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L’obsession à la perfection; Projet bonne humeur (3/5)


Ce billet constitue le 3e article du projet bonne humeur. Si vous découvrez ce projet, je vous recommande de tout d’abord lire l’article pilier (faisant guise d’introduction à ce projet) pour plus d’efficacité et de compréhension.Voici un petit sommaire récapitulatif :

Vouloir être parfait,  agir de manière parfaite, avoir l’air parfait,…

Tout autant de phrases qui motivent, je suis certain, une bonne majorité de personnes à  changer.

Un scénario classique : Un beau jour, vous vous levez et vous faites le point sur votre vie actuelle. Pas de chance, aujourd’hui vous êtes morose. Vous voyez les mauvais côtés de votre vie actuelle, elles atteignent la taille d’un gratte ciel. Les aspects positifs de votre vie, quand à eux, occupent la taille d’un dé à coudre.

Conscient de cela, vous êtes triste. Mais il semble y avoir une lueur au bout du tunnel.

M : Et si je prenais ma vie en main ? Pour de bon cette fois-ci ! Je vais devenir un être parfait… Fini les sautes d’humeur, place aux bonnes habitudes. Dorénavant, 1h de sport par jour, 1h de développement personnel par jour afin de devenir charismatique et au boulot je serai maintenant 100% efficace ! C’en est fini du vieux « moi », place maintenant au « nouveau moi ».

Bienvenue dans le monde des perfectionnistes mon jeune ami. En prenant conscience de la médiocrité de ta vie, tu vas maintenant partir à la quête de l’alchimie, du Saint Graal, de la fontaine de jouvence et l’arche perdu réunis.

Trêve de métaphore, mon but n’est pas de faire un listing des grands mythes de l’humanité.Moi aussi, je suis  aussi tombé dans ce piège qu’est l’obsession à la perfection. Et encore, en ce qui me concerne, je suis tombé plusieurs fois dedans.

La quête de la perfection est un piège vicieux. Elle s’apparenterait à vouloir atteindre la lune en construisant un immeuble géant. Vous montez progressivement, mais la lune semble toujours aussi loin. Pour vous rassurer, vous regarder vers le bas et vous remarquez que vous vous éloignez de la terre ferme. Rassuré, vous continuez à grimper sans même réfléchir.

Comprenez par là que l’humain n’a pas la possibilité d’atteindre la perfection… Puisque celle-ci n’existe tout simplement pas en ce bas monde.

Nous sommes des êtres humains, imparfaits de nature.

Nos constructions, nos sociétés, nos lois et nos comportements sont imparfaits.

Tout ce que l’homme a fait et construit part d’une nature subjective et non objective. Vous serez d’accord avec moi si je dis que la perfection subjective est un pur contresens.

Viser la perfection, c’est vouloir atteindre quelque chose que nous ne pourrons jamais atteindre. Finalement, agir pour la perfection, c’est agir sans vouloir de résultat satisfaisant.

Quelques exemples concrets éclairciront les choses :

  • Imaginez un homme ayant pour objectif de trouver « la femme idéale ». Toutes les femmes qu’il croisera sur son chemin qui ne sont pas “son idéale” ne seront alors que des étapes pour arriver enfin à la bonne. Et si, par malchance, il ne trouve pas la bonne, il ne connaitra alors jamais la satisfaction que peut apporter une relation. Finalement, il se contentera d’une relation en-dessous de ses critères et vivra un enfer.
  • Imaginez une personne ayant un talent artistique pour quelque chose. Cependant, cette personne n’ose pas encore le montrer au grand public tant qu’il n’aura pas crée le chef d’œuvre qui pourra retourner toutes les foules. Sauf que, plus il pratiquera son art, plus affuté sera son esprit critique. La maitrise de son art augmentera avec son esprit critique. Et alors, il sera coincé dans l’insatisfaction.
  • La quête d’un corps idéal, comme ceux des hommes que nous voyons à la TV (et qui ont été trafiqués) est une quête perfectionniste. Ceux qui veulent avoir un corps parfait cachent en général un complexe d’infériorité.

Tous ces comportements ont en commun le désir obsessionnel d’être parfait.

Penser de cette manière est tout destructeur simplement puisque :

  • Vous n’atteindrez jamais la perfection. Vous trouverez toujours quelque chose à vous reprocher. Et par cela comprenez que vous serez jamais satisfait de vous.
  • Il y a toujours un regard critique extérieur qui pourra vous reprocher que vous avez oubliez un détail.
  • Vous visez tellement haut que vous vous ne sentez jamais apte à passer à l’action, remettant au lendemain ce que vous pourriez commencer aujourd’hui.

Les origines du perfectionnisme

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Le désir obsessionnel d’être parfait est une tendance qui se développe avec la mondialisation de l’information. Nous avons connaissance par les médias du nombre de personnes “succesful” qui sont partis de rien et qui d’apparence sont aujourd’hui parfait. Dans le monde de l’entreprise, on nous demande d’être plus performant, plus motivé et plus efficace.

Nous réagissons alors d’une manière très simple. Si on nous demande plus, il suffit de placer la barre très haut. A l’école, nos professeurs nous ont tous dit:

Si vous voulez avoir au-dessus de 14/20, visez le 20/20.

Nos parents, en majeur partie préoccupée de notre réussite, n’ont pas contredit cet état d’esprit.

Par la peine de vous faire un dessin, derrière l’état d’esprit de la quête de la perfection se cache : des insécurités, des comportements procrastinateurs et de la faible estime de soi.

Ce que je vous propose ici et maintenant, c’est de faire un petit inventaire de nos comportements perfectionnistes et de proposer des conseils adaptés pour les affronter et ainsi, mener une vie plus satisfaisante et productive. Contrairement à l’obsession amoureuse où les conséquences sont facilement détectables, l’obsession à la perfection est plus subtile. Nous avons de nombreux comportements qui alimentent un état d’esprit perfectionniste. N’attendons plus et commençons !

Notion 1 : Perfectionnisme, entrave à la progression

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Se tromper, faire des erreurs, devoir recommencer,… Effrayant, n’est-il pas ?

Agir de manière perfectionniste dans nos activités quotidiennes trouve sa source dans la peur d’être critiqué et d’affronter l’échec. Une personne victime d’un comportement perfectionniste va donc réaliser chacune de ses tâches avec une minutie que même les maquettistes considéreraient comme superflue. Ceci afin que personne (y compris lui-même) puisse être capable de reprocher quoi que ce soit.

Cette personne, en agissant ainsi, veut se protéger de la critique et du rejet. Cette façon de penser, en plus d’être chronophage, implique que la personne concernée est incapable de faire face au rejet.

M: Plutôt mourir que d’être jugé et rejeté. Personne ne peut reprocher quoi que ce soit à la perfection. Je vais agir de manière parfaite!

Cette façon de penser vous enferme alors  dans l’idée que vous êtes un poussin inoffensif et peureux du rejet.

C’est pour cela que l’obsession à la perfection est nuisible. En pensant de cette manière, vous  communiquez à votre inconscient votre incapacité à encaisser l’échec et le rejet.

Pourtant…

Vous lisez Surhomme et vous lisez des livres pour améliorer votre quotidien, ceci afin d’agir au mieux pour vous. Ce que vous recherchez, c’est des phrases, des conseils ou des méthodes qui feront mouche sur vous. Vous êtes à la recherche de conseils adaptés  à votre situation.

En deux mots, vous êtes à la recherche de révélation !

Qu’est ce qu’une révélation ?

C’est accepter que vous avez fait des erreurs, que vous vous êtes trompé et que vous allez devoir recommencer.

Vous attendez des révélations sur votre vision de la vie afin de mieux vivre votre quotidien. Quelque part au fond de vous, vous avez envie de vous dire que vous vous êtes trompé. Et c’est là qu’une révélation pointe le bout de son nez, vous êtes heureux et vous allez vous empresser de changer les choses.

Qu’est ce que cela vous fait d’avoir eu une révélation ? Vous êtes excité ? Emballé ?

Et bien alors, pourquoi recherchez le zéro défaut dans vos activités du quotidien ? C’est dommage, en agissant de cette manière, vous vous efforcez de ne pas faire d’erreur et donc de ne plus avoir de révélation…

Je vous le dis, c’est vraiment cool de faire des erreurs, voyons cela de plus près.

  1. Personne ne peut vous reprocher de « faire des erreurs ». On peut vous reprocher une erreur en particulier mais personne n’a le droit de vous dire : « ton erreur est de faire des erreurs ». Et cela parce que tout le monde fait des erreurs. Personne n’est capable de faire le 0 faute. Alors certainement pas ceux qui vous entourent.
  2. Ne pas vouloir faire d’erreur, c’est en quelque sorte une volonté de se paralyser. Restreindre ses activités à un ensemble de compétences où ne faisons pas d’erreur, c’est vouloir ne plus jamais progresser. Et finalement, c’est dire non à un nouveau lifestyle.
  3. Reconnaitre ses erreurs, c’est affirmer que vous avez fait un pas, un progrès. Petite mise en situation : « Lorsque vous débutez une activité, quand est ce que vous progressez le plus rapidement ? ». Au début bien sûr! Et pourquoi ça ? Parce que vous avez conscience d’être un débutant et que vous acceptez de faire des erreurs.

Adoptez l’habitude feedback

J’ai déjà du utiliser le terme “feedback” de nombreuses fois sur Surhomme. Comprendre la notion de feedback n’est pas compliquée en soi. Par contre, un peu plus de volonté est nécessaire pour appliquer cette notion sur soi au quotidien.

Je suis convaincu que vous n’êtes pas un poussin inoffensif, loin de là. Au fond de vous, il y a un guerrier qui ne demande qu’à apprendre de ses échecs.

A chaque fois que vous ferez une erreur, n’importe laquelle, adoptez la démarche feedback. A chaque erreur, dites vous :

M: J’ai fais une erreur, maintenant je sais comment ne plus la faire. Et hop, un surplus d’expérience pour moi!

Je vous suggère de commencer l’exercice avec de petites erreurs du quotidien. Par exemple, si vous vous déplacez en voiture et que vous avez emprunté un chemin qui vous a fait perdre du temps, reflexe feedback! C’est une erreur que vous avez la possibilité de ne plus refaire.

Si vous appliquez le réflexe feedback de nombreuses fois, il deviendra alors un processus quasi automatique. Cela vous allégera de l’importance que vous octroyez à vos échecs. Et ainsi, même vos plus grosses erreurs deviendront moins lourdes et vous pourrez réagir à temps.

Notion2 : Le comportement maniaque, source de l’anxiété

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La deuxième conséquence de l’obsession à la perfection est le comportement maniaque.

Êtes-vous un peu maniaque dans votre quotidien ? Vous voyez, ces petites habitudes compulsives qui nous rassurent et nous sécurisent sur le moment mais qui pourtant sont très chronophages.

  • Exemple 1 : Avant de sortir avec leurs amis, il y a des personnes qui vérifient plusieurs fois leur coupe de cheveux  pour s’assurer qu’elle n’a pas changé d’un poil (ou d’un cheveu). La moindre possibilité que leur coupe ait légèrement changée les inquiètent. Ils se trouvent beau que lorsqu’ils sont coiffés au cheveu près.
  • Exemple 2 : Vous êtes face à votre ordinateur et vous avez un rapport important à écrire. Vous pourriez commencer tout de suite et pourtant, vous vous trouvez des excuses pour repousser de quelques minutes le début de votre travail. Vous allez par exemple au WC alors que vous n’avez pas vraiment envie. Ou, si par hasard un de vos stylos manquent à l’appel, vous vous mettez en quête de le retrouver. Quand bien même ce stylo sera inutile pour vous aujourd’hui, vous tenez à ce que votre matériel soit au complet, sinon impossible de commencer l’esprit tranquille.
  • Exemple 3 : Vous avez enfin fini un travail que vous devez remettre à votre supérieur mais selon vous, il n’est pas encore parfait. Vous relisez nerveusement votre document à la recherche de chose à modifier. Et là, vous vous retrouvez face à une phrase que vous considérez comme mal formulée et vous cherchez pendant une vingtaine de minutes une meilleure tournure de phrase.

Sur le moment où ces petites peurs apparaissent, elles deviennent le centre du monde :

Un peu comme si le fait de ne pas retrouver un stylo dépendait du sort de la terre entière.

Un peu comme si une tournure de phrase pouvait décider de la qualité d’un travail ?

Un peu comme si un petite mèche de travers pouvait redéfinir le physique d’une personne ?

Toutes ces petites manies ont en commun de soulager une peur de l’individu qui en est victime. Le perfectionnisme est tapis au fond de son caractère. La moindre éventualité de perdre quelque chose (le respect des autres, un objet, …) devient alors effrayante pour la personne concernée. Et c’est alors que ces petites manies apparaissent. Là encore, vous vous en doutez, c’est une conséquence d’un état d’esprit perfectionniste. Les personnes qui en sont victimes ont un esprit très critique par rapport à eux-mêmes. La moindre chose en travers devient donc l’objet d’une obsession.

Cela ne m’étonne plus que les gens aient peur de passer à l’action. En fait, ces personnes ont l’impression que le monde qui les entoure est irréprochable sur l’aspect sur lequel ils créent des “habitudes compulsives”.

Le problème de ces habitudes compulsives, c’est qu’elle pollue le quotidien d’anxiété. Chacune de ces manies répond à un besoin de sécurité. Derrière un besoin de sécurité, se cache la peur.

Se séparer de ses habitudes compulsives

Vous voulez une bonne nouvelle ? Il n’est pas si dure de se départir de ces habitudes compulsives. S’en départir sera un grand pas contre un état d’esprit perfectionniste.

La première chose qui est intéressante à faire est d’avoir un esprit un peu plus critique envers ce que vous considérez comme parfait à l’extérieur. Si vous faites une obsession sur votre coupe de cheveux par exemple, regardez en boite de nuit les personnes qui ont une coupe soi disant parfaite à vos yeux. En étant un peu attentif, vous remarquerez qu’elles sont loin d’être parfaite, qu’elles comportent des imperfections,… Cela vous allégera du besoin d’atteindre la perfection sur cet aspect.

La deuxième intéressante à faire est d’affronter votre peur compulsive. Quand une d’entre elle se manifeste, elle sera en générale associée à une pensée. Dans l’exemple où vous ne pouvez pas commencer de travailler sans retrouver un de vos stylos (alors que vous n’avez pas besoin).

Votre peur se manifestera avec comme pensée associée :

« Mince, je n’ai pas mon stylo ! Et si jamais j’en avais besoin? »

Ne faites rien pour le retrouver et commencer à travailler

2minutes plus tard, votre pensée prendra une ampleur encore plus forte.

« Allez, cela me prendra 2 minutes pour le retrouver »

Ne le cherchez toujours pas.

2 minutes plus tard

« Pitié! Faut que je le retrouve! »

Là, votre insécurité aura atteint son paroxysme. Miraculeusement, si vous ne faites toujours rien alors que votre insécurité est à son maximum, elle diminuera petite à petit. Et au bout d’une demi-heure, vous remarquerez que vous l’avez complètement oubliée.

Si vous affrontez cette peur sans avoir recours à votre habitude compulsive, celle-ci va monter et atteindre son paroxysme puis peu à peu va diminuer. Mes félicitations, vous avez combattu votre habitude compulsive.

Vous voulez une deuxième bonne nouvelle ? En luttant une fois contre votre habitude compulsive, vous l’avez réduit en importance. La prochaine fois, ce sera beaucoup moins difficile.

Ne pas se soumettre à ses habitudes compulsives, c’est faire preuve d’affirmation par rapport à soi. Le principal intérêt de contourner ces petites manies, c’est que vous passerez d’un état d’anxiété permanente quotidienne à un état de confiance et de maitrise de vous-même !

Ca vous branche ? Alors sortons tous nos épées et abattons ces foutus manies, symbole de notre peur inhérente !

NB: Pour ceux qui fument de façon compulsive, cette petite démarche peut grandement diminuer votre consommation de tabac ;-)

Notion 3 : Perfectionnisme, entrave au plaisir et à la satisfaction

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La troisième conséquence du comportement perfectionniste est la considération de la vie au quotidien comme amer. Le fait de placer la barre très haut dans nos activités impliquent que nous ne pouvons être satisfait de nous même seulement si nous atteignons des standards très haut.

Enormément de personnes se fixent des objectifs difficile à atteindre.

M : Aujourd’hui, je dois écrire 20 pages de rapport

M : Si je ne fais pas 1h30 de sport, je ne progresserai plus dans ma discipline

Il est facile de se dire “je veux faire 1h30 de sport”, par contre il est difficile de les faire à moins d’être très motivé. Seulement, votre motivation n’est pas quelque chose qui s’enclenche à l’aide d’un bouton “On/Off”. Votre motivation s’entretient par le respect de vous même mais aussi par la considération que vous êtes “juste dans la moyenne” et que vous devez d’abord “faire vos preuves” avant de viser la lune.

Martin : Quoi???? Tu veux que je me considère comme quelqu’un de médiocre? Mais tu es complètement malade!

Attends deux minutes Martin. En te considérant comme quelqu’un juste dans la moyenne, tu vas pouvoir te fixer des objectifs beaucoup moins difficile à atteindre. Tu auras donc la possibilité d’être satisfait de ce que tu fais. La satisfaction méritée, quand à elle, est un véritable moteur de la motivation.

Mon conseil est donc simple : Baissez un peu vos standard que vous n’arrivez pas à atteindre au quotidien. Acceptez que pour devenir quelqu’un de grand, il faut d’abord passer par l’étape d’être médiocre. Si vous atteignez vos nouveaux objectifs, c’est très bien, félicitez vous. Et si vous pensez être capable de faire plus, augmentez légèrement ceux-ci pour le lendemain…Mais pas de trop, ce sera faire un aller vers votre ancien comportement perfectionniste.

Petite mise en situation pour bien prendre conscience de la différence entre l’atteinte de la perfection et la satisfaction que nous pouvons tirer d’une activité.

Vous êtes un apprenti dragueur ? C’est parfait.

Vous faisiez  un bon lorsque vous étiez encore à vos débuts. Votre manière d’aller aborder une demoiselle était peut-être maladroite et aléatoire. Pourtant, vous étiez content de vous, excité par le fait que vous étiez juste capable de la faire.

Alors qu’un expert en séduction vous dirait probablement que vous pouviez largement mieux faire.

Saisissez vous la nuance ? Ce n’est pas s’approcher de la perfection qui est satisfaisant mais avant tout progresser, s’affirmer par rapport à notre désir de changer. A vos débuts sargesque, vous aviez accepté que vous étiez juste dans la moyenne, voir même totalement débutant. Vous n’aviez rien à vous prouver et vous n’étiez pas encore dans la quête de hauts standards inatteignables.

En ayant le désir maladif d’être parfait et d’agir de manière parfaite, nous nous convainquons que seule la perfection peut apporter la satisfaction.

Alors qu’en ayant l’état d’esprit du débutant curieux, vous devenez satisfait des expériences telles qu’elle. Et votre motivation s’en retrouvera décuplée puisque vous aurez fini par accepter que vous êtes un homme et non pas un robot. Et c’est seulement ainsi que la vie reprendra le bon goût qu’elle avait avant…

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Cet article a été rédigé avec amour par Christophe
Ses 6 années de découvertes, de réflexions et pratique intensive lui ont permis de relever de nombreux défis : coach PNL certifié, diplôme d'une grande école, séducteur expert, pratiquant du sommeil polyphasique, créateur d'entreprise... Il partage aujourd'hui ses réussites sur Surhomme.Fr en devenant le responsable du pilier dynamique de vie.
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  1. Tom alias SDK dit :

    Exemple 1 : Avant de sortir avec leurs amis, il y a des personnes qui vérifient plusieurs fois leur coupe de cheveux pour s’assurer qu’elle n’a pas changé d’un poil (ou d’un cheveu). La moindre possibilité que leur coupe ait légèrement changée les inquiètent. Ils se trouvent beau que lorsqu’ils sont coiffés au cheveu près.

    Moi quand j’étais ado !! Mais la tondeuse a radicalement réglé ce problème :)

    • Christophe dit :

      Oui !
      Il est aussi possible de se départir d’un comportement maniaque en éliminant la source du problème.
      Cela peut paraitre évident mais dans certaines situations, c’est qu’il y a de plus simple et efficace à faire.

      Merci :-)

  2. David dit :

    Incroyable, tout bonnement incroyable!

    Chris, je me suis reconnu à 100% dans mon article, tu m’as eu en pleine tronche!
    Je suis perfectionniste…

    C’est là que j’me dis : Yann et Chris, vous êtes des grands.
    Je fais pas ici du léchage de cul. Je dis simplement ce que je pense. Le boulot que vous faîtes, en plus de l’offrir gratuitement, est juste transcendant.
    Je lis des tas de livres sur le développement de soi sans forcément trouver d’informations qui me correspondent tout à fait. Alors je viens jeter un oeil sur surhomme et BING, je tombe sur LE truc qui me concerne, du premier coup! Là j’me demande « mais comment ils font? O.o  »
    Franchement, merci les gars pour tout le contenu ;)

  3. ALASS dit :

    un article presque parfais, merci pour l’effort

  4. hercule dit :

    je me lance dans la mecanic moto et une erreur serais fatal

  5. hercule dit :

    j ai toujour peur d oublier un boulon ou remetre de l huile se projet me fais flipper

  6. Xavier D. dit :

    Excellent article mon cher Chris !

    Je me suis retrouvé dans les comportements maniaques que tu illustres et oui t’as mis dans le mille, le perfectionnisme entrave la progression, faudrait le répéter encore: le perfectionnisme emmerde la progression !

    Mais pourtant pour de grand projets, le côté perfectionnisme du départ peut permettre de placer des bases de réussite. Elevées certes, mais qui seront des guides vers la progression. Surhomme.fr serait il le même si vous n’aviez pas passés des heures sur des plans ou sur le code du site ?

    Il faudrait savoir atteindre des paliers satisfaisants et de s’attacher à atteindre des objectifs en vue de certaines finalités. En d’autres mots prendre assez de plaisir dans les moyens que l’on met en place pour atteindre un but final (accepté comme inatteignable) et s’en satisfaire.

    Malheureusement il est bien ardu de pouvoir tenir de tel raisonnement sans avoir fait soi même l’expérience de ce type de progression.

    (Je remarque que je m’approche beaucoup de ton dernier paragraphe que j’ai lu qu’après avoir écrit mon commentaire (c’est mal), disons que notre différence vient du fait que je pars d’un constat positif)
    Voiçi le dernier article de Xavier D. : La timidité ou l’ego luxuriant

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