux mêmes des problèmes. Ou plutôt se convaincre qu’ils ont une vie parsemée d’embuches.
Vous l’aurez compris, le problème du DM est qu’il manque d’expérience. Alors, pour ceux qui se sentent concernés, sortez et séduisez de façon différente
Déjà 3 commentaires de qualité. Et vous?
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Salut les garçons !
J’ai pensé à vous en lisant cet article de Maia mazaurette.
A bientot !
http://www.sexactu.com/2009/10/19/comment-me-seduire/
aller, un copier coller que vous éditerez si ca coince pour les droits d’auteur !
1) Etre présentable
Je l’ai déjà écrit environ quarante milliards de fois, mais LES DENTS bordel, LES DENTS. Si vous ne faites pas un effort de présentation pour moi (et ma sœur jumelle), je ne vous regarderai même pas. Et vous avez du bol que je ne vous fasse pas de procès.
2) Draguer dans les moments de disponibilité
On a dit que la rue n’était pas un moment de disponibilité chez la femelle humaine qui se rend généralement d’un point à d’un autre. Voici les lieux où la femelle est carrément reconnaissante de se faire aborder : boîtes, bars, vernissages, cocktails, fêtes, files d’attente. Les transports seulement si vous êtes sûr de plaire (genre elle a lancé quelques coups d’œil) parce qu’on a vite fait de se sentir « piégée » si on commence à causer avec quelqu’un dont on ne pourra pas se débarrasser pendant les quatre heures suivantes.
3) Attendre le moment-clef
Aucune fille n’est assez entourée pour ne pas avoir de moments de solitude / flottement. C’est là qu’il faut approcher. Au moment où elle hésite entre se resservir ou partir faire pipi. Accessoirement, j’ai rencontré un nombre incalculable de gens aux toilettes ou devant la porte des toilettes. Dans une soirée, c’est THE place to be. Surtout si comme moi vous fuyez la sociabilité façon fumeurs.
4) Sortir l’accroche décalée
Donc pas « tuféquoidanlavie » – personnellement je ne connais toujours pas la réponse à cette question et elle m’embarrasse à mort. Je propose un peu de médisance gratuite mais pas méchante, qui crée tout de suite la complicité.
Exemple au bar : « Je peux t’aider à commander ou tu comptes te faire broyer par ces alcooliques encore longtemps ? »
Exemple dans une fête ratée : « Je vois que tu essayes de battre mon record d’ennui mais j’ai encore une petite longueur d’avance. »
Exemple dans une file d’attente : « On fait un Scrabble ? »
Exemple dans une soirée réussie : « Putain, y’a trop de jolies filles ici, j’aurais dû rester regarder Prison Break à la télé. »
4bis) Cinq phrases d’avance sinon rien
Vous avez tous appris à jouer aux dames ou aux échecs, donc à anticiper un minimum. Vous avez tous des répliques préprogrammées dans la tête ( »bonjour, une baguette ! » -> « merci beaucoup » -> « bonne fin de journée »), alors quand vous abordez une fille, ayez cinq phrases d’avance, déclinables selon ce qu’elle va répondre – ou ne pas répondre. Si vous séchez, faites-vous une antisèche avec un tableau. Ces cinq phrases permettent juste d’éviter le gros blanc qui met mal à l’aise.
5) Repérer les signes extérieurs de ciblage
Hé, bande de garçons, on est des filles. On a environ quatorze millions de manières d’exprimer qui on est (contrairement à vous qui êtes réduits au t-shirt à texte, à éviter, soit dit en passant). Vous disposez donc de plein d’indices qui vont vous guider. Normalement, vous le faites à l’instinct. Vous jugez à la tête, et vous avez bien raison, Sherlock Holmes en fait autant. Sauf pendant Halloween, l’apparence ne trompe pas.
5 bis) Interpréter correctement les signes
Qui est la plus coquette, la fille bien coiffée ou la fille bien habillée ? Des jolies fringues c’est trois minutes, un joli maquillage c’est dix minutes, un joli chignon c’est une demi-heure minimum (ça en dit long sur les attentes et l’image qu’on veut renvoyer). C’est quoi une nana à sac énorme ou minuscule ? Une modasse, sauf que la deuxième, elle ne lit pas de bouquins. Et si elle est venue avec un sac à dos ? Soit elle reste dormir chez une copine, soit elle est étudiante. Est-ce qu’elle tire frénétiquement sur sa jupe ? C’est qu’elle est déguisée en fille pour l’occasion. Est-ce qu’elle se tient droite ? Comment elle bouge ? Est-ce qu’elle garde une attitude détendue même quand elle se retrouve toute seule ? Est-ce qu’elle a besoin de faire un truc avec ses mains ? Attrapez tous ces petits détails, vous pourrez vous en servir pour jouer dans la conversation.
6) Laisser la porte ouverte
Pas d’envahissement, siouplaît. Pas de barrage aux autres mecs et aux connaissances, pas de retranchement dans un coin. Je suis socialement claustrophobe. Si on m’empêche de partir, je pars (en bons termes). Si on m’empêche de partir alors que j’ai émis des signes d’impatience (comme fixer le bar des yeux, ou consulter frénétiquement mon téléphone), je pars aussi – mais en vous maudissant sur douze générations. Alors que sans pression je vais revenir naturellement. Les stratégies d’enfermement et les signes de possession sont contre-productifs. Proposer gentiment de se reparler plus tard, avertir que mes amis ont l’air de m’appeler, ça c’est une attitude qui me mettra de bonne humeur. L’acceptation du râteau potentiel permet, paradoxalement, d’éviter le gros des râteaux.
7) Partir sur une discussion abstraite
Je sais bien que d’après « la drague pour les nuls » il faut faire parler la fille, mais pourquoi toujours la faire parler d’elle ? Le récitage de CV obligatoire, moi, j’en peux plus (et dans mon cas le CV focalise la discussion sur ma vie, et je parle déjà assez de ma laïfe comme ça, du coup la moitié du temps je prétends que je bosse dans la com’, mais je vous accorde que c’est un cas particulier). Les meilleures discussions sont celles qui se terminent quatre heures plus tard sans connaître le prénom du mec, mais en ayant changé d’avis sur l’indépendance du Kosovo.
C’est bon je sais que vous aimez Donnie Darko. Personne ne devrait aimer Donnie Darko, alias THE signe de bonne culture rétrohype. Lâchez un truc inavouable ou rien. Expliquez-moi que FFVII a été surévalué. Prétendez que Dhalsim peut battre Ken. Avouez que vous avez pleuré devant les Chtis. Défendez l’honneur d’Eric Zemmour. Louez l’intégrité de Jean Balkany. Justifiez le retour au monarchisme. Osez me parler de l’intensité d’Anna Gavalda. Allez, fight, quoi. Inventez des pages Wikipédia absurdes, soyez de mauvaise foi, niez l’évidence et renversez les preuves. Sans théories conspirationnistes, on s’ennuie.
9) Broyer les distances de sécurité
Le rapprochement gestuel est un art de haute volée. Normalement, on ne parle pas à trois centimètres du visage d’une fille, et si elle recule, on ne se rapproche pas. Normalement on ne profite pas de n’importe quelle occasion pour effleurer le bras, le coude ou le dos. Si un mec veut me toucher, il faut qu’il commence par me rouler une pelle. Hé ouais. Je déteste les rapprochements progressifs, ça froisse le moment magique où tout dérape. Le baiser bien placé s’inflige toujours cinq minutes trop tôt. Cinq minutes trop tard, quand vous ne risquez plus rien, l’excitation est passée et on se retrouve à jouer une partition. Si vous avez du bol, de toute façon, c’est la fille qui vous doublera. L’idée étant : le baiser, aussi tôt que possible (si le plus tôt possible c’est dans trois jours, ainsi soit-il, on n’est pas des bêtes), le bras sur l’épaule, toujours après le baiser.
10) Pas de numéro de téléphone
Marre du passage obligé à glousser sur le téléphone (ou pire, à s’ajouter sur facebook en direct). Si quelqu’un veut me retrouver, ça lui prendra trois secondes. Si je veux retrouver quelqu’un et que ce mec a réussi à me convaincre que le Kosovo ferait mieux de quitter sa tutelle serbe, franchement, c’est qu’on a assez échangé pour que je le retrouve. Ce sera même vachement plus marrant comme ça.
Salut à toi,
J’ai été surpris par la qualité de cet article. C’est frais, c’est personnel et c’est très intéressant de lire un point de vue féminin sur la séduction.
Concernant les conseils de l’article, je vais vais te donner mon point de vue
(A suivre…)
Cette article est vraiment excellent ! Merci Chris.