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L’esprit de compétition : un mal nécessaire?


La compétition au quotidien. La vivez vous ?

Il est certain que si le monde n’était pas en perpétuelle compétition, nous serions tous égaux et en harmonie. Mais malheureusement ce n’est pas le cas. Et au combien nous essayons de lutter pour ne pas nous mettre en compétition, nous le faisons inconsciemment. Cet état d’esprit, si il nous domine, peut parfois nous faire agir de manière complètement démesurée.

Il est dommage de gâcher de l’énergie dans des actions dont on sait qu’elles sont inutiles à notre bonheur.

Heureusement, il y a un moyen de détourner cette énergie pour la transformer en un puissant facteur de motivation. Il faut savoir l’esprit de compétition, s’il est bien utilisé, peut permettre de magnifiques performances (notamment en sport). Voyons cela !

J’ai eu cette réflexion suite à mon entraînement sportif hebdomadaire. A l’intérieur de cette salle, il y a ce que nous pourrions appeler un coach sportif. Suite à mon manque de motivation dû à mon état de fatigue, celui-ci m’a donné quelques judicieux conseils. Comment garder le meilleur de l’esprit de compétition tout en évitant les comportements négatifs tel que la rage ou esprit de lutte.

 

Nécessité d’avoir un en dessous.

Si vous débutez le développement personnel depuis peu, c’est certainement parce que vous n’êtes satisfait pas de vos performances dans un certain domaine. Il est même possible que vous vous considérez comme étant mauvais dans ce secteur. Une chose est importante :

Avoir quelqu’un en dessous de vous. En effet, cela rassure de voir que nous ne sommes pas le dernier. Au départ (dans le cas où nous nous considérons mauvais dans le domaine), cette personne en dessous sera certainement un looser de notre point de vue. C’est par là qu’il faut commencer. Ainsi, les jours où nous avons l’impression de stagner voir de régresser, ce personnage est toujours là dans votre tête afin de nous remonter le moral par sa simple présence. Certes, c’est un comportement qui se rapproche fortement de l’orgueil mais la personne en question peut s’avérer parfois le seul rempart existant à une motivation intacte (à moins que vous soyez proactif et dans ce cas là, pourquoi faites vous du développement personnel ? Il ne vous reste plus qu’à agir). Avoir le rôle du dernier dans votre catégorie est vraiment un rôle qui peut vous coller à la peau longtemps si vous ne trouvez pas vite quelqu’un derrière vous. La société française dans laquelle nous vivons à toujours crée en nous un esprit de compétition par rapport aux autres. Il n’y a pas que la société française, soyons d’accord, mais derrière le mot « dernier » se cache le mot « looser irrécupérable ». Ce qui implique dans notre esprit que ce dernier  est loin derrière l’avant dernier qui lui n’est pas considéré comme étant irrécupérable.

Prenons conscience de quelque chose : « nous sommes toujours le con (ou le dernier) de quelqu’un d’autre ». Ne soyons donc pas les seuls à nous en priver.

Par contre, si vous commencez à avoir des résultats satisfaisants dans votre quête, votre en dessous doit lui aussi changer. Choisissez quelqu’un de proche que vous considérez comme étant juste en dessous de votre niveau actuel. Son importance est primordiale. Etant donné que vous vous considérez juste au-dessus de lui, vous ne voudriez surtout pas (pour votre égo) qu’il vous dépasse par la suite. L’orgueil est un vilain défaut, certes. Mais si comme moi à l’origine votre égo prend une part importante dans vos actions, alors voila une technique intéressante pour utiliser son énergie afin de maintenir votre place. Et pour maintenir votre place, il faut continuer d’agir et de progresser.

 

Nécessité d’avoir un au-dessus

Cela découle du premier, mais il est aussi nécessaire d’avoir quelqu’un que nous considérons comme étant au dessus de nous. Alors là, je suis certain que vous n’aurez pas de mal à en trouver. Ceux qui débutent un développement personnel étant insatisfaits d’eux-mêmes, il n’est pas difficile pour eux de trouver quelqu’un de meilleur sous tous rapports. Mais ce n’est pas ce que j’entends par quelqu’un « au-dessus ». En fait, il faut que cette personne soit à un niveau juste meilleur que le votre dans le domaine vous voulez changer. Ceci afin d’avoir la sensation de ne pas être loin d’un nouveau palier. Et que dans le cas où cette personne progresse aussi, vous faites tout pour que l’écart ne se creuse pas entre vous deux.

En définitive, la personne du niveau en dessous joue le rôle de gardien de votre motivation. Par contre, celui du dessus constitue ce que nous pouvons appeler « un rival », une personne qui vous donne envie de passer à l’action de suite sans réfléchir.

Pour plus d’effet, sachez qu’il est mieux que la personne juste au-dessus de vous soit quelqu’un que vous êtes amenés à fréquenter au moins une fois par semaine. Ceci afin qu’il serve d’ancrage de motivation. Par contre, en ce qui concerne la personne en dessous, il n’est pas vraiment obligatoire de la voir souvent.

 

Dites vous bien que c’est quand vous en avez marre que vous êtes dans votre zone de confort

J’en ai déjà parlé rapidement lors d’un des premiers billets du blog. Tout d’abord, mettons nous d’accord sur ce que j’entends par zone de confort. Notre zone de confort représente l’ensemble des actions que nous sommes capables de faire sans se sentir anxieux ou inquiet. Chacun d’entre nous avons une zone de confort plus ou moins grande.

Par exemple, allez au zoo est dans ma zone de confort. Par contre, rentrer dans la cage du lion ne l’est pas (vous savez maintenant ce qui vous reste à faire si vous voulez me dépasser dans le domanine zoo ;-) ).

L’astuce ici est donc de trouver notre limite entre la zone de confort et d’inconfort et d’entreprendre des actions qui sont juste à l’extérieur de la zone de confort. Oui, je pense que vous avez compris que tenter des choses qui vous angoissent dés le début n’est pas la meilleure des idées pour un développement efficace dans le temps. Il faut donc commencer par des actions que vous appréhendez un peu puis y aller progressivement.

La seule question qui reste : Comment savoir où se trouve notre limite entre la zone de confort et d’inconfort. En général, quand vous ressentez un certain « ras le bol » d’une quelconque activité dans laquelle vous souhaitez exceller, vous êtes arrivés à ce qui s’appelle la limite de votre zone de confort.

Par exemple, après 10 minutes de course à pied, vous entendrez peut-être votre petite voix vous proposer de remettre à plus tard les 30 minutes de course à pied que vous aviez prévues de faire. Votre zone de confort se situe donc à cet instant à 10 minutes de course à pied.

Autre exemple, il n’y a pas si longtemps que cela, il y avait cette fille à mon travail qui ne me laissait pas de marbre. J’ai discuté avec elle et elle semblait intéressée par la discussion. Tout se passe bien et juste avant de lui demander son numéro de téléphone, elle me dit qu’elle a un copain. Déçu, je suis retourné à mon travail. J’en avais marre et je n’ai pas tenté d’en savoir plus, elle était là ma zone de confort.

Prenons conscience que cette sensation de ras le bol est en fait une sorte de feu orange qui nous dit « Attention, tu vas arriver dans ta zone d’inconfort ». C’est certainement l’un des indicateurs les plus fiables qui existent autour de nous pour changer. Il ne nous reste plus qu’à transformer ce feu orange en un feu vert qui nous donnera envie de relever les défis du quotidien.

 

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Parce que la motivation est la cause directe de la satisfaction personnelle au quotidien.


Cet article a été rédigé avec amour par Christophe
Ses 6 années de découvertes, de réflexions et pratique intensive lui ont permis de relever de nombreux défis : coach PNL certifié, diplôme d'une grande école, séducteur expert, pratiquant du sommeil polyphasique, créateur d'entreprise... Il partage aujourd'hui ses réussites sur Surhomme.Fr en devenant le responsable du pilier dynamique de vie.
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