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Jour 3 : L’élément qui a plus de choix dans un système contrôle ce système


Pensez vous avoir le choix?

L’article d’aujourd’hui est le troisème de notre semaine « L’état d’esprit du Surhomme ». Aujourd’hui, nous aborderons quelques vérités qui fachent. Accrochez vous!

D’après cette phrase, avoir le choix serait l’équivalent d’avoir le pouvoir. Ce qui de prime abord semble bizarre puisque nous vivons dans une société où nous sommes libres de nos choix et de notre lifestyle. Cela signifierai t-il que chacun d’entre nous contrôle le système ? Nous en sommes loin.

Prenons conscience que dans toute situation, il y a deux types de personnes :

  • Ceux qui ont le choix
  • Ceux qui n’ont pas le choix

Nous, citoyensfrançais, pensons qu’il suffit de vivre dans un pays libre pour l’être à notre tour…Grossière erreur !

Parfois, je me demande même si certains français ne sont pas moins libres dans leurs têtes que certains habitants sous dictature.

Le pire est que nous avons tous la possibilité d’être libre mais nous ne saisissons pas la chance qui est à notre portée de main.

Une question apparait alors : Pourquoi? Un phénomène naturel observé pourrait bien apporter quelques à notre question. Voyons cela!

Le conditionnement social : Véritable cage

Il était une fois, un groupe de scientifique qui souhaitait faire des expériences sur une certaine espèce d’oiseaux. Ces mêmes scientifiques prirent donc une centaine de nouveaux nés et les mirent dans des cages. Ces pauvres bêtes privées de leurs libertés n’en étaient pas moins bien nourris et protégées des prédateurs.

Quand les scientifiques eurent fini leurs  expériences, ils décidèrent de relâcher ces animaux qui ont atteint leurs tailles adultes.

Les scientifiques ne furent pas au bout de leurs surprises : la majeur partie des animaux anciennement captifs refusèrent de sortir  de la cage…

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« L’homme, animal pensant, considère t-il que le confort a le même prix de la liberté ? »

Au fond, nous humains avons un comportement similaire à ces mêmes oiseaux. Nous sommes dans un pays libre, certes. Par analogie, nous sommes à l’intérieur d’une cage dont la porte est ouverte.

Un sentiment de culpabilité nous vient par rapport au fait que nous refusons de sortir… Nous avons tous au fond de nous une partie de notre personnalité qui aspire a plus de chose qu’à une simple vie dans une société de consomation… Mais bizarrement, nous n’écoutons pas cette partie de nous-mêmes. Alors, oui, il nous arrive de culpabiliser, de se sentir morose sachant que notre avenir est déjà tracé. C’est d’autant pus triste quand on voit le nombre d’homme sur la planète qui sont réellement enfermés. Au fond de nous, il y a un désir inconscient à ce que la porte de la cage se ferme…Nous pourrions ainsi dire que nous n’avons pas le choix. Nous refusons de croire en nous^.

Je suis provocateur dans mes propos et je l’admet. Mais au fond, n’est ce pas la réalité?  Je vous propose de se focaliser sur des choses concrètes.

Voici notamment une petite liste de ce que le conditionnement sociale nous fait faire inconscient :

  • Nous sommes conditionnés pour ne pas apprécier ce que l’opinion public n’approuve pas. Prenons un exemple: accoster une fille dans la rue. Beaucoup d’hommes pensent qu’aborder une fille dans la rue relève d’un comportement immoral dénué de tout sentiment. Faudra alors que l’on m’explique en quoi draguer sur meetic est plus romantique…
  • Nous sommes conditionnés à avoir des croyances sur les choses que nous avons jamais vécues… L’inconnu est ce qu’il y a de plus terrifiant pour nous. Nous préférons penser que la chose en question est horrible plutôt que de ne pas savoir. «Se prendre un rateau en public, c’est la honte», «Vivre en solitaire, c’est la mort qui nous guette», «faire du saut à l’élastique, c’est trop flippant!». Mais d’où ça vient? La quasi-totalité des personnes qui donnent leurs avis ne l’ont jamais vécu. Les médias et l’éducation influencent nos croyances de manière absolument étonnante.
  • Nous sommes aussi conditionnés à être effrayé par l’inconnu. En effet, toute chose qui n’entre pas dans le cadre de notre quotidien relève du caractère rebel ou contractuel. Si vous travaillez dans une entreprise par exemple, pour peu qu’il y en a un qui ne mets pas de costards et c’est parti: Il est catalogué comme le rebel/décalé de l’entreprise. Mais ne nous inquiétons pas, nous faisions déjà cela quand nous étions en petite classe…

Cette prise de conscience m’a tout d’abord mis hors de moi. Puis, j’ai réalisé une chose : il ne sert à rien de se rebeller contre le conditionnement social, c’est un combat peine perdu. Par contre, j’ai pris conscience que j’étais enfermé dans une cage dont la porte est ouverte. Comment en sortir? Comment reprendre le contrôle de la situation?

Comment reprendre le contrôle des choses ?

Avoir le choix dans un contexte donné implique de connaître les tenants et les aboutissants des solutions qui se proposent à nous. Donc, si nous voulons avoir du contrôle sur les choses de notre quotidien, il est indispensable de prendre conscience qu’il existe des solutions alternatives vivables et réalisables. Si par exemple, vous vous reporchez de subir votre vie professionnelle et de dépendre de l’avis de vos supérieurs, il est temps de trouver une solution alternative au post que vous avez actuellement. Cela peut-être l’envie de monter votre propre entreprise, ou prendre conscience que dans le pire des cas, vous avez la possibilité d’avoir un petit travail sans responsabilité. Vous remarquerez que même le pire scénario qu’il pourrait vous arriver n’est pas si horrible que ça. C’est avant tout l’inconnu qui nous effraie, ne l’oublions pas. Eclairer cette zone d’ombre et tout devient moins effrayant.

Cette prise de conscience du fait que le pire scénario n’est pas invivable vous donnera enfin le choix : Le fait de vous dire que vous travaillez dans une entreprise par choix est largement plus motivant que de le faire par obligation. Il est en de même pour votre vie affective, si vous êtes en couple avec une fille parce que vous n’avez pas le choix peut être très destructeur pour votre relation.

Une autre chose : agissez toujours par volonté ou par envie mais jamais par obligation. Plutot que de vous dire :

« Je dois faire la vaisselle car ma cuisine est salle »

dites vous

« J’ai envie de faire la vaisselle afin d’avoir une cuisine plus propre ».

En fait, le simple fait de se dire « avoir envie de faire quelque chose » démontre qu’il y a un choix à l’origine de cette descision. Ce qui est tout le contraire d’agir par obligation où la nous n’avons implicitement pas le choix. C’est aussi simple que ça.  Pour avoir le contrôle de ‘nimporte quel système, il vous suffit d’avoir le choix. Et donc…de faire les choses par envies.

Si nous sommes prêt à reprendre le contrôle, faisons alors une liste de tous les activités de notre vie quotidienne que nous détestons. La majeure partie du temps, détester une quelconque activité vient du fait que nous sommes obligés de la faire. Quand nous aurons notre liste, prenons chacune des activités en question et posons cette question:

Que se passerait il si je ne la faisait pas?

Dans son livre la semaine de 4 heures, Timothy Ferris conseille vivement d’écrire le scénario du pire. L’idée me parait excellente. Ce scénario du pire n’est pas quelque chose de totalement invivable en générale. Il est même possible que ce scénario du pire soit même quelque chose de plus agréable à vivre que la situation actuelle. Si c’est le cas, il est temps pour nous de changer… Car il n’est jamais trop tard!

Je vous invite, si vous le désirez, à écrire une liste des choses que vous faites par obligation et à écrire à coté ce qui se passerait si vous ne les faisiez pas.  Un échange de homme à homme pourrait bien nous faire avancer vers une vie peut-être plus simple et plus agréable à vivre.

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Cet article a été rédigé avec amour par Christophe
Ses 6 années de découvertes, de réflexions et pratique intensive lui ont permis de relever de nombreux défis : coach PNL certifié, diplôme d'une grande école, organisateur d'événements, créateur d'un nouveau modèle de la confiance en soi,... Il partage aujourd'hui ses réussites sur Surhomme.Fr en devenant le responsable du pilier dynamique de vie.
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