Oui…Comme je l’avais promis dans les commentaires, voici le dernier article, qui sera publié sur Surhomme, concernant le projet Bonne humeur.
Ce billet constitue le 6e article du projet bonne humeur. Si vous découvrez ce projet, je vous recommande tout d’abord de lire l’article pilier (faisant guise d’introduction à ce projet) pour plus d’efficacité et de compréhension.Voici un petit sommaire récapitulatif :
L’obsession au mérite !
C’est parti !!!
Les chroniques de Martin :
… Vendredi, 18h. Après une longue semaine de travail, la semaine est enfin finie. Martin vient juste de finir de travailler. Il est grand temps pour lui de retourner chez lui et de profiter d’une bonne soirée. Il frémit d’excitation :
Martin, dans ses pensées : « Ce soir, je vais passer une bonne soirée bien méritée. Après un petit before avec mes 2 meilleurs amis, je compte bien aller en boite de nuit ».
Martin pense à son ami Julien, toujours le mot pour rire, il se souvient d’ailleurs de la dernière soirée qu’il a passé à rire de ses blagues et remarques loufoques. Il y aussi Fabien, qui en plus de sa bonne humeur, vient toujours avec un petit quelque chose pour optimiser la soirée. Martin sort de son lieu de travail et se dirige vers sa voiture. Et là, glissé sous son par brise, il aperçoit un papier blanc : Une contravention de 11 euros pour stationnement trop prolongé.
Martin : Zut, j’en ai déjà eu une la semaine dernière… Qu’est-ce que j’ai fait pour mériter ça ?
Un peu irrité, il saisit ses clefs de voiture. C’est parti pour 20 minutes de trajet jusqu’à chez lui. A peine est-il arrivé sur la périphérie de la ville, qu’il s’aperçoit qu’il y a un bouchon de plusieurs kilomètres.
Martin : Roo…Bien sûr, c’est toujours à moi que ça arrive. Pour arriver au travail, jamais de problème mais quand c’est pour revenir chez moi, toujours des bouchons.
Le bouchon n’avance pas. Décidé de gagner du temps, il appelle le numéro de cette jolie brune qu’il a eu l’audace d’accoster lundi dernier (Il ne le dit pas à ses potes, mais c’est grâce au conseil d’un site qu’il s’est motivé à aller aborder la demoiselle). Elle décroche. Après quelques échanges de politesse (salut, comment ça va ? Blabla boulot ? Blabla je suis dans un bouchon…), il lui propose une date.
Sandra : Ne le prends pas mal, mais je n’ai pas trop le temps pour te revoir en ce moment
Celle là, Martin ne s’y attendait pas, il bégaie quelques mots et finalement la conversation se termine.
Martin : Tain ! Mais je suis quelqu’un de sympa, cool et posé. Qu’est ce qu’elle m’envoie balader… Grosse conne !
Finalement, après une heure à taper sur son volant, le bouchon se dissout enfin. Martin rentre chez lui, prêt à s’assoupir dans son canapé tout confort.
Son portable vibre dans sa poche. Un SMS… De Julien !
SMS : Salut c’est Julien. Pour te dire que ma meuf veut absolument que je passe la soirée avec elle. Je ne peux pas me déplacer de chez moi. Désolé ma poule ! On remet ça !
Furax, Martin l’appelle :
Julien : Allo ?
Martin : TU ME FAIS CHIE AVEC TA COPINE ! COMMENT OSES-TU ME FAIRE CELA ? VA TE FAIRE METTRE.
Et il raccroche le téléphone.
Voila, Martin ne le sait pas encore, mais il est victime de l’obsession au mérite. Ou plutôt, il se considère comme une personne méritante. Sa bonne humeur dépend avant tout de la capacité des autres à le considérer comme méritant. En résumé, il faut que les choses aillent dans son sens, selon la considération de sa propre valeur.
Et ça, Martin s’estime apte à obtenir le meilleur que cette société peut offrir. Au fond de lui, Martin s’estime modeste dans sa conception du mérite. En effet, il s’estime juste :
C’est ainsi qu’il va considérer les moments positifs de sa vie comme étant une norme, quelque chose qui lui est dû.
Martin : Mouais, c’est ça ma faille, le mérite ? Avoir comme faille le mérite, après tout, c’est normal. Puisque, dans mon histoire que tu viens de citer, je suis tout simplement victime d’un manque de chance.
Tu penses vraiment cela Martin ? Je te suggère alors de relire tes chroniques. Trouves-tu vraiment que tu manques de chance ?
Martin : Bah écoute, moi au moins, je me sens méritant, cela signifie que j’ai une bonne estime de moi et que je m’estime apte à obtenir les meilleurs choses.
L’obsession au mérite est certes un indice d’une haute estime de soi. Mais une haute estime de soi ne suffit pas à se sentir bien au quotidien. Puisque, si nous reprenons l’histoire de Martin, après toutes ces mésaventures, notre ami va se sentir vraiment mal et il est même possible qu’il remette en question son estime de lui-même à cause des événements qui lui sont arrivés. L’estime de Martin est haute mais son obsession au mérite la rend instable et dépendante des résultats acquis.
Alors non Martin, ce n’est pas si cool que cela que d’être victime de « l’impression » de mériter que les choses viennent d’elles-mêmes.

Le lièvre, avant de faire sa course contre la tortue, eu un moment de réflexion :
Le lièvre : Tss…Cette tortue ne comprendra jamais que je mérite la victoire…Aussi longtemps qu’elle sera une tortue, elle ne pourra jamais être plus rapide que moi. Si je suis plus rapide qu’elle, je gagne la course, c’est une évidence. Pourquoi n’admet-elle pas enfin que je vais être le vainqueur ? Quelle idiote !
Nous connaissons tous la fin de cette fable. Le lièvre, ici, peut-être considéré comme une métaphore de la personne obsédée au mérite. Toute personne obsédée au mérite est convaincue que la victoire lui reviendra un jour ou l’autre.
D’où vient cette idée mal fondée ? Probablement notre éducation. Nous avons peut-être, à un moment de notre vie, été fort choyé par nos parents et tuteurs. Des phrases telles que « Tu mérites de recevoir beaucoup » ou « Tu es vraiment quelqu’un de bien » sans raison valable, nous donne petit à petit l’impression de mériter les choses sans rien avoir à faire.
Le lièvre est probablement quelqu’un de bien. Il a en effet un grand potentiel de réussite, mais le moment venu où il a la possibilité de prouver sa valeur, il préférera rêvasser attendant que la victoire lui soit reconnue d’office.
Comme le lièvre, la personne méritante a un grand potentiel. Elle a, en général, un comportement en société qu’elle considère comme exemplaire : Elle est honnête mais n’est pas un mouton, elle est probablement sérieuse mais sait profiter de la vie avec ses amis…
La réponse est simple :
Nous avons tous l’impression d’être des lièvres quel que soit notre domaine d’activité. Nous avons tous la certitude d’être plus malin que les autres…Que ce soit par la considération que nous sommes plus intelligent, plus rusé, plus logique ou n’importe quelle autre faculté.
Chose étonnante, la personne méritante considère comme égale tous ceux qui pensent comme lui ou qui adhère à son système de valeur ou sa vision de la vie.
Ne jouons pas les langues de bois, nous nous considérons tous supérieure à la masse. Mais… Prenons conscience que, pendant que nous nous flattons notre égo en pensant que les autres nous sont inférieur, d’autres personnes nous considèrent de même. Nous sommes tous la tortue d’un autre.
Nous vivons dans une société libre et la notion de l’homme « méritant » n’est pas une donnée fixée. Notre système de valeur, dépendant de notre éducation, nous a donné à tous une conception différente de ce qu’est être un homme bien et donc méritant.
Nous vivons donc dans une société où chaque être humain que nous croisons pense agir pour le mieux mais dont la conception de « ce qui est bien » diffère bien sûr d’un individu à l’autre.
Chose que l’individu obsédé au mérite ne comprend pas. Il ne comprend pas pourquoi les autres ne sont pas comme lui et agisse comme lui.
Manichéenne est sa façon de penser :
« Si quelqu’un ne pense ou n’agit pas comme moi, c’est qu’il n’est pas quelqu’un de méritant. Ce sont des tortues de notre société ».
C’est flatteur pour notre égo de penser ainsi :
Rester dans la considération d’être méritant, c’est penser comme le lièvre. Un potentiel gigantesque mais que trop peu exploité. Et qui finit par réussir ? La tortue, qui conscient qu’elle ne mérite pas la victoire, va tenter de faire de son mieux pour réussir. Avouons-le mais un groupe « d’imbéciles » heureux est bien plus productif qu’un groupe d’intellectuels frustrés.
Martin : Je vois où tu veux en venir… Tu nous dis qu’il faut se considérer comme des tortues et ne pas avoir confiance en soi. C’est pas très malin…
Qui parle de ne pas avoir confiance en soi ? La tortue part du principe que la notion de personne méritante est tout simplement de la masturbation intellectuelle. Et que, avant d’être méritant, il faut faire ses preuves.
C’est vrai ça, qu’est ce qui vous prouve que vous êtes plus malin que les autres ? Les faits parlent d’eux-mêmes… Mais si vous ne faites rien ou pas grand chose ? Rien ne prouvera que vous êtes meilleur et plus méritant que les autres.
Finalement, qui est la vraie tortue ?
Voila, nous venons de mettre le doigt sur le complexe de supériorité de la personne « méritante ». Avec cette croyance manichéenne que les autres méritent moins le succès que lui, notre homme ne va pas vouloir s’adapter aux fonctionnements des autres. Attendant le jour où les membres de notre société comprendront qu’il a raison et qu’il faut agir comme lui. Mais… Ce jour n’arrivera jamais et il souffrira alors de son manque d’adaptation tout le long de sa vie…
A moins bien sûr d’ouvrir son esprit à un état d’esprit bien plus gratifiant pour son estime :
N’attendons plus que l’environnement s’adapte à nous pour être enfin valorisé. Devenons quelqu’un de valeur en s’adaptant aux règles de tous nos environnements sociaux et en agissant.
Que nous ayons vécu un passé difficile ou simple, nous pouvons nous considérer méritant à condition de passer à l’action.
Je sais, ce conseil est assez vague. Je vous propose alors de se focaliser sur le principal comportement nuisible de la personnalité méritante et de proposer quelques astuces pour y remédier.
La croyance d’être méritant implique quelques comportements néfastes pour une bonne humeur, en voici quelques exemples :
Tous ces comportements néfastes convergent vers un comportement d’homme frustré, déçu voir même colérique.
Conscient que la notion de mérite est illusoire, nous avons abattu le problème à la racine. Il ne nous reste qu’à déjouer la frustration, la colère et la déception et nous pourrons gagner en bonne humeur et se sentir plus léger.

L’obsession au mérite implique un comportement assez pervers puisque la personne qui en est victime formule ses désirs selon une soi-disant morale :
« Si je suis sympa avec les gens, ils doivent être aussi sympa avec moi »
« Si j’offre du temps à un de mes amis, il me renverra l’appareil sans que j’ai à lui demander »
« Si je suis un bon petit ami, ma copine doit m’aimer »
Finalement, ce genre de personne va donc peu à peu s’enfermer dans une réalité selon laquelle ses valeurs sont des valeurs objectives qui doivent être partagées avec tout le monde. Or, nous l’avons déjà vu pour la faille à l’accomplissement, mais il n’y a aucune valeur réellement objective sur notre chère planète tant l’être l’humain est complexe. Il suffit pour cela de voir le décalage des valeurs d’une société à une autre.
Reprenons le cas de notre homme qui a reçu un SMS de son ami qui ne pourra pas venir à sa petite soirée.
Notre homme pense être victime d’une injustice et se met donc en colère, pensant que son ami ne le considère pas à sa juste valeur. Nombreuses sont les fois où notre homme va se considérer comme étant traité de manière injuste. Que ce soit au travail où il n’est pas reconnu à sa juste valeur, que ce soit avec les demoiselles dont il ne comprendra pas pourquoi elles ne comprennent pas la complexité de son être ou encore avec ses amis qui semblent ne jamais lui donner l’approbation qu’il mérite.

Ce sentiment d’injustice, qui donne l’impression de ne pas avoir ce que l’on mérite va aboutir sur l’émotion qu’est la colère… La colère, en fonction de notre personnalité, peut se manifester de 3 manières différentes :
Contenir sa colère et faire comme-si de rien n’était est la pire des 3 manifestations de la colère. Comme le dit Thomas d’Ansembourg dans son livre « cessez d’être gentil, soyez vrai », garder sa colère serait comparable à laisser un camembert moisir dans un placard. Le tout en espérant qu’un jour, celui-ci arrête d’empester le placard (= notre conscience).
Je vous laisse imaginer la suite. Plus le temps passera, plus la colère gagnera en puissance, passant d’un mécontentement à une fureur vengeresse.
Et là, deux scénarios sont possibles :
Comprenez par là que contenir sa colère est la pire chose à faire. En général, les personnes qui contiennent leurs colères le font pour une des deux raisons suivantes :
Petite mise en situation
Vous êtes à une petite soirée entre amis. D’un coup, un des invités se lève et vous balance une petite vacherie. Tout le monde rit, y compris vous. Mais vous faites semblant de rire, au fond de vous, vous avez très mal pris sa remarque. Et plutôt que de lui dire, vous vous mettez à le bouder.
Il est possible qu’il ne s’en rende jamais compte, et quand bien même il s’en rendrait compte, il est aussi possible qu’il se dise que vous prenez les choses trop à cœur car dans son système de valeur, c’était juste une petite blague.
Je le rappelle, mais ce n’est en contenant sa colère que celle-ci va disparaitre.
Les personnes exprimant impulsivement leur colère le font dans l’espoir de se sentir mieux après. En se faisant entendre de manière colérique, ils ont fort espoir d’être écouté. Et ça, il est certain qu’ils vont être écoutés… Oui, mais à la manière d’un bébé affreux qui pleure quand il n’a pas suffisamment d’attention.
Réfléchissons un peu, comment percevez-vous les personnes qui se mettent en colère noire ?
Peu subtil, peu fréquentable, pas de bonne compagnie ?
Et bien, quand nous nous mettons en colère, les autres pensent la même chose de nous. Et comme-ci cela ne suffisait pas, se mettre en colère de manière impulsive nous fait entrer dans un cercle vicieux :
Je gueule -> tout le monde se tait et m’écoute -> Je suis satisfait d’être écouté mais je me sens con de m’être mis dans un tel état de colère -> Je me sens coupable -> je me sens encore plus mal dans ma peau -> je m’estime moins,…
Heureusement pour nous tous, il y a une troisième manière d’exprimer sa colère, beaucoup plus productive et saine pour notre estime personnelle.
Extérioriser sa colère de manière proactive et ainsi apprendre petit à petit à être autoritaire sans pour autant devoir crier et passer par un cycle vicieux de culpabilité.
Pour devenir quelqu’un d’assertif, quelques prises de consciences sont importantes
L’état d’esprit à avoir : ce ne sont pas les autres qui sont responsables de notre colère mais bel et bien nous.
Alors non :
Martin : Rassure-moi, tu as fumé un tronc d’arbre Chris ?
Non Martin, laisse-moi m’expliquer !
Ce dont il faut prendre conscience, c’est que tous nos sentiments résultent de la signification que nous donnons aux événements.
Imaginez-vous à un rencard. Installez confortablement, vous parlez de choses et d’autres avec la jolie demoiselle en face de vous. Et d’un coup, venant de nulle part :
F : Je préfère te le dire tout de suite, tu n’es pas mon genre !
Comment réagiriez-vous ?
Si vous réagissez mal à ce genre de remarque, je peux comprendre pourquoi. En effet, si vous vous êtes investi avec cette demoiselle, vous considérez mériter l’amour de cette femme. Et c’est d’autant plus vrai si vous avez investi de l’énergie dans l’apprentissage de la séduction.
Mais gardons en tête qu’aucune femme n’est devin. Nous sommes encore un inconnu à ses yeux et tout ce qu’elle peut apprendre sur nous, c’est ce que nous communiquons. Et ce que nous communiquons, c’est la partie émergée de l’iceberg. Peut-être bien que derrière cette partie émergée nous cachons quelqu’un de très intéressant et fun. Mettons nous à la place des femmes… Comment peuvent-elles savoir que vous êtes aventureux et fun si vous vous contentez de parler des problèmes de la société française autour d’un café à deux pas de chez vous ?
Les autres ne peuvent pas comprendre notre valeur à moins que nous le leur communiquions par nos faits et gestes.
Je vous propose un état d’esprit pratique pour la vie de tous les jours :
Vis-à-vis des femmes, mais aussi vis-à-vis des autres, il est nécessaire de communiquer notre valeur pour être apprécié à notre juste valeur. Ce n’est pas dans les moments faciles que nous nous différencions des autres. C’est dans les moments difficiles que nous pouvons témoigner de notre valeur :
Solution ? Devenir un bon joueur !
Quelqu’un qui s’estime vraiment n’a pas besoin de crier pour se faire entendre. D’une personnalité à une autre, nous allons réagir d’une manière différente à tous les événements du quotidien. Notre colère ne dépend que de nous. Mais ce n’est pas pour autant qu’il faut renier cette colère, elle peut être utile et nous servir à nos propres fins.
Deuxième prise de conscience : de l’art de transformer sa colère en un challenge de la vie.
Oui, votre colère est la manifestation qu’un événement vous frustre et empêche la satisfaction d’un besoin (besoin d’être écouté, besoin d’avoir ce qu’on mérite,…).
Mais si vous parvenez à transformer cette colère en une énergie qui va vous aider à regagner le besoin non satisfait, alors vous deviendrez ce qui s’appelle un joueur de la vie ! Un joueur de la vie est une personne qui accepte le fonctionnement de son être. Ses émotions sont juste des signaux permettant de comprendre ce qui se passe en lui. Il devra alors faire quelques gymnastique mentale pour se servir de ses émotions du mieux qu’il le peut. Dans le projet Bonne humeur, nous avons pu déjà trouver des astuces pour utiliser la culpabilité, l’anxiété et le stress.
Par rapport à la colère, comment devenir un joueur de la vie ? Il faut juste appliquer cette petite gymnastique mentale ci-dessous et vous remarquerez que petit à petit, votre quotidien changera.
Si la réponse à cette question est « non », passez à la question suivante:
Petite mise en situation n°1 :
Vous avez prévu un diner avec votre petite amie dans un très bon restaurant. Arrivez au restaurant, vous dites votre nom pour valider votre réservation mais l’accueil déclare ne pas avoir de réservation à votre nom. Vous demandez de revérifier mais rien à faire, votre nom n’apparait pas.
Petite mise en situation n°2 :
Vous êtes en boite de nuit. Vous apercevez une jolie demoiselle à coté du comptoir. Vous lui parlez et cela se passe plutôt bien. Tout à coup, votre Wing débarque et prends le monopole de la discussion
En conclusion, nous ne méritons rien si nous ne faison rien. Se sentir méritant, c’est laissez une porte ouverte à la frustration qui aboutira sur la colère. Néanmoins, ce n’est pas pour autant que nous devons crier notre colère, elle peut être transformée en une énergie motivante, servant alors nos objectifs et nous faisant passer enfin à l’action.
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Encore un très bon article !
Je pense cependant qu’il est parfois légitime d’être en colère contre quelqu’un qui n’a pas voulu nous faire de tort intentionnellement.
Certaines valeurs sont universelles, ou clairement définies. Dans ton exemple n°2, le mec a enfreint les règles de wings, faisant ainsi preuve de son manque de fiabilité.
Ce n’est pas intentionnellement mauvais, le wing n’a pas fait ça exprès pour nous emmerder, mais je pense qu’il est tout à fait légitime d’être en colère malgré tout.
Les « mauvaises » actions faites par pure méchanceté sont très rares, même un serial killer peut penser faire le bien en commettant son crime (s’il tue des violeurs d’enfants par exemple), est-ce pour autant qu’on ne peut pas condamner de telles actions d’après toi ?
La placeuse du restaurant n’a pas pensé à noter la réservation, elle a mal fait son boulot, ce qui peut potentiellement gâcher la soirée de clients, même si ce n’est évidemment pas le but qu’elle recherchait volontairement mais juste du laxisme. Si personne ne lui dit rien ou ne fait de scandale, il y a fort à parier qu’elle continuera à travailler de cette manière encore longtemps et à gâcher de nombreuses soirées. « Puisque personne ne s’en plaint, pourquoi changerais-je ma manière de travailler ? »
C’est d’ailleurs surtout vrai, je trouve, dans les secteurs commerciaux et administratifs, où l’on constate, même si c’est triste, qu’il faut parfois savoir gueuler un bon coup pour obtenir de n’être pas traité comme une merde.
Sinon, l’exercice que je fais en ce moment pour travailler la colère est d’essayer de chercher dans mes souvenirs, lorsque quelque chose m’énerve, si je n’ai pas moi-même fait cette chose par le passé. Par exemple, si quelqu’un me fait une queue de poisson sur l’autoroute, je peux me dire « Ah, ça m’est déjà arrivé de le faire parce que je ne faisais pas attention, je ne vais donc pas me mettre en colère contre lui, ça aurait pu être moi à sa place faisant la même erreur. »
Comme j’ai fait beaucoup d’erreurs dans ma vie, je dois avouer que cette technique me permet de tolérer bien plus de choses
Mais qu’en penses-tu ? Est-ce selon toi une bonne façon de procéder, ou cela relève-t-il plutôt de la colère non exprimée et donc du « camembert dans le placard » ?
Encore merci pour ce très beau projet bonne humeur, en tout cas
Bonjour Benjamin !
Tu fais bien de soulever ce point de la colère légitime.
Avant de poursuivre, permet moi de rappeler l’objectif du projet Bonne Humeur : Contrôler sa bonne humeur afin de développer une véritable et solide estime de soi.
La colère est l’émotion qui, mal gérée, conduit le plus à une instabilité de l’estime personnelle.
La personne qui s’estime peu gère très mal sa colère. Sa colère fonctionne comme un vase. Toutes les petites choses qui l’irritent au quotidien vont peu à peu remplir ce vase… Jusqu’à ce qu’il déborde! Et la, c’est la colère noire, incontrôlable et totalement impulsive.
Manière totalement contre-productive de gérer sa colère, tu ne trouves pas?
Les articles, de développement personnel actuel, qui portent sur la gestion de la colère invitent à des techniques aléatoires qui ne changent pas la personne mais son comportement (la partie émergée de l’iceberg entre autre).
Existe-t-il donc une meilleure approche ?
Selon moi, cela se fait en plusieurs étapes :
*Développer son estime en prenant du recul par rapport à nos émotions et à nos comportements ancrés dû au conditionnement social. Ceci afin de développer de l’indépendance.
*Gagner en indépendance par rapport à l’approbation, l’amour, le mérite,… c’est avoir le choix de dépenser son énergie, de la manière dont nous le souhaitons, dans les situations que nous considérons importantes ou non. C’est pour cette raison que j’invite les lecteurs à tout d’abord s’estimer et prendre du recul, avant de leur conseiller de s’affirmer. Ce serait mettre la charrue avant les bœufs.
*Bien sûr, une fois que la personne s’estime et qu’elle a cette capacité à prendre du recul, là il devient important d’améliorer sa façon de communiquer. Et justement, apprendre à mieux communiquer sa colère fait partie de ses comportements.
Mais pour les personnes qui ont une faible estime de soi, je leur conseillerai de tout d’abord prendre du recul et ensuite apprendre à BIEN se mettre en colère.
Donc oui, dans certaines situations, il est parfois important (je n’utiliserai pas le terme légitime qui implique un non choix) de se mettre en colère…
Par exemple, mon enfant de deux ans traverse la rue et passe juste à coté d’une voiture. Si je ne me mets pas en colère, il ne va pas comprendre qu’il a mit sa vie en jeu. Mais dans ce cas là, j’ai suffisamment de recul pour affirmer avoir fait le choix de me mettre en colère.
Pour le Wing, j’avoue que mon exemple laisse un doute. Pourtant, je trouve que se mettre en colère contre son wing devant la demoiselle, est tout simplement une preuve de non recul et d’affirmation de soi aléatoire. La personne qui s’estime, va tout d’abord relever le défi lancé par le Wing et va tenter de reprendre le contrôle de l’interaction.
Qu’il ait gagné ou perdu, ce n’est qu’après qu’il sera positif de se mettre en colère contre son Wing qui n’a pas respecté une valeur commune aux deux personnes (le dragueur et son wing).
Pour la placeuse de restaurant, je trouve contre productif de lui crier dessus si il n’y a pas possibilité de libérer une place.
Par contre, chose intéressante, quand tu dis :
« Si personne ne lui dit rien ou ne fait de scandale, il y a fort à parier qu’elle continuera à travailler de cette manière encore longtemps et à gâcher de nombreuses soirées. »
C’est un comportement qui, peut-être, relève de l’omnipotence ou plutôt la considération que nous devons nous mettre dans un état donné (ici la colère) pour que l’autre apprenne enfin à changer.
A mon avis, si la placeuse est une personne responsable, elle comprendra quoiqu’il arrive qu’elle a fait une erreur et qu’elle ne tombera pas toujours sur un homme serein ouvert à la négociation.
Pour le système commercial, là je suis entièrement d’accord. Mais dans ces cas là, la personne agit de manière intentionnelle pour nous soutirer le maximum d’argent. La colère ici peut être une force de négociation et est donc très utile !
Enfin, concernant ta méthode pour te libérer de ta colère, il m’arrive de procéder de la même manière. Se rappeler de l’état d’esprit avec lequel nous faisions nous même la chose peut nous révéler que la personne n’agit certainement pas intentionnellement contre nous. Bien sûr, si cette situation est vécue avec une personne que l’on côtoie, il peut être bon au moins d’en parler.
Que penses-tu de tout cela ?
Franchement, je te remercie pour ton intervention qui complète bien cet article. Les questions que tu as soulevées sont très pertinentes.
A bientôt
Excellent article. La notion de mérite est une chose que la plupart du temps, on sais, sans la mettre en application.
Le fait de voir sa sur « papier » nous permet de mieux intégrer cette façon de penser.
J’ai d’ailleurs constater ce premier fait grâce à une discussion avec un ami il y a quelques jours. En effet, avez-vous remarquer que les plus grand leader charismatique de ce monde ne sont souvent pas des personne physiquement attrayante?
J’en ais conclu que le fait d’être moins attirant physiquement leur a pausé une contrainte qui les as forcer à avancer à pas de tortue sans jamais abandonner. Ils ont dû sans cesse faire leur preuves pour mériter le résultat recherché.
Peut-être que je me trompe, on pourrais élaborer des heures sur le sujet.
Peut-etre pourriez vous compléter?
Louis : « avez-vous remarqué que les plus grand leader charismatique de ce monde ne sont souvent pas des personne physiquement attrayante? »
Question que je me suis aussi posé. En lisant certaines biographies de personnes charismatiques, nous pourrions arriver à cette conclusion.
Mais, il n’y a pas que les mecs physiquement peu attirant qui sont charismatiques (Le premier qui me vient est Anthony Robbins).
Ce que je conclus pour le moment, c’est que les personnes qui ont un fort charisme ont du se battre pour faire entendre leurs idées et faire valoir leurs réalisations. Je suis donc d’accord avec sur la notion de combat à mener. Mais ce combat ne se situe pas obligatoirement sur le physique.
Il peut être aussi motivé par le fait que, à une époque antérieure, tout le monde riait des idées de cette future personne charismatique…Quand bien même elle était bien foutue physiquement.
Pour compléter cette pensée, je te recommande la lecture de l’article de Yann sur le charisme (le débat).
En te souhaitant une excellente journée!
.-= Voiçi le dernier article de Christophe : L’obsession au mérite, Projet Bonne Humeur (6/6) =-.
Très bon article encore une fois !
Je pense ne plus être une personne méritante et avoir compris et internalisé l’idée que dans la vie on a ce que l’on prends, pas ce que l’on mérite… mais je suis tout de même sujet au 3 maux que tu décris ! De plus j’ai une forte tendance à contenir ma colère, du coup, je vais acheter « cessez d’être gentils soyez vrai » pour voir le sujet plus en détail.
Je suis curieux d’entendre ta réponse à Benjamin, n’est-il pas nécessaire de gueuler parfois pour des raison pratiques ou morales ? Peut être en le faisant à la manière d’un acteur sans avoir à s’énerver intérieurement.
Concernant le projet bonne humeur, j’ai un conseil à te demander : J’envisage de me répéter tous les matins la phrase suivante « Je suis heureux, plein d’énergie, parfaitement confiant, extrêmement attirant et infiniment intéressant »
Qu’en penses tu ? Utile ? Bien formulé ? Prétentieux ?
Kama a dit: n’est-il pas nécessaire de gueuler parfois pour des raison pratiques ou morales ? Peut être en le faisant à la manière d’un acteur sans avoir à s’énerver intérieurement.
Ta métaphore de l’acteur illustre à merveille la conception que j’ai pour apprendre à s’affirmer d’une manière adéquate. Une fois que nous avons développé une personnalité indépendante avec une certaine prise de recul (cela ne prend trop de temps finalement), il deviendra utile d’apprendre à se mettre en colère d’une manière adaptée en le faisant à la manière d’un acteur.
Une fois ce stade atteint, nous maitrisons ce qui s’appelle la colère intègre dans le respect de soi.
Pour ta phrase que tu te répètes tous les matins, elle est positive, et ça c’est déjà pas mal. Mais finalement, est-ce une phrase 100% réaliste? Toute phrase répétée est utile à condition d’y croire.
Si je puis me permettre une suggestion, par rapport au projet bonne humeur, la phrase à se répéter tous les matins ressemblerait à ça :
Quoiqu’il m’arrive aujourd’hui, c’est moi qui ait le contrôle de ma bonne humeur. Quelque soit mon état d’âme et les événements, j’aurai TOUJOURS la possibilité de m’estimer et de contrôler mon vécu.
Dans l’attente de ta réaction, je te souhaite une agréable journée !
.-= Voiçi le dernier article de Christophe : L’obsession au mérite, Projet Bonne Humeur (6/6) =-.
« Quoiqu’il m’arrive aujourd’hui, c’est moi qui ait le contrôle de ma bonne humeur. Quelque soit mon état d’âme et les événements, j’aurai TOUJOURS la possibilité de m’estimer et de contrôler mon vécu. »
Merci beaucoup christophe,
la phrase que tu me propose semble adaptée dans le cas où ma bonne humeur serait brisée trop souvent par les événements extérieurs mais ce n’est pas vraiment mon problème, je ne me sens pas trop influençable. Je cherche plutôt une phrase qui me donnerai d’avantage de pêche et de confiance en moi tous les jours, sans raison : Un moteur et non un bouclier
J’ai changé la phrase que j’ai proposé précédemment -pour la rendre plus crédible- en : « Tous les jours je suis de plus en plus heureux, énergique, confiant, attirant et intéressant ». J’envisage de me la répéter tous les matins pendant 30 jours, qu’en penses tu ?
@Kama: Oui, si tu as le contrôle de ta bonne humeur, donc tu as une base solide d’estime de soi.
« Je cherche plutôt une phrase qui me donnerai d’avantage de pêche et de confiance en moi tous les jours, sans raison : Un moteur et non un bouclier ».
Je ne connais pas ton objectif actuel : le pourquoi tu veux davantage de pêche et de confiance en toi.
Ma question sera celle-ci :
Est-ce que chacun des mots que tu cites dans ta phrase quotidienne t’évoques une image, une situation ou un ressenti positif que tu as déjà vécu dans ta vie?
Question qui peut apparaitre étrange mais importante. Les mots « heureux », « énergique », « confiant », « attirant » et « intéressant » évoquent t-ils pour toi quelque chose de positif et que tu as déjà vécu?
Si c’est le cas, alors oui, ta phrase est bonne
.
.-= Voiçi le dernier article de Chris : Peur de l’approche : la clé magique pour faire vrombir les cœurs =-.
Comme tu l’as dit la colère n’est pas une mauvaise chose quand tu la canalise.
Des fois, quand je me prends des rejets ou des échecs,
( par exemple quand j’arrive pas à en placer une dans un set que j’ai abordé et que mon wing a plus d’attract que moi )
je ressens de la frustration qui devient peu à peu de la colère parce que je me bouge le cul, je fais des efforts de malade mais je n’ai pas les résultats souhaités et les gens ne m’apprécient pas à ma juste valeur.
Du coup je me sens rejeté par tout le monde !!
Dans ce cas, je maintiens la position que je mérite totalement de réussir et je me bouge le cul davantage, pour abattre cette « injustice ».
Du coup la colère et la frustration (voir même jalousie) se transforment en rage de vaincre me donnant l’énergie nécessaire pour agir, que ce soit sur mon style de vie ou dans la pratique de la sarge pure et dure.
Après c’est sur qu’il vaut mieux que je prenne tout cela avec plus de légèreté, mais c’est difficile, surtout quand les femmes sont la seule chose qui me manque pour être « normal » et confiant.
Ne vaudrait-il pas mieux avant tout être normal et confiant pour attirer les demoiselles?
Si l’ont veut être bien avec une femme il faut avant tout être bien seul avec soi même.
@Tom alias SDK:
Comme tu l’as dit, la colère est un excellent moteur pour passer à l’action et se bouger le cul.
Alors, dans ta situation telle que tu l’as décrit, tu as déjà acquis certaines choses (que tu peux considérer comme mérité)…A savoir tous les progrès que tu as réalisés jusqu’à aujourd’hui (puisque tu te bouges les fesses).
Par contre, considérer comme mérité le fait que la demoiselle devrait te trouver plus attirant que ton Wing, là tu dis entrer dans une rage de vaincre pour prouver ta valeur…
Mais là justement, ta démarche n’est pas celle de la personne méritante, puisque tu décides de te bouger encore plus les fesses afin de faire tes preuves.
Dans ta façon d’utiliser ta rage, tu es tout simplement indépendant au mérite. Mes félicitations
.
La personne méritante typique, face à ta situation, va soit se mettre en colère, de façon immédiate, contre son Wing ou contre la nana (Étant donné qu’il considère mérité, plus que son Wing, l’attirance de la demoiselle).
Comprends-tu la nuance?
Pour ce qui est de la normalité et de la confiance grâce aux femmes, tu as déjà lu mon point de vue là-dessus sur l’obsession à l’amour.
Qu’est-ce qui t’empêche de croire que tu es confiant et normal actuellement?
.-= Voiçi le dernier article de Christophe : L’obsession au mérite, Projet Bonne Humeur (6/6) =-.
Merci pour tes conseils Christophe !!
@ Louis
J’ai tendance à penser que « etre normal » ne veut pas dire grand chose.
Suivant les personnes auxquelles tu t’adresse (pote, patron, hotesse d acceuil, nana en boite, etc…) tu applique un protocole de communication particulier avec ses regles. Suivant les protocoles, tu es plus ou moins doué. Soit tu te plie aux regles du jeux (et peut etre que tu gagnes), soit tu perds…
@ Benjamain
J’aime ton exmple de « la placeuse du restaurant ». Dans ce genre de cas, je suis d’accord avec ton opinion mais je resonne egoïstement : personnellement, je n’ai rien a gagné a me mettre en colère et je risque de passer pour un colérique auprès de ma compagne… et je me dis que si cette placeuse fait regulierement des bourdes, il y aura toujours qqun d autre pour lui prendre la tete. Si je veux attirer a moi les gens calmes et serien, je reste calme et serein… tant pis pour les autres, je les laisse s’engueuler entre eux….
Qu’en pensez vous ?
Concernant l’article que j’ai vraiment apprécié, l’exemple de Martin me fait pense aux « 4 accords Tolteques » : 3 d’entre eux sont violés par Martin:
-accord N°2 : quoi qu il arrive, n’en faite pas une affaire personnelle. Là clairement Martin prend toute les contrariétés a coeur…
-accord N°3 : ne faites pas de supposition. Martin en fait par exemple sur les opinions de fille a son egard
-accord N°1 : que votre parole soit impeccable. Là, Martin vient de chier dans le ventilo envers son pote…. c est pas terrible terrible ….
Finalement : Accord N°4 : Faites de votre mieux. Là on se pose là question pour ce brave Martin…
En passant, j’aimerais ajouter une pensée qui me vient, une chose à laquelle je fais attention au taf maintenant : Quand une personne vous exprime le fait qu’elle ne vous aime pas… ou que vous le ressentez…vous avez 2 choix :
) et agir pour qu’avec le temp cette eprsonne change d opinion…
-réagir de la meme maniere, car ca parrait logique de detester qqun qui vous deteste… reflexe humain…
-rester positif (rester Tolteque en fait
En gros je me dit sincerement que il faut se mefier des premieres inmpression negatives que l’on a sur qqun… Avec le temps on peut decouvrir des gens tres enrichissants.
S.
Le problème avec les 4 accords toltèques, c’est qu’en ne faisant une affaire personnelle de rien on ait des difficultés à s’affirmer.
En tout cas ce sont les problèmes que j’ai rencontrés !!
Si tu ne réagis pas lorsque quelqu’un te chie dans les bottes il va se croire tout permis et t’écraser comme une merde…
J’aimerais savoir donc comment tu arrives à concilier l’affirmation de soi et l’autorité avec le fait de ne pas être en colère et pardonner tout le monde.
A Bientôt cvrddt
Ce qui est bien avec les accords de Toltèques, c’est qui permet de prendre du recul par rapport aux choses.
Avant de vouloir bien s’affirmer, il faut avoir le choix de bien s’affirmer.
L’homme moyen actuel s’affirme d’une manière aléatoire pour des causes parfois qui ne sont même pas les siennes.
Comme je l’ai dit pour le commentaire de Benjamin, avant de bien vouloir s’affirmer, il faut bien s’estimer.
L’affirmation par rapport aux autres est l’art de communiquer des frontières à ne pas franchir.
Encore faut-il que ces frontières soient bien délimitées par des valeurs fortes et une vision positive de qui nous sommes…
Le projet Bonne Humeur est à voir comme la première étape de tout le processus: Prendre du recul, combattre puis accepter son égo et ainsi s’alléger d’énormément de tracas.
L’esprit léger, il devient alors intéressant de découvrir ses véritables valeurs, puis ensuite de s’affirmer en s’appuyant sur elle.
Donc non, il ne faut pas pardonner à tout le monde. Il faut simplement accepter que la colère est le résultat de ton propre mécanisme de réaction et considérer si oui ou non elle est justifié ou utile.
.-= Voiçi le dernier article de Christophe : L’obsession au mérite, Projet Bonne Humeur (6/6) =-.
Je ne crois pas du tout que les Accords Tolteques te demandent « de ne pas être en colère et pardonner tout le monde ».
J’aime le résumé donné a cette page : http://www.chemindevie.net/article-5147633.html
Le 1er accord dit :
« 1- Que votre parole soit impeccable.
Parlez avec intégrité, ne dites que ce que vous pensez.
N’utilisez pas la parole contre vous-même, ni pour médire d’autrui.
»
Ici, on ne parle pas d’etre gentil mais d’assumer ce que l’on dit et ne pas médir sur les autres…
De meme le 2ieme accord :
« 2- Quoiqu’il arrive n’en faites pas une affaire personnelle.
Ce que les autres disent et font n’est qu’une projection de leur propre réalité »
Lorsque cela arrive, rien ne vous empeche de recadrer la personne et vous respectez toujours le 1er accord….
La patience est une noble qualité du Surhomme que ne possède pas le sous-homme.
La développer est un défi au quotidien
Elle mérite un article entier et non pas simplement une sous-rubrique d’article
comme dans ‘L’obsession au mérite’.
Par contre je trouve qu’il ne faudrait pas pousser le concept trop loin comme quand tu écris :
« Si je suis sympa avec les gens, ils doivent être aussi sympa avec moi ».
On mérite tous le respect. C’est bien normal.
Par contre, là où l’on rentre dans le normal et même ce qu’il faut atteindre en terme d’endurance, c’est quand
tu écris qu’une femme te dit : « Je préfère te le dire tout de suite, tu n’es pas mon genre ! » et que tu tentes de rebondir sur la situation.
Quand comptes-tu revenir sur le site Christophe ?
Quels seront tes prochains articles ?