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Réflexion : Comment trouver un travail qui nous passionne? (1/2)


L’équation du bonheur au travail

Que voulons-nous faire de notre vie professionnelle ? C’est une question que se pose une majorité de jeunes de notre génération (16-25 ans). Phénomène observable, le métier que nous voulons exercer plus tard provient d’un désir  d’avantages offerts par ce même métier. Il y aussi d’autres personnes dont leurs choix sont influencés par leurs environnements extérieurs  tels que les offres actuelles de marché ou encore l’avis des proches.

Mais une question se pose : À quoi aspirons-nous réellement ? Quelles sont les critères du bonheur au travail ?

Cet article a pour but :

  • Définir le pourquoi de l’insatisfaction actuelle au travail
  • De définir les critères généraux d’un travail qui nous passionne
  • Définir votre propre vocation par un petit exercice

Prenez cet article comme une base de réflexion sur la vie professionnelle. Ce ne sera certainement pas le dernier. Chaque cas est typique, et si vous avez une quelconque question ou remarque à faire, n’hésitez pas, les commentaires sont là pour ça (photo de GIHE).

Réflexion sur notre considération actuelle de la vie professionnelle

Revenons à notre article. Avez-vous déjà vu le film Fight club ? A l’époque où j’avais vu ce film, j’avais retenu une phrase d’un des deux protagonistes

Tyler Durden: Notre société est constituée d’hommes qui détestent leurs métiers !

J’ai vu ce film il y a environ 3 ans. Quand je l’ai vu, cela avait crée en moi l’effet d’une bombe à retardement. Je n’ai pas pu m’empêcher d’en parler avec mes amis. Ils étaient d’accord avec le point de vue défendu par le protagoniste.

Je pourrais même vous citer la fin de la discussion :

Ami: Tin, c’est vrai ça. Nous sommes une majorité à détester notre profession

Moi : Ouais, c’est trop vrai !

Ami : Ouais… mais on fait quoi maintenant ?

Moi : Euh…

Certes, je suis de grande taille mais je n’ai certainement pas le bras assez long pour faire sauter l’empire state building. Alors oui, que faire ? Une vérité jaillit de ce film. Mais la solution n’existe pas dans celui-ci. Cette remarque est certainement exagérée. Tout le monde ne déteste pas sa profession. Mais il est certain qu’il y a que trop de monde qui n’est pas épanoui dans son travail.

Pour plus de fluidité dans la réflexion, je dissocierais notre quotidien en deux parties : La vie professionnelle (tout ce qui entre dans le cadre d’une activité rémunérée) et la vie personnelle.

Nous, la génération des 16-25 ans, nous ne savons pas vraiment ce que nous voulons faire de notre vie. Nous en sommes arrivés à un point où les possibilités sont multiples. A une autre époque, les choix de carrière des jeunes étaient beaucoup plus limités. En général, ils suivaient la voie des parents où au contraire se rebellaient en faisant l’extrême opposé. Aujourd’hui, c’est différent. Nous pouvons du jour au lendemain, décider d’abandonner notre travail et changer de voie. Cela explique notamment le nombre croissant d’ancien salarié lançant leurs propres petit business ou entreprise.

Aujourd’hui, nous n’avons jamais eu autant le choix de notre vie professionnel. Et que faisons-nous de ce choix ? Certains pratiquent des métiers qu’ils n’aiment pas. Se référant alors sur des critères tels que l‘offre de marché du travail et le salaire proposé. Regardez par vous même, combien de personnes diplômées exercent un métier dans un secteur qui n’a aucun rapport avec leurs cursus d’étude?

Je suis bien sympathique de dire ce genre de chose. Mais où je veux en venir ? Simplement, je vous propose une réflexion qui nous permettra à tous d’avoir les idées sur ce qu’un métier doit nous apporter pour être heureux à le pratiquer.

Nous sommes une majorité à penser que notre métier pourra permettre de nous faire progresser suffisamment afin qu’un jour nous puissions avoir une vie personnelle  heureuse. La vie professionnelle est alors considérée comme un sacrifice nécessaire permettant de nous approcher d’une vie personnelle épanouie.

Pour prendre mon propre exemple, dés mon adolescence, j’ai souvent suivi cet état d’esprit.

A l’âge de 14 ans, je voulais être testeur de jeux vidéo. Ceci afin d’avoir un niveau exceptionnel dans la pratique des jeux et en connaitre un maximum. Ceci afin d’être la star de ma bande d’amis.

A l’âge de 18 ans, je voulais être ingénieur. Afin de prouver que j’étais capable de faire des études et paraitre comme quelqu’un d’intelligent auprès des demoiselles. Etre ingénieur était perçu par mes proches comme un titre noble qui aspirait à une vie heureuse. Et pourtant, sachez bien qu’à l’époque, je n’avais aucune  idée de ce que le métier d’ingénieur incombait comme tâche au quotidien.

A l’âge de 22 ans, après avoir débuté le développement personnel et la séduction, je voulais être commercial. M’affirmer, avoir de la tchatche, tel était mon besoin. La vérité est qu’à l’époque je me considérais comme trop gentil avec les demoiselles. Etre commercial était peut-être la solution pour devenir un meilleur séducteur ?

Et aujourd’hui, si je croise la femme de ma vie dans la rue, on discutera, elle me dira qu’elle aime la musique. Pour m’approcher d’une vie affective heureuse, vais-je avoir envie de devenir musicien ?

Pour en avoir discuté autour de moi, j’ai pu prendre conscience que je n’étais pas seul dans ce cas. Vouloir sacrifier notre libre choix professionnel au prix d’un bénéfice lointain à avoir une vie personnelle épanouie.

Très mauvaise démarche puisque  nous passons en moyenne 8 heures de notre journée au travail. Additionnons cela de 8 heures de sommeil, de quelques heures pour les repas et les devoirs quotidiens. Il ne nous reste que 4 à 5 heures pour profiter de notre vie. Nous sacrifions alors le bonheur au travail juste pour quelques heures de satisfaction quotidienne. En toute logique, il serait peut-être mieux de sacrifier notre vie personnelle au détriment d’une vie professionnelle heureuse… Nous gagnerions plus d’heures de satisfaction…

Le bonheur professionnel : pouvoir exprimer ses talents

Nous avons fait le tour de la problématique, voyons maintenant ce qui permet de nous épanouir dans notre vie professionnelle.

Notre vie professionnelle gagnerait à être perçue comme une façon d’exprimer une expertise ou un talent que nous avons. Et, certainement pas de nous permettre de combler des lacunes de notre vie personnelle tel que : gagner en affirmation, combler un manque de confiance ou tout autre lacune matérielle.

Il parait évident que si votre travail vous permet d’exprimer vos talents alors indubitablement, vous gagnerez en affirmation, en confiance. Et de plus, si vous avez du talent dans ce que vous faites, alors votre rémunération sera plus grande.

Se borner à vouloir exercer un métier qui comble des lacunes est le meilleur moyen d’avoir une vie professionnelle riche en mépris de votre moi actuel. Bien sûr, j’en connais des guerriers qui pensent que ne pas affronter ses lacunes est une sorte de lâcheté face à l’exercice de s’améliorer. Je leur répondrai tout simplement que tout homme qui exprime ses talents dans son métier est loin d’être parfait. Il trouvera bien assez tôt de lui-même ses lacunes à combler pour augmenter son efficacité et sa productivité.

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Retenons ceci : Votre travail quotidien doit vous permettre d’exprimer vos talents ainsi que de les faire murir et grandir(photo de nathij).

La question que beaucoup me poseront serait : Comment connaitre nos domaines de compétences et de talent ? Pas d’inquiétude, je vous proposerai demain la revue d’un produit qui pourra répondre à cette question : Strenghts Finder 2.0.

Si le produit dont je vous propose la revue ne vous intéresse pas, pas d’inquiétude, voici un petit exercice que propose l’institut Repere, entreprise de formation personnelle et professionnelle.

Jean Luc Monsempès : Je propose un petit exercice simple qui demande parfois un peu de réflexion, mais l’enjeu en vaut la peine. Faîtes trois cercles, et dans le premier cercle, notez toutes les compétences que vous vous reconnaissez ou que l’on vous reconnaît. Dans le deuxième cercle, notez tout ce qui vous anime le plus, ce qui vous motive le plus. Dans le troisième cercle, notez ce que la somme de vos compétences et de vos motivations peut apporter d’utile à l’environnement auquel vous appartenez. Vous avez les ingrédients essentiels d’une mission ou d’une vocation, qui peut s’exprimer tout autant dans le champ du professionnel, du personnel, du social, de l’humanitaire ou pour certain du religieux. Vous souhaitant une belle écoute de vous même.

Pour avoir pratiqué cet exercice, je le trouve très convainquant. Il constitue un excellent complément avec le test proposé par le livre « Strenghts Finder 2.0″ que j’ai cité plus haut.

La deuxième condition à votre épanouissement : Une autonomie suffisante

Trouver un métier qui vous permette d’exprimer vos talents et vous avez fait la moitié de la démarche vers une vie professionnelle heureuse.

Il reste néanmoins une deuxième condition importante : Pour que votre talent puisse s’exprimer et grandir, il vous faut l’autonomie nécessaire.

Nombreuses sont les personnes qui pensent avoir trouvé le métier qui leur permettront d’exprimer leurs talents. Puis, après avoir pratiqué quelques mois, ils n’en sont pas totalement satisfaits.

Oui, l’expression de vos talents ne peut se faire seulement si vous avez la liberté minimale pour le faire.  Sans un minimum de liberté,  notre talent devient comparable à une jolie colombe emprisonnée dans une cage. L’autonomie est une base supplémentaire nécessaire à une vie professionnelle heureuse. Si vous avez par exemple un talent pour la créativité et qu’un de vos supérieurs vous impose ses idées. Vous serez dans une situation où votre talent ne sert à rien.

Je vous propose quelques pistes selon la situation dans laquelle nous sommes :

  • Si vous êtes entrepreneur :

Réorganisez votre emploi du temps afin d’octroyer une plus grande partie à l’expression de vos talents.  Pour les tâches qui vous inspirent guère d’enthousiasme, sous traiter- les à une personne qualifiée pour. N’y voyez pas là une démarche égoïste. Une tâche peut paraitre ennuyeuse pour l’un et excitante pour un autre. Et cela, quel que soit la tâche proposée.  Certaines personnes détestent les chiffres et ne comprennent pas que certains peuvent aimer cela. Et pourtant, y’en a qui aime. Donc pas de complexe à avoir de ce coté là, choisissez des personnes qui vous sont complémentaires.

  • Si vous êtes salarié

De la où je suis, il m’est difficile de vous proposer des conseils pour gagner en autonomie dans votre travail. Chaque travail impose des conditions logistiques différentes.

Néanmoins, si vous parvenez à convaincre votre supérieur hiérarchique de vos domaines de compétences (preuve à l’appui), peut-être décidera t-il de vous  confier plus de tâches appartenant à ce domaine de compétences. Timoty Ferris dans son livre la semaine de  4 heures propose quelques conseils pour gagner en autonomie en position de salarié.

  • Si vous êtes à la recherche d’emploi

Dans ce cas, vous avez la possibilité de réfléchir au préalable sur l’autonomie nécessaire à l’expression de vos talents. Il vous sera alors possible de discuter de cette question lors de l’entretien d’embauche. Les embaucheurs sont à la recherche de talents. N’ayez pas peur de lui demander un minimum d’autonomie nécessaire. Ceci afin de vous permettre d’exprimer vos capacités et ainsi, augmenter votre valeur ajoutée à l’entreprise.

Imaginons que nous avons trouvé une petite liste de postes ou de fonctions permettant d’exprimer nos talents. Posons-nous la question suivante :

Cette fonction me donnera t-elle assez d’autonomie pour exprimer mes talents ?

Si la fonction ne répond pas à l’autonomie requise alors ce n’est peut-être pas le poste rêvé. SI vous avez un doute, lors de l’entretien d’embauche, n’oubliez pas de poser la question.

En conclusion, une vie professionnelle passionnante passe par deux conditions :

  • L’expression de vos domaines de compétences
  • L’autonomie nécessaire pour exprimer la créativité de vos compétences

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Parce que les jours de travaux passionnés ne sont plus des jours de travaux

A demain pour une revue d’un produit qui pourra vous aider à définir ce à quoi vous aspirez.


Cet article a été rédigé avec amour par Christophe
Ses 6 années de découvertes, de réflexions et pratique intensive lui ont permis de relever de nombreux défis : coach PNL certifié, diplôme d'une grande école, séducteur expert, pratiquant du sommeil polyphasique, créateur d'entreprise... Il partage aujourd'hui ses réussites sur Surhomme.Fr en devenant le responsable du pilier dynamique de vie.
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  1. Xavier D. dit :

    J’aurai une petite question sur ton article, comment en arrivant dans la vie professionnelle peux tu considérer ton premier job comme étant l expression unique de tes talents. J’ai l’impression que le questionnement à avoir lorsque l’on est jeune et inexperimenté est plus profonde. Le premier job est fondateur comme étant une ouverture sur ce que l’on veut faire et ce que l’on veut être plus tard. Si cette envie nous amène à devoir combler des manques professionnels ou personnels au cours de son job alors pourquoi pas?
    Acquérir de nouvelles compétences relève de l’ouverture d’esprit professionnelle et connaitre ses talents dans l’univers pro en étant jeune et sans expérience me rend sceptique mais j’attends ton second article sur la question.

  2. Chris dit :

    Oui, je comprends bien ta surprise.

    Tout dépends de quel genre de lacunes professionnelles et personnelles tu parles. Si ces lacunes constituent le cœur d’activité de ton prochain travail alors tu n’auras pas une vie professionnelle très épanouissante.
    Beaucoup trop de personnes fonctionnent ainsi : Ils choisissent un job en espérant acquérir un talent qu’ils n’ont pas. Au départ, ils seront motivés à se prouver à eux-mêmes leurs capacités à affronter les difficultés. Mais n’oublions pas que notre vie professionnelle constitue notre quotidien… Un quotidien dans lequel nous n’avons pas toujours la forme, dans lequel il y a des moments forts et des moments de crise. Si nous rajoutons de fortes difficultés à exercer des tâches considéraient comme faciles par vos collègues… C’est l’estime de vous même qui va en prendre un coup.

    Une chose primordiale que j’ai omis de dire est que le terme talent ne désigne pas des compétences précises (manier Word, être habile au foot,…) mais plutôt une maitrise d’un comportement applicables dans tout domaine. Comme par exemple:

    « Capacité à s’adapter »

    Si tu as ce talent, alors le métier de commercial est une option. Si tu ne l’as pas, évite les postes ou le changement d’environnement est très fréquent.

    C’est pour cela que selon moi, les personnes devraient choisir leurs métiers par rapport à des talents qu’ils ont en eux. Après, trouver des lacunes à combler, il y a toujours possibilités d’en trouver.

    C’est d’accord Xavier, nous en reparlerons après la revue de produit de demain qui justement m’a inspiré pour la réflexion que nous avons eu ;-) .

  3. Xavier D. dit :

    Ok, bien compris ta réponse.

    Mais dans le monde dans lequel tu vis (qui est sans doute le même que le mien), dans ce monde où l’on prône le changement comme étant une valeur salvatrice à son épanouissement personnel, j’ai du mal à saisir pourquoi vouloir à tout prix acquérir un nouveau talent est « mal ».

    En fait je nous amène sur un sujet plus général qui est celui du changement, peut on changer? ( »vous avez 1h… »). Je peux me tromper mais moi je crois que oui, on peut changer. Et comme tu le dis dans ton article, la vie pro occupe plus de 75% du temps des gens, n’est il pas mieux justement d’utiliser ce temps là pour changer?

    Une chose est sure et je suis d’accord avec toi, ce changement fera mal. Mais un mal pour un bien non?

    • Chris dit :

      Et bien, de ce que je lis sur ta façon de percevoir la maitrise d’un nouveau talent, il est possible que ton talent soit « volonté d’accomplir de nouvelle chose au quotidien ».

      Ce qui est tout à fait possible puisque comme tu le disais, nous faisons partie du même monde. De plus, ton blog « Socialement membré » est une preuve que tu prends plaisir à changer.

      Cependant, tout le monde n’est pas comme toi et moi, et pour certain, ce mettre dans l’inconfort peut devenir insupportable. Qu’en penses tu?

      PS: Je réponds un peu en retard. Mais ta réponse avait soulevé en moi une réflexion intéressante sur le fait que moi aussi j’aimais me mettre en situation d’inconfort.

  4. Merci pour cet article qui pose la question des conditions d’une vie professionnelle heureuse. Quand celle ci s’exprime pleinement, elle est souvent associée à l’idée de vocation Ce mot désigne l’appel que peuvent ressentir certaines personnes à réaliser quelque choses de fondamental pour eux. Une vocation part d’une écoute de soi et de ses exigences internes. Une vocation est soutenue par un talent à révéler, et dont on présuppose l’existence, de la même manière qu’on révèle le contenu d’une image photographique dans la chambre noire. Ce talent est ce qui qualifie le mieux les capacités d’une personne dans sa vie, et ce qui est le plus « aligné » avec ses valeurs fondamentales, le sens du soi ou un grand rêve. Cet alignement est le seul gage de la pérennité du talent. Ce talent est parfois sous-tendu par une problématique non reconnue et non résolue car parfois, « je suis bon là ou j’ai été malheureux ». Le talent une fois révélé, se pose la question de son utilité pour l’environnement social et économique ou le sous système professionnel. Un talent au service de quoi et de qui ? Ce qui fonde et légitime une économie avec la notion d’échange et d’argent dans le champ professionnel.
    Je propose petit exercice simple qui demande parfois un peu de réflexion, mais l’enjeu en vaut la peine. Faîtes trois cercles, et dans le premier cercle, notez toutes les compétences que vous vous reconnaissez ou que l’on vous reconnaît. Dans le deuxième cercle, notez tout ce qui vous anime le plus, ce qui vous motive le plus. Dans le troisième cercle, notez ce que la somme de vos compétences et de vos motivations peut apporter d’utile à l’environnement auquel vous appartenez. Vous avez les ingrédients essentiels d’une mission ou d’une vocation, qui peut s’exprimer tout autant dans le champ du professionnel, du personnel, du social, de l’humanitaire ou pour certain du religieux. Vous souhaitant une belle écoute de vous même.

    • Chris dit :

      Voila un exercice très intéressant. Je viens juste de le mettre en pratique. Et le résultat semble confirmer ma démarche actuelle.
      Cependant, il n’est pas toujours aisé de faire la différence entre les compétences que nous maitrisons et les compétences que nous pratiquons (sans pour autant avoir une maitrise particulière).
      Étant donné que nos compétences réelles sont en générales des choses que nous faisons sans trop réfléchir (Je pense que nous pouvons parler de « mécanismes d’excellence »), il n’est pas si simple de les trouver.
      Existe t-il une méthode pour trouver ses « mécanismes d’excellence »? J’ai lu un livre (Strengths Finder 2.0) qui y répondait. Mais je sais au combien il est toujours mieux d’avoir plusieurs sources de réponses.

      Merci, Jean Luc, pour cet éclaircissement et l’exercice proposé.
      Voiçi le dernier article de Chris : Méthode de séduction : passez la vitesse supérieure (1/2)

  5. Benji dit :

    Bonjour.
    Je cherche du travail depuis quelques jours car je viens de terminer mes études. Selon mon cursus, je devrais travailler dans un bureau dans le domaine du marketing mais ça ne m’a jamais fait envie. Je préfèrerais gagner moins et même pourquoi pas faire un boulot ingrat, plutôt physique et pas gagner beaucoup. Je trouve ça bizarre, je m’interroge. D’après mes précédentes expériences professionnelles, j’ai du mal à concevoir qu’on soit heureux au travail. Je préfère travailler peu et pas gagner beaucoup. Mais d’un côté je trouve malsain de penser comme ça…

  6. [...] j’ai partagé avec vous une réflexion autour de la vie professionnelle. Cette revue de produit découle de cette réflexion. En effet, nous avons pu prendre conscience [...]

  7. Oui il existe une méthode pour découvrir ses « mécanismes d’excellence ». Ce n’est cependant pas facile à mettre à jour seul. Un mécanisme d’excellence est comme une « méta stratégie » que l’on utilise sans cesse pour générer des résultats dont nous sommes satisfaits et fiers. Ce mécanisme est caractérisé par une maîtrise d’action, avec une somme d’automatismes devenus invisibles à nos yeux. Et ce qui est trop facile pour nous est banalisé, parfois dévalorisé. Notre propre excellence demeure invisible pour nous et ne peut être nommée. Mettre à jour la singularité de votre mécanisme d’excellence permet d’en parler. C’est un atout professionnel majeur qui développe la confiance en soi et donne une chance à ceux qui recherchent votre excellence de vous trouver. A l’Institut Repère, Joël Guillon aide depuis des années de très nombreuses personnes (et en particulier des coach, consultants, formateurs…etc) à identifier leur mécanisme d’excellence.

  8. Thomas dit :

    Effectivement je pense que peu de gens ont la chance d’aimer ce qu’ils font.

    On pourrait même au lieu de se demander comment trouver un job qui nous passionne, comment vivre de nos passions.

    Peu de gens ont la chance de vivre de leur passion (musique, sport, art, …). Cela reste un privilège. Mais on peut en effet essayer de trouver un emploi avec lequel on pourra s’épanouir et être heureux. Il faut dans ce cas se poser les bonnes questions et ne pas avoir peur du changement.
    Voiçi le dernier article de Thomas : 10 qualités que l’on retrouve chez un personnage charismatique

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