Cela fait peut être quelques jours, quelques semaines, ou quelques mois que vous avez décidé de prendre votre vie sentimentale en main. C’est tout à votre honneur. Et parce que vous savez que la progression n’arrive jamais sans passage à l’action, vous prenez la sage décision de partir à la rencontre des belles inconnues qui croisent votre regard : en boite, dans la rue… bref à n’importe quel moment de votre vie.
Malheureusement, entre vouloir aborder une inconnue, et réussir à passer effectivement à l’action, il existe de nombreuses marches sur lesquelles trébuchent, nombre d’apprentis séducteurs. Et en prenant le temps de m’intéresser à chacune d’entre elles, je me suis rendu compte qu’elles possédaient toutes une solution commune : un état d’esprit.
A chaque marche, à chaque problème en séduction, à chaque moment clé de votre apprentissage et de vos rencontres, il existe un état d’esprit salvateur qui vous permettra enfin, de convertir toutes vos bonnes résolutions en passage à l’action… et après un peu de travail de votre part (désolé de vous décevoir !)… en résultats concrets.
Dans cet article, je vais donc vous proposer plusieurs de ces états d’esprits ; nous allons nous focaliser ensemble sur ceux qui vous permettront de lever les différents blocages que connaissent les hommes confrontés à leur peur de l’approche.
Et encore une fois, ne vous y trompez pas. Ces états d’esprit ne seront que la clé de démarrage de votre passage à l’action. Vous seul resterez le moteur et le carburant de votre progression. Imaginez-les comme de nouveaux filtres de réalité, qui vous permettront d’aborder de manière constructive ce passage à l’action, encore si délicat pour de nombreux hommes.
Et pour les lecteurs qui estiment être suffisamment à l’aise pour aborder les femmes qui leur plaisent, je vous propose de découvrir cet article avec un regard critique. Demandez-vous si vous avez vraiment su mettre en place ces filtres de réalités efficaces. Car il ya seulement quelques heures, j’ai pu croiser sur le terrain (Note : Mon retour sur le terrain n’est pas anodin, vous en saurez plus d’ici quelques jours), des séducteurs pourtant expérimentés, qui se mettaient une pression inimaginable sur les épaules.
Pourtant, la phase de l’approche est l’une des étapes les plus simples à franchir du monde de la séduction… encore faut-il observer le problème sous le bon angle.
Ca tombe bien, c’est justement ce que nous allons faire ensemble.

Lorsque vous débutez votre apprentissage de la séduction, et choisissez d’aborder une inconnue, votre dernière préoccupation devrait être l’issue de cette approche. Lisez plusieurs fois cette phrase si vous n’en êtes pas absolument persuadés :
Que cette approche se passe bien ou mal n’a strictement aucune importance !
Votre premier objectif, est tout simplement de passer à action. Vous choisissez d’aborder une inconnue, avant tout pour changer un comportement solidement ancré en vous : l’inaction. Dans un premier temps, votre objectif est uniquement d’arrêter de ne rien faire, lorsqu’une belle femme passe devant vous.
Pour cela, vous devez commencez par détruire une croyance qui a fait beaucoup de mal à la plupart des apprentis séducteurs :
Lorsque vous abordez une inconnue, sa réaction n’a aucune importance.
Arrêtez de vous inquiéter du résultat à chaque approche. Retirez-vous dès aujourd’hui cette pression inutile.
Comprenez bien, que la phase d’abordage ne veut rien dire « en soi ». Même si cette étape apparaît cruciale pour la plupart d’entre vous, elle ne représente rien d’autre qu’une action élémentaire : dire une phrase pour entamer une discussion. Et cette simple phrase n’a rien à voir avec votre capacité à séduire une femme.
Car après tout qu’est ce que la capacité à séduire ?
Lorsque l’on y réfléchit, séduire, c’est avant tout, parvenir à augmenter le niveau de l’intérêt qu’éprouve une femme pour vous. Partant de cette définition simple, il n’est pas compliqué de se rendre compte que la phase d’abordage n’a que très peu de choses à voir avec votre capacité à séduire.
Et finalement, choisir d’aborder les femmes, c’est vous permettre de découvrir celles qui s’intéresseront sincèrement à vous (les connasses existent… mais les filles bien aussi !), et se feront un plaisir d’entamer un jeu de séduction avec vous.
Car c’est uniquement en abordant des femmes, que vous pourrez écarter toutes celles avec qui aujourd’hui vous n’auriez aucune chance, et rencontrer celle avec qui vous vivrez-vos plus belles histoires.
Enfin , comprenez bien, que quels que soient vos efforts pour devenir un homme parfait, le jeu de séduction repose en partie sur la loi des nombres :
La méthode de séduction qui marche à tous les coups et pour tous les hommes n’existe PAS.
Votre seul espoir, est de jouer suffisamment, pour améliorer vos compétences, et rencontrer les femmes qui changeront (positivement) votre vie.
Aujourd’hui, après des milliers d’années de recherches et d’expérimentation en séduction, le constat des plus grands spécialistes est unanime. Choisir d’aborder des femmes, est le seul ticket d’entrée qui vous permettra de jouer à ce jeu.
Tout ce que vous aurez à faire, c’est d’aborder suffisamment pour dépasser votre nombre magique : celui à partir duquel vous commencerez à conclure avec des femmes qui vous plaisent.

Il est possible que cette rencontre se passe extrêmement bien, vous laisse un sentiment de gêne à tous les deux, où se termine par un refus catégorique. Mais cela n’a aucune importance.
Tout ce qui compte, c’est que vous ayez choisi d’aborder cette femme. Et je vous en félicite !
C’était en réalité votre seul objectif. Et pour cela, gardez toujours à l’esprit, qu’aborder les femmes qui vous plaisent est l’unique objectif à atteindre. Ne vous focalisez pas sur l’issue de chacune de vos rencontres, et contentez-vous d’aborder.
Ce conseil est valable pour tous les hommes qui souhaitent faire plus et/ou de plus belles rencontres, et devrait être élevé au rang de dogme pour tous ceux qui se laissent encore contrôler par leur peur de l’approche :
Abordez les femmes qui vous plaisent ! Croquez dans l’abondance de femmes qui s’offre à vous et réclamez au monde votre part de bonheur sentimental.
Vous le méritez au moins autant que tous ceux qui y sont parvenus.
Mais je sais que c’est le genre de chose facile à dire, pour un séducteur qui a appris à surmonter sa peur de l’approche depuis bien longtemps. Un article aussi puissant soit-il ne fera pas tout le boulot à votre place. Mais il vous amènera dans la bonne direction.
Et pour ceux qui souhaitent aller (beaucoup) plus loin, je vous offre avec les compliments du chef, mon livre complet sur la peur de l’approche. Non seulement vous y découvrirez un nouveau souffle d’espoir, de compréhension et de motivation… mais surtout j’ai pris tout le temps nécessaire pour y décrire en détails tous les outils qui permettent de surmonter sa peur de l’approche une fois sur le terrain (quoi dire, comment le dire, ou le dire…) Vous pouvez le télécharger ici
Et parce que l’énergie que je comptais insuffler à cet article est loin d’être épuisé, je vais immédiatement vous donner un nouvel outil : la capacité de prédiction.
L’idée de cet outil, est de savoir anticiper chacune des situations que vous allez vivre en abordant des inconnues. Évidemment, c’est avant tout l’expérience qui prime pour développer un modèle de prévision. Mais vous avez de la chance… de l’expérience, j’en ai beaucoup à partager !
Il n’y a finalement rien de très compliqué à comprendre lorsque l’on s’intéresse aux réactions que l’on obtient en abordant. Il n’y a en réalité que trois types de réactions possibles :
Toutes les réactions que vous rencontrerez feront FORCEMENT partie de l’une de ces 3 catégories. Nous verrons par la suite, qu’il est possible de découper certaines de ces catégories ou sous catégories. mais dans tous les cas, la réaction d’une inconnue à votre approche sera SIMPLE. Et vous allez apprendre à l’ANTICIPER.
Aujourd’hui encore, je suis surpris de découvrir que de nombreux hommes ne sont pas préparés à vivre ces trois réactions possible. Et lorsqu’ils se font rejeter, il s’exclament avec une phrase du genre :
Arg !!! Celle-là que je ne l’avais pas vu venir ! Je me suis bien fait bâcher.
Et après une telle expérience, la plupart d’entre eux subissent une baisse de Mojo bien difficile à surmonter. (Note : Le mojo est l’équivalent sexuel du niveau d’énergie : Copyright AustinPowers !)
Mais en réalité, la phase est l’une des étapes les plus faciles et prévisible du jeu de séduction. Et je ne vous dis pas ça, parce que aujourd’hui elle est devenue complètement banale pour moi. Je pense réellement ce que je vous dis ici. La phase, est la plus facile et prévisible de toutes les étapes du jeu de séduction.
La phase d’abordage est d’ailleurs si facile, que vous pouvez apprendre par cœur un enchainement de choses à dire et à faire pour que tout se passe comme sur des roulettes !
Tout ce que vous aurez à faire, c’est de prendre conscience de cette réalité, et d’arrêter d’être naïf. Aller à la rencontre des inconnus qui plaisent, et soyez tout simplement préparés à l’avance à répondre à l’une des trois réactions typiques possibles.
Et si cette capacité d’anticipation vous intéresse, j’ai une autre bonne nouvelle pour vous : c’est justement la destination de notre prochaine partie.
Vous l’aviez déjà anticipé?! Mais quel talent ! Alors en route !

J’ai pu observer de nombreux apprentis séducteurs, être choqués lorsqu’ils obtenaient une réaction agressive suite à leur tentative d’approche.
J’ai également pu observer plusieurs apprentis séducteurs, qui lorsqu’ils faisaient la connaissance d’une face timide et peu loquace… se retrouvaient cette fois désemparé. Ils ne savait pas réellement comment faire pour entretenir la dynamique de ce début de rencontre.
Ces deux réactions vous apparaissent peut être opposées… et pourtant elles sont absolument identiques. Elles trahissent le même défaut, que vous vivez très certainement encore aujourd’hui :
Ces apprentis séducteurs ne savent pas comment surmonter la gêne du début d’une rencontre.
Mais rassurez vous, on est pas sur Surhomme pour rien. Et je compte bien tenir mes engagements. Alors cette gêne on va la surmonter ensemble !
La première chose que vous devrez garder à l’esprit, c’est que ce sentiment de gêne est tout à fait normal ! Et quelle que soit la frénésie de votre recherche d’information sur le sujet, le meilleur conseil que vous découvrirez est le suivant :
Vous devrez tout simplement apprendre à vivre avec cette gêne, et même à l’accueillir avec bienveillance.
Mais parce que les grandes paroles ne suffisent pas, soyons un peu plus concret !
La prochaine fois que vous ressentirez un peu de gêne en faisant la connaissance d’une inconnue, ne cherchez pas une technique extraordinaire pour tenter de vous en extirper. Au contraire, faites l’effort de vivre pleinement cette situation, qui démontrera toute votre sincérité.
Et vous pourrez, avec un tout petit peu d’expérience, profiter de cette situation à votre avantage. En explicitant calmement vos sentiments, vous communiquerez plusieurs choses excellentes pour partir dans la bonne direction :
Et dans tous les cas, gardez toujours en tête que quelle que soit sa réaction, vous ne pourrez jamais totalement oublier ce sentiment de gêne :
Ainsi, quel que soit la situation et sa réaction, la phase d’approche aura toujours la même action sur votre organisme : faire accélérer vos pulsations cardiaques.
Et maintenant que vous allez ressentir à chaque phase d’approche, nous allons voir dans le détail chacune des situations que vous serez amenez à vivre en abordant une inconnue qui vous plait.
Suivez le guide !

Il ne devrait y avoir aucune surprise ou zone d’incertitude, lorsque vous choisissez d’aborder une inconnue. Il est très simple d’apprendre à prédire et anticiper les différents cas possibles.
Comme nous avons pu le voir un peu plus haut, il n’existe que 3 catégorie possible de réaction lorsque vous approcherez une inconnue :
Pour vous permettre de relier ces 3 catégories à un maximum de vos expériences passées et à venir, il est utile de détailler quelques unes des sous catégories. Après mure réflexion, j’ai choisis de n’en retenir que 5 :
De ces deux situations, la première est sans aucun doute celle dont il est le plus difficile de s’extirper. En effet, la femme que vous avez choisi d’aborder ne vous donne tout simplement aucune matière pour entretenir l’interaction. La seule chose que vous pouvez vraiment faire, est de garder votre calme et votre sourire. Choisissez simplement d’interpréter son silence comme si c’était quelque chose de marrant. C’est plus facile à dire qu’à faire lorsque l’on débute, mais persévérez : construisez votre propre réalité autours de son silence et amusez vous tout seul s’il le faut. Vous constaterez qu’avec un peu d’entrainement la bonne humeur est (très) contagieuse.
Et surtout, gardez toujours à l’esprit que le meilleur outil pour séduire une femme est de lui faire passer un bon moment. Il serait donc contre-productif de tomber dans le piège tendu par une femme agressive, en vous montrant à votre tour hostile. C’est la confrontation assurée et un adieu définitif à tout jeu de séduction.
Note : Si vous ressentez le besoin de vous défoulez, oubliez la séduction et investissez plutôt dans un sac de frappe !
Dans cette situation, de nombreux apprentis séducteurs croient utile d’utiliser un negative hit , ou plus généralement de la remettre à sa place. C’est en réalité la pire des choses à faire, car cela ne fera que casser le rapport.
Note : si vous ne savez pas ce qu’est un neg… tant mieux pour vous ! Oubliez tout simplement que je viens de vous en parler; Et si l’idée de faire des recherches vous démange, attendez que je publie mon traité sur la bonne (non) utilisation des negs !
Finalement, le moyen le plus simple de gérer cette situation, est de vous montrer humble et respectueux. Personne ne saura résister au charme d’un homme confiant et respectueux.
Dans cette zone de réponses, il est parfois difficile pour les hommes de faire la différence. Beaucoup trop d’apprentis séducteurs, s’imaginent qu’une femme timide n’est probablement pas intéressée… Et choissent d’abandonner alors qu’ils auraient eu toutes leurs chances en persévérant suffisamment.
Rappelez-vous : la persévérance est l’une des clés de l’attirance !
La seule limite à votre persévérance est de s’arrêter avant d’être insistant. Et pour faire la différence c’est extrêmement simple :
Tant que vous aurez d’autres approches en réserve pour obtenir un résultat donné (ici entretenir le dynamisme de la rencontre) PERSÉVÉREZ !
Dans l’autre situation, certains apprentis séducteurs, s’imaginent qu’une femme polie est nécessairement intéressée par eux. Ce faisant, ils passent une éternité à lui parler pour rien et perdent leur temps.
Et le meilleur moyen de ne pas parler avec une femme pour rien, c’est de s’assurer que vous construisez le début d’une relation (intime). Pour cela, il suffit de suivre un fil rouge. Donc même si vous n’avez pas de notion du processus de séduction retenez au moins cet enchainement incontournable et suivez le dans CHACUNE de vos nouvelles rencontres :
Après bientôt 5 ans de recherches, d’expérimentation et de lecture de tous les ouvrages/séminaires/blabla des coachs (français et anglophones) je peux vous certifier que toutes leurs soit disant méthodes ultimes et uniques sont en réalité une des nombreuses applications possibles de cette structure universelle.
Je n’ai rien inventé. Je me contente de vous livrer l’une des version les plus épurées et fonctionnelles du processus de séduction. L’idée, c’est que même si vous êtes perdu en plein milieu d’une rencontre et que vous avez 20 000 trucs à penser pour séduire cette femme, vous pourrez toujours vous raccrocher à cette structure pour être sûr d’aller dans la bonne direction. Et croyez-moi, si vous faites l’effort de suivre cette structure simple, vous irez TOUJOURS dans la bonne direction !
Note : J’aurai probablement dû breveter ma méthode, comme l’a fait un coach français… mais hé, on ne se refait pas
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Fort de ce petit aparté, il est temps de reprendre notre article avec la dernière de nos catégories.
Dans cette zone, il est évident qu’il faut continuer dans cette voie, et entretenir la dynamique de cette rencontre.
Je pourrai encore vous donner des centaines d’heures de conseils pour tracer votre route vers son fruit défendu, mais il est évident que cela dépasserait largement le propos de cet article.
Car j’espère que vous ne l’avez pas oublié :
Votre unique objectif est de passer à l’action. C’est votre unique ticket d’entrée pour faire les rencontres qui changeront à jamais votre vie sentimentale !
Allez filez sur le terrain, bande d’assoiffés de conseils. Non seulement je vous en ai assez dit pour aujourd’hui, mais surtout il serait indécent de vous retenir une minute de plus alors que vous avez déjà tout ce qu’il vous faut pour chopper cette belle brune qui passera devant chez vous dans très exactement 6 minutes !
Note : je vous avais promis un don de prédi(le)ction, et je tiens toujours mes promesses!
Bon pour ceux qui ont fait l’effort de lire cet article en entier, un dernier petit bonus. Mais c’est vraiment parce que c’est vous !

Comme nous avons pu le voir dans l’article sur la conservation de votre motivation à changer, il est très important de conserver un feed-back de toutes les bonnes expériences que vous vivez avec les femmes.
Pour cela, je vous recommande vivement de noter par écrit, une liste de toutes les meilleures rencontres que vous avez déjà pu faire avec des inconnues.
Dans quelques années, vous aurez complètement oublié vos mauvaises rencontres. Vous n’aurez gardé que cette précieuse liste qui contiendra tous vos meilleures moments.
Et vous, quel est votre liste actuelle de bons moments ?
Exercice bonus : Profitez des commentaires, pour vous rappeler de vos trois dernières rencontres avec des inconnues. Pour chacune d’entre elles, faite une description très rapide, et essayer de localiser dans quelle zone vous vous trouviez à chaque début de rencontre. Etait-ce une zone Verte, orange ou rouge ?
A lire en complément : Cet article m’a permis de partager un partie de mon état d’esprit concernant la phase de l’approche. Mais si vous souhaitez en venir à bout définitivement, il n’existe pas 36 solutions !
Téléchargez gratuitement mon livre exhaustif sur la peur de l’approche et APPLIQUEZ les nombreux conseils et exercices que vous pourrez y découvrir.
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Cet article tombe bien car j’ai fini de lire ton e-book hier !!
Pour partager mon expérience personnelle, l’anxiété à l’approche revient quand je n’abordes plus depuis longtemps.
J’ai passé un mois à aborder 2 filles par jour, puis quand j’ai interrompu mon opération pendant 5 jours (je suis allé voir la famille pour les vacances), ce fut beaucoup plus dur.
Quand tu abordes tous les jours, tu as des automatismes qui se créent et parfois tu parles à des inconnus de manière naturelle c’est fou !!
En revanche, quand je m’arrête, l’appréhension revient et je suis moins sociable !! Je me trouve 200 000 excuses pour ne pas y aller du style « c’est pas le bon endroit, il y en aura d’autres, de toute façon elle va me jeter et ce sera de l’énergie gaspillée, elle va me plomber ma bonne humeur… »
Heureusement, ça ne se perd pas vraiment et je m’y remet tout doucement…Mais pour aller aborder la petite brune en DG cet aprem il a fallu se faire violence XD !!
.-= Voiçi le dernier article de Tom alias SDK : Mental Pomme de Terre (Avril 2010) (2010) =-.
Merci pour ton partage Tom. C’est toujours un plaisir de voir que tu fais parti des membres actifs de notre communauté !
Concernant le peur de l’approche qui revient avec le manque de pratique, c’est tout à fait normal.
Lorsque tu as suivit ton projet de manière quotidienne, tu es entrée dans une phase que l’on appelle l’accoutumance. (Un changement met en général 30 jours pour entrer dans cette phase)
Cette étape existe pour tous les processus de changement. Et choisir d’aborder des inconnus est un changement… sauf si ton travail est de la vente à la sauvette
Lorsque tu as du faire une pause, ton inconscient n’a pas eu le temps de bien fixer cette habitude.
Ce qui explique pourquoi la reprise à été plus difficile qu’à l’accoutumée!
Maintenant voici de quoi rendre ce changement plus stable. L’objectif est de rester plus sociable et ouvert indéfiniment !
Mon premier conseil est pour le court terme : comment surmonter ses appréhension lorsque la peur de l’approche revient?
Tout simplement en y allant par étapes (dire bonjour, demander un renseignement prétexte, avant de reprendre immédiatement par une approche directe!).
Et dévier la pression du résultat qui risquerai de braquer ton inconscient contre toi.
Cela peut être un jeu, un défi, l’objectif de mettre un sourrire sur des lèvres, demander quelque chose qui te sera utile, partager un délire avec une inconnue…
Les solutions sont nombreuses. Et comme tu as déjà lu mon ebook, tu sais déjà que j’en propose beaucoup d’autres.
Enfin mon deuxième conseil la solution à long terme. Comment reprendre sans difficulté l’abordage d’inconnue après une longue période d’arrêt.
Je viens justement de vivre cette expérience pour réaliser les vidéo d’approche à froid que je vous avais promis.
Et comme je m’y attendais, le manque de pratique dans la rue pendant plusieurs mois, a eu le temps de retourner mon inconscient contre moi : à chaque approche je devais à nouveau surmonter ma peur, car j’ai perdu l’habitude de prendre ce risque social (Note : même si ce risque social est devenu fictif dans nos sociétés où tout le monde se croise sans se connaitre… l’inconscient humain ne l’entends pas de la même oreille!)
Mais comme j’ai pris beaucoup de temps et d’énergie pour développer un noyau de confiance solide, je savais que je pourrai agir contre le dictat de mon inconscient.
Les étapes sont donc les suivantes :
Au début, utilise l’avantage de l’accoutumance.
Continue d’aborder régulièrement, jusqu’à retrouver tes automatismes. Ton inconscient travaillera dans ton sens… et même sans confiance interne solide, tu sera très efficace sur le terrain.
La deuxième étape est de construire ton noyau de confiance indestructible.
Pour cela, il est essentiel d’identifier les situations qui te font vraiment peur et de t’y confronter.
Pour moi par exemple, la situation que je détestais le plus était de devoir rattraper un femme seule pour faire une approche directe (à l’époque je considérai cette approche comme « charognard »!)
J’avais également peur lorsque j’étais froid et sans énergie. J’imaginais que je ne serai pas suffisamment intéressant pour retenir l’attention.
A l’époque, avec Christophe, nous avons donc mis au point un projet core confidence, qui nous a permis de construire ce noyau indestructible. L’un des exercice (pour moi) était donc d’aborder dans les conditions suivantes :
- à froid (hors contexte d’une session) et de mauvaise humeur (généralement après une après midi de réunion au boulot!)
- en approche directe après avoir suivit une femme sur au moins 10 mètres.
Ce fut éprouvant. Mais c’est l’un des exercices qui m’a le plus apporté sur mes 4 années de pratique intensive.
Et si tu parviens à l’adapter à tes propres peurs, je ne doute pas qu’il t’aidera énormément à ton tour.
Salut Yann, merci beaucoup d’avoir pris le temps de me donner des conseils détaillés.
D’ailleurs depuis 3 jours, je me suis remis à mes « missions ». Étant donné que le fait d’aborder 2 inconnues par jour était devenu ennuyeux et répétitif (Je n’aurais sans doute pas réussi à tenir en continuant comme ça), je me suis lancé dans une nouvelle mission qui me confronte justement à une de mes peurs.
J’appréhende pas mal le fait d’aborder de inconnus dans les transports : pression sociale, etc.
Donc je fait un opener dans le tram par jour !! Des fois je le prends exprès pour ça…
Du coup ça me fait une petite dose d’adrénaline par jour !! Aujourd’hui : set
mixte au menu !!
A Bientôt
je n’ai pas lu l’article jusqu’à la fin et mon intervention est d’ordre plus général et concerne un peu toute la thématique du site.
Souffrant d’un complexe de personnalité, on est souvent porté à rechercher qui l’on est et à s’adonner à tout ces test de psychologie pour établir son profil et à s’intéresser à tout ce qui touche au mental (il s’agit d’une expérience personnel, mais je crois qu’on peut généraliser). Une fois ce profil établit et des lors qu’on en ai convaincu, on commence carrément à prendre les décisions de sa vie,gestes et actes, en fonction de ce schema établit. On devient un simple d’esprit, prévisible avec un comportement modélisé par une équation, carrément un cliché. On commence à réinterpréter tout son passé et tout les énigmes du passé avec cette nouvelle clé qu’on vient d’obtenir. « ah voila pourquoi j’avais fait tel chose », « voila pourquoi tel chose m’est arrivé ou n’est pas obtenu tel autre chose »….
J’ai compris pourquoi les thérapeutes ne montraient pas leurs fiches à leurs patients, parce que j’ai perdu cette unicité qui caractérise chaque personne.
Effectivement tu n’a pas lu l’article, car ton commentaire n’a rien à voir avec celui-ci !
Mais après avoir défriché un peu le contenu de ton argumentaire, je m’apperçois avec plaisir qu’il est plein de bon sens.
Et je ne refuse jamais la discussion lorsqu’elle permet d’éclairer la vérité.
Pour t’aider à avancer dans ta réflexion, je vais simplement ajouter une note positive qui te permettra d’utiliser ta réflexion de manière constructive et non destructive.
Chercher à trouver son profil ne sert à rien en soi.
Ce qui sert, c’est de comprendre son identité pour atteindre un objectif précis.
Mais comment un profil peut-il nous aider à atteindre un objectif?
C’est tout simple.
Pour atteindre une destination, il existe généralement des dizaines voire des centaines de chemain possibles.
Et connaitre son profil permet 2 choses :
- Savoir d’où l’on part. Par exemple, moi qui habite à Lille, je sais que je ne prendrai pas la même autoroute pour aller à Paris, que celui qui habite à Marseille. Du simple bon sens.
- Savoir qui l’on est, ce que l’on a à disposition, permet de choisir les outils, les chemins les plus adaptés à notre voyages. Pour reprendre l’exemple précèdent, si je souhaite aller à Paris, je sais que la meilleure option est le TGV (je suis à gare du Nord en 1h10minutes porte à porte!). En revanche, un habitante de New York choisira sans hésiter l’avion.
Le piège que tu souligne est de croire que ce profil schématique nous représente fidèlement.
Ce n’est pas du tout vrai.
Tout les profils sont des modèles théoriques qui se rapprochent plus ou moins de ta réalité. Et croire que l’on doit devenir ce profil théorique est donc une erreur qui peut coûter cher.
Il faut donc comprendre que ces profils, sont uniquement des OUTILS de DÉCISION.
Et si les thérapeutes ne montre pas leurs fiches à leur clients c’est pour une bonne raison : ce sont les seuls à même d’interpréter ces profils (des comprendre cette équation) pour aider leur client à prendre les bonnes décisions.
Salut à tous,
Yann j’aimerai avoir ton avis.
J’ai beaucoup de théorie,et peu de pratique
Vaut-il mieux aborder en mauvaises conditions genre j’arrive pas à sourire, je dis quoi aprés, sûr qu’elle en a rien à foutre de moi, manque de « fun », je me sens moche…etc ou travailler son inner game avant pour y aller dans de bonnes conditions?
Je dois t’avouer que bien souvent chez moi je me dis « ah oui ça c’est une super idée d’approche » puis sur le terrain; silence radio. Ce qui est dingue c’est que je suis toujours convaincu que mon idée est bonne. A ton avis ça bloque où? Pourquoi en situation tous les openers persos ou lus quelque part me semblent voués à l’echec ou juste bon à emmerder la fille?
Je regrette que les vidéos d’abordages en rue visible sur le net, soient toujours des approches réussies et generalement de type indirect. Dès lors, le rateau devinet quelque chose de mysterieux à affronter soi meme sans avoir de références visibles,ce qui me cause un stress supplémentaire. Yann pourrais tu poster sur le net des caméras cachées de rateaux? Je pense que ça pourrait dédramatiser la situation pour beaucoup de débutants qui n’osent pas franchir le cap.Merci Yann
Salut,
J’ai revu bien des choses depuis ma derniere intervention.
Je fais ce que je sais faire sans inhibition, à quelques metres de la fille (3-4) en marchant je dis clairement (je me fous de gens aux alentours) un tuc du genre « j’aime bien votre style » « quel pas décidé j’adore! »…en prenant soin d’avoir fini ma phrase avant de la depasser,je ne m’arrete pas, ne me retourne pas.Des fois ce sont elles qui s’arretent et m’interpellent, alors je discutte avec elles. Mon but n’est pas de draguer mais d’exprimer de façon naturelle et gratuite un compliment. l’astuce est de constater que ça fait généralement plaisir (un sourire, un merci)et que le rateau se résume à l’indifférence, pas de réaction.
Bref sans effort, sans crispation je m’enhardi. Je laisse passer la fille sans rien dire, je la rattrape je lui dis un truc genre « je vous ai vu passer, vous avez du charme » et je pars. Etape suivante je commence par « bonjour », ce simple mot change tout et implique une certaine durée, j’argumente mon impression. Puis je renforce la contrainte de temps « bonjour,juste un moment… » je parle plus, dire ça et partir juste après le compliment ne serait pas cohérent, je me mets dans l’ »obligation » de dialoguer.
Ainsi je progresse en douceur sans traumatiser ma zone de confiance, il suffit de se sentir pret à passer à l’étape suivante.
J’arrete aussi de me dire « comment oser aborder? » mais « Pourquoi aborder? ». Ca suffit pour voir l’acte differement on passe d’un point de vue nombriliste à une volonté de rencontrer quelqu’un.
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Je n’arrive pas à comprendre, l’article n’est pas censé s’arrêter là.
Quels sont les outils permettant de prédire et anticiper les 3 différentes catégories de réactions lorsqu’on aborde une inconnue?
Excellent article qui plus est très bien écrit. J’aurais cependant mentionné tes sources, c’est-à-dire l’auteur « Sixty Years Of Challenge », mais j’avoue que je vois trop rarement des traductions de ses textes ce qui est dommage pour le publique francophone. Merci à toi en tout cas.
merci pour cette article intéressant ainsi que l’Ebook sur la peur de l’approche . Faut que je passe a l’action maintenant
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