Il part simplement d’un constat : les femmes sont des chieuses.
Aucune rancœur ni ressentiment dans ce propos. Les femmes sont comme çà, elle n’y peuvent rien. Même les hommes ne viendront probablement jamais à bout de ce phénomène : chaque femme est conditionnée pour tenter de reprogrammer son partenaire masculin. Et il n’y a finalement rien de plus chiant que quelqu’un qui tente de vous manipuler pour changer votre comportement. L’humanité à quand même eu la bonne idée d’inventer un concept ultra novateur pour faire passer la pilule. C’est assez complexe mais en un mot on appelle çà l’amour.
Peut être en avez-vous déjà entendu parler. En gros l’idée de base, c’est de devenir niais. Cela permet à la personne vous ayant inoculé ce virus de transformer tous ses défauts en qualités irrésistibles. Plutôt cool, non? parmi les autre effets secondaires, on peut noter la perte de volonté propre ou encore la recherche de compromis. Vous savez le genre de chose qui vous amène à regarder la nouvelle star avec votre dulcinée au lieu de partager une orgie de bière/ foot/ cacahuètes/ poker/ clubs/ sexe/ drogue/rock and roll/… entre potes.
Franchement c’est chiant.
Bon après réflexion je ne vais pas jouer mon rabat joie. Il faut bien l’avouer, c’est vrai que c’est pas mal comme drogue. Et force est de reconnaitre que les poupée en silicones sont quand même de bien moins bonne compagnie que nos chieuses préférées.
Alors que faire? L’idée serait quand même de trouver une femme de compagnie la moins chiante possible, non? On va éviter de s’enliser dans des concepts aussi ringards que “l’élue de son cœur” ou la femme de sa vie. On va se la jouer beaucoup plus terre à terre. L’idée c’est de trouver le type de chieuse qui vous correspond vraiment. Ou de manière plus réaliste de trouver les femmes qui vous feront le moins chier possible.
Note de la rédaction : Si votre lobotomisation consécutive à votre infection amoureuse est trop profonde, ne lisez pas la suite de cet article. La vérité ne vous apporterai que torture de l’esprit. Autant vivre avec une chieuse sans le savoir que de chercher une fille pas chiante qui n’existe pas.
Par chance, il existe dans notre magnifique société de consommation, un choix très vaste de chieuse.
Mais avant de traiter les cas les plus communs, revenons sur l’origine de ce comportement.
Vous vous doutez bien que si ce comportement gênant est si solidement ancré dans l’inconscient de la gente féminine, ce n’est pas simplement pour nous faire chier. Mais alors quel est l’enjeu caché? Ni plus ni moins que la survie de l’espèce humaine. Si si, et plus précisément la survie de sa descendance. Enfin çà c’est ce que croit leur inconscient. Mais rassurez vous il y a un (petit) fondement logique.
Plaçons nous sur une échelle de temps représentative : du début de l’ère paléolithique (il y a environ 2,5 millions d’années) jusqu’à la la fin de la 4ème période glacière (ère Würm, il a y grosso modo 4000 ans). Pourquoi cette période? Parce qu’elle représente plus de 99% de la présence de notre espèce, l’homo sapiens, sur terre. Parce que l’évolution des processus inconscients de l’humain est très long, autant se placer sur la période la plus longue possible. Et finalement parce que notre perception de l’humain sur les derniers siècles est faussée par toutes sortes de discours cherchant à vendre une idée : féministes, marxistes, capitalistes, hippies…
Considérons également un couple humain typique. L’homme est le “chasseur” du binôme, apporte la nourriture et cherche à étendre l’influence et le contrôle sur l’espace occupé. Il cherche l’aventure, l’excitation et le pouvoir. La femme mets au monde la descendance et occupe le rôle de gardienne du nid. Elle cherche la stabilité du cocon familial, le rapprochement et l’harmonie.
Il n’est pas utile de rentrer dans les détails. Vous vous rendez bien compte que ces besoins primaires sont à l’origine d’un paradoxe. Les aspirations de l’homme et de la femme aussi complémentaires que difficilement conciliables… C’est avec ce constat que l’on prend conscience de la galère dans laquelle on s’embarque. Pour assouvir ses besoins existentiels, la femme impose à l’homme de faire une croix sur ses propres aspirations.
Je vous avais prévenus. Les femmes sont fondamentalement chiantes.
Une C.A.L.?! Mais de qui est-on en train de parler? Vous voyez Martine, cette standardiste que vous croisez peut être tous les matins. Celle femme plutôt jolie mais qui n’ose pas se mettre en valeur. Plutôt réservée, elle a du charme mais manque de confiance en elle. En cherchant bien, nous sommes pour la plupart déjà sortis avec une fille qui ressemble à Martine. Souvenez vous. Cette fille vraiment sympa qui se pliait en quatre pour nous au début de la relation. Toujours tendre et au petits soins pour nous. En retour elle ne demandait pas grand chose. Simplement beaucoup d’affection. Mais après tout quoi de plus normal, vous étiez si bien avec elle. Elle méritait bien çà.
Au fur et à mesure vous appreniez à vous découvrir. Elle n’avait pas forcément perdu ses insécurités du début mais au moins avec vous elle se sentait à l’aise. Pas de chance, c’est à partir de ce moment que çà s’est gâté. Elle vous connaissait alors suffisamment bien pour savoir actionner les bons leviers. Très progressivement elle vous faisait perdre du terrain. C’est à ce moment que la chieuse à action longue commence à sortir du terrier. Si vous ne recadrez pas tout de suite, votre liberté sera bientôt en péril. La plupart des hommes y laissent des plumes avec ce type de chieuse s’ils s’enlisent dans la relation : ne plus voir ses amis, relations sexuelles épisodiques, crises de jalousie.
Des traitements existent. Mais ils ne marchent pas toujours. En particulier si votre chieuse à action longue à une très faible estime d’elle même (ce qui nécessite un homme très présent pour la rassurer) ou que ses talents de manipulations sont affutés. Il vaut donc mieux être prévenu avant de s’engager.
On entre ici dans une nouvelle sphère de la population féminine. Le femme crée par une cinquantaine d’année de féminisme. Ce détournement des femmes qui se base sur la confiance en soi légitime d’une femme bien dans sa peau. Jusque là l’équation est parfaite. Malheureusement certaines femmes n’ont pas bien intégré le message. L’égalité homme femme est un mythe, la complémentarité une réalité. Et celle qui s’imagine que la place dans le couple doit se négocier comme on négocie une augmentation de fin d’année obtiennent le titre révélateur de chieuse à action rapide. Leur caractéristique principal : monter au créneau et imposer son mode de vie. Comment çà tu ne fais pas la vaisselle tous les jours? Mais pourquoi de l’herbe, tu en as besoin ou quoi? Franchement ton pote il est chiant, tu devrai arrêter de le voir.
Que ce soit clair : imposer ou restreindre les choix d’un homme est une très mauvaise approche. Au moins les chieuses à action lente ont la subtilité de la patience. Laissez donc vos stratégies de management au bureau et pensez plutôt : affection, soutient, et compréhension… en lieu et place de pouvoir, compétition et castration. Parce que finalement, si votre homme ne vous claque pas la porte au nez, il finira par devenir une loque qui n’a plus rien de masculin. Pas très sexy, hein? Enfin moi, je dis çà… c’est surtout pour vous aider:
Arrêtez de nous faire chier!
Finalement la meilleure solution que j’ai trouvé jusqu’à présent est de jeter son dévolu sur une chieuse qui a conscience d’en être une. Parce si en plus elle est fair play, elle aura la délicatesse de ne pas vous faire vous faire chier lors de moments stratégiques. A vous de choisir judicieusement lesquels : sport en chambre, soirée entre potes…
Pour aller plus loin, quelques articles sur le même thème :
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Huhu excellent article, mais j’aimerai quand même dire que si elles cessaient de nous faire chier, elle perdrait grandement de leur valeur. On se rend vite compte du vide laissé par une CAL au début après avoir vécu avec une CAR.
Et puis soyons aussi réaliste sur notre nature ou du moins celle à laquelle nous tendons en lisant surhomme.fr, nous devenons des chieurs professionnels. Et nous avons des excellents modèles.
C’est marrant, à voir le titre du billet je pensais que j’allais être vite d’accord avec celui-ci. Car moi aussi je trouve les femmes chiantes. Mais finalement, pas pour les mêmes raisons que toi. Pour ma part, je n’aime pas leur absence d’intérêt pour la culture, leur absence de passion, leur matérialisme, et le fait qu’elles aient créé un service qui s’appelle « Adopte un mec ».
En revanche, le côté chiant que tu décris ici, c’est pour moi leur bon côté. Une femme qui dit : « Mais pourquoi de l’herbe, tu en as besoin ou quoi? » n’est pas une chiante, mais une sainte. Parce que c’est pas bien de fumer, comme tout surhomme sait
Et puis, il ne faut pas négliger le jugement de sa copine sur un de ses amis. Ça veut pas dire qu’il faut suivre aveuglément son jugement non plus, mais ça peut parfois être bon d’avoir un avis objectif.
Moi, j’ai dit à mon amie « Ta copine je l’aime pas, elle a une tête de pute » lorsqu’elle m’a présenté une de ses bonnes amies… Quelques mois avant que celle-ci se mette à faire des coups du pute à ma meuf.
Sinon, est-ce que surhomme.fr a un rapport avec le célèbre concept de Nietsche ?
C’est justement pour restreindre le lectorat que j’avais placé une note spéciale avant le lien lisez la suite!
Pour avoir dormi chez vous très récemment, il est évident que vous êtes sous l’effet du puissant narcotique amoureux. Et je n’ai qu’une chose à dire qui compte vraiment dans cette réponse : çà fait plaisir à voir!
Mais pour les sains d’esprit j’ajouterai:
Une femme qui vous interdit de fumer des herbes médicinales le fera probablement en pensant avant tout à son confort, qu’il y ai un gain pour nous ou non. C’est pourquoi il ne faut toujours garder à l’esprit que TOUTES vos décisions vous appartiennent. Notamment parce que VOUS ferez face aux conséquences. La supervision maternelle doit être reléguée au passé si vous souhaitez devenir vraiment libre, un jour.
Par conséquent, je dis oui au avis OBJECTIFS. Mais non à la chieuse qui vous impose ses choix par la répétition (voir la privation…) sans aucun autre argumentaire que son confort personnel.
La liberté se gagne sur tous les fronts. Et même l’amour ne justifie pas de mettre un pied à terre!
Cher australo-p’tite-tête,
Les australopithèques n’étaient pas carnivores. Alors le grand mâle chasseur on repassera. La planète s’en porterait peut-être mieux s’il s’en rappelait.
Une femme qui prend la parole sur un jeu de mots, nous voilà partis sur une très bonne base.
Quoique pour tout dire, ça sent la chieuse… mais justement celle qui possède un vrai potentiel. Alors allons y gaiement.
Les australopithèques ne sont que nos lointains parents. Depuis les choses on tout de même eu le temps d’évoluer. Encore que les chieuses existaient probablement déjà en ce temps. Mais c’est un autre débat.
Concernant le dernier jeu d’esprit de ta réplique j’avoue que cela mériterait quelques précisions.
Que se cache-t-il derrière?
=> Un coup de gueule écologiste voire politique? Ce n’est pas le propos de notre site! Mais si tu y tiens, il est probable que l’orgueil masculin soit la cause de nombreuses dérives. D’un autre côté sans çà, les hommes qui ont les couilles de faire avancer les choses deviendraient probablement bien rares.
=> Un coup de gueule d’une femme blessée par un/des hommes? Un homme qui s’affirme n’est pas un homme qui veut du mal aux femmes. Bien au contraire, le bonheur masculin se construit principalement dans l’autonomie et le dépassement de soi. Rabaisser les autres n’a jamais rendu quelqu’un meilleur ou plus autonome.
Finalement, limiter les actions des chieuses est avant tout un acte de prévention pour plus d’autonomie masculine. En tant qu’homme à la recherche de liberté, çà me semble important d’en parler!
Si tu as d’autres interprétations je suis évidemment preneur!
Voici le dernier article de Yann : Mais où sont passer les braves gens?
Heu… pas trop d’accord avec cet article. D’expérience et d’observation, je peux souligner que les femmes ne sont pas des chieuses et bien qu’elles aient un sacré talent pour la manipulation, il nous appartrient (aux hommes), de fixer nos limites et de se connaître suffisament pour ne pas se laisser transformer malgré nous.
Je ne pense pas que les cas de figure présentés dans ce post soient la référence. Plutôt un exemple de ce qui peut se passer si l’homme ne se connaît pas et qu’il n’y a pas une relation authentique dans le couple.
À méditer… et de regroupper toutes les femmes dans le club des chieuses, c’est un peu léger à mon goût
Enfin… il y en a, mais tout comme des chieurs de première classe.
Voici le dernier article de Thomas : Les « secrets » du bonheur
Comme toute règle, celle ci connait ses exceptions.
Mais je tiens à nouveau à souligner ce détail : être une chieuse, n’est pas une tarre pas une femme. C’est simplement un conséquence d’aspirations contradictoires avec celles de son homme. Cet article sert avant tout à faire prendre conscience de cette différence de recherche « profonde ». Lorsque les deux membres du couple cherchent à imposer leur point de vue coute que coute, on arrive finalement dans l’impasse. Ce n’est pas le but. L’idée est plutôt de renforcer l’indépendance des hommes qui ont trop tendance à se laisser manipuler sur le long terme. Elles sont effectivement (beaucoup) plus douées que nous sur ce terrain là… ce qui ne doit pas constituer une excuse à notre dressage.
Et si tu considères qu’être authentique (avec toi-même?) est le meilleur moyen d’éviter ce dressage, alors tu tiens probablement une piste très intéressante pour préserver l’harmonie de ton couple ainsi que ton désir masculin de liberté et d’aventure.
En conclusion, j’espère que vous ne lirez pas cet article comme une solution pour rendre votre couple plus harmonieux. Sa vocation est avant tout de préserver votre recherche de bonheur en tant qu’HOMME. Vous savez le genre d’épanouissements que vivent certains célibataires. Pensez uniquement à vous pour une fois, à votre liberté, vos aspirations. Sur le long terme, vous serez plus heureux. Et çà, je suis sûr que c’est aussi votre compagne qui en profitera…
ton article est stupide, non fondé, et totalement faux, tu n’es qu’un macho et un CHIEUR! et tu n’as comme beaucoup d’hommes rien compris aux femmes. Nous ne sommes pas toutes des chieusrs, les hommes ne sont pas tous des chieurs, et l’égalité hommes femmes existe bien.
on se calme lol je crois que tu prends trop cela au sérieux
Je laisse soin à Yann de répondre à cette virulente opposition.
Je dirais juste que l’égalité homme femme peut être vraie au sens juridique du terme. Mais si prêtons attention au sens naturel, l’égalité homme-femme n’existera pas tant qu’il y aura cette différence observable juste en-dessous du nombril.
Ravi d’avoir pu réfléchir sur ce point, G.
macho-macho-mannnnn…
Pour ma part je suis totalement convaincu par l’argumentation de G. Quelle finesse dans le raisonnement !
L’amour est quelque chose de magnifique si on sait donné de soi même, et dire qu’il faut imaginer la femme comme une chieuse c’est dire aux hommes d’imaginer l’amour a deux comme une relation chiante, dans ce cas la pourquoi étre à deux? c’est un article qui pousse à devenir célibataire, ou à le rester. Donc oui je suis contre cette article qui tient beaucoup de propos fondés surement simplement sur le vécu de l’auteur, et par conséquent un article » non terminé » puisqu’il n’y a qu’une vison des choses, et il n’est pas ouvert d’esprit à tout. Comment réussir une relation si on part sur le fait de ce dire qu’on aura obligatoirement une chieuse comme femme? Il faut voir positif pour y arriver, partir négativement est une attitude de chieur! qui ne sait pas voir le bon coté des choses, je maintient que nous ne sommes pas toutes des chieuses, loin de la, chacun à ces qualités et ces défauts, femme comme homme! Et je répondrais à Fred que lorsqu’on parle d’égalité on ne parle bien entendu pas du sexe de chacun: l’égalité morale, sociale, civique, politique et l’égalité des chances. Un couple se fait à deux, les hommes aux foyers existent et les femmes directrice de grande entreprise aussi.
Salutations.
Un commentaire auquel j’ai oublié de répondre. Et pas des moindres visiblement car G nous rappelle la vision romantique du couple que tout homme est censé partager…
Pour tout te dire, j’apprécie cette fraicheur, cette positivé et ce regard rêveur que tu portes sur le couple. C’est revigorant et tu as raison : l’amour a besoin de magie. La magie nécessite l’incompréhension. D’où l’importance de ma mise en garde en début d’article.
Mais puisque nous en sommes aux commentaires revenons au propos de cet article. Il n’a jamais été question de vendre l’amour mais de mettre en garde sur l’une de ses dérives : perdre une partie de sa liberté sur l’autel du compromis. Surtout lorsque ce compromis s’avère nuisible à notre épanouissement.
Et ne t’inquiète donc pas trop pour la survie du sentiment amoureux. C’est une drogue bien trop puissante pour qu’une révélation aussi juste soit elle puisse y changer quelque chose.
Mais j’espère que ce type de réflexion permettra à quelques hommes de prendre du recul. Se demander si tous ces comportements de chieuses sont tolérables, et pourquoi pas faire le tri en amont, histoire de ne plus vivre d’histoire d’amour destructrices. Car comme toutes les drogues, des effets indésirables existent. Il serait idiot de les ignorer par amour de l’utopie.
Réponse très intéressante. Malgré tout, je pense que les relations authentiques, de partage et de réel amour existe. Après, libre à chacun de croire à ce qu’il souhaite. Je pense néanmoins réducteur, négatif et « conditionné » que d’affirmer ces schémas sur les filles (et les mecs aussi). Débat intéressant duquel chacun peut se faire ses propres réflexions
[...] Nous avons déjà pu débattre avec vous concernant notre point de vue sur les filles. Chieuses ou pas chieuses ? [...]
J’aurai ajouté cette belle phrase de Sean:
« Tu n’es pas parfait vieux ! Et laisse moi t’épargner le suspens, la fille que tu as rencontré, elle n’est pas parfaite non plus ! Mais la question est de savoir si vous êtes parfaits l’un pour l’autre. Tout l’truc est là… »
Merci pour ce bel ajout qui illustre l’un des paradoxes de notre existence :
L’amélioration de la condition humaine constitue une puissante source de motivation et d’égarement. Le paroxysme de cette recherche nous conduit trop souvent à la recherche d’une forme de « perfection universelle », qui nous fait oublier la réalité : la perfection est subjective. Libre à vous de construire la vôtre.
Surhomme.fr est l’occasion de partager la nôtre.
interessant votre site.. y’a pas un comme celui là pr femme ?
Salut Sara, Sur ce site il y’a des articles pour les séductrices:
http://www.guide-drague.com/articles.php
ah ok merci.. c vrai je découvre là qu’il y’a des articles pr tous le monde…je vs félicite vs faites un grand travail merci..on en a besoin de votre site
Moi je trouve cet article vraiment intéressant car je suis souvent confronté avec une espèc de bizarrerie sociale si je peux le dire, des femmes.
Je remarque que les femmes sont très douées en matière de gagner du terrain au fur et à mesure que la relation progresse jusqu'à imposer carement leur vision global de voir les choses.
Plus une de ses exigences sera satisfaite,plus elle en formulera encore d'autres pour assouvir son besoin. Et c'est là que de nombreux hommes perdent le commandement du navire. A force de trop ceder aux demandes et fermer les yeux sur certaines maladresses d'une femme, ils se retrouvent enclaver. Principe d'engagement et de cohérence!
Enfin les genres de femmes que je rencontre, c'est quand tu lui donnes 1 carte, elle en demande 2 et ainsi de suite jusqu'à gagner la totalité.