Pour s’épanouir, l’homme doit ressentir l’amour de son père. Mais il doit également savoir se libérer des attentes paternelles et de ses critiques afin de devenir un homme véritablement libre.
Imaginez que votre père soit mort, ou souvenez-vous de l’époque de sa disparition. En dehors de la peine et de la douleur associée à cette perte, ressentez-vous une certaine sensation de délivrance ?
Maintenant que votre père est mort, vous n’avez désormais plus besoin de vivre à la hauteur de ses exigences, ni de souffrir de ses critiques.
Demandez-vous alors, comment vous auriez pu vivre votre vie si vous n’aviez jamais eu à satisfaire les attentes de votre père. Comment vous seriez-vous comporté, si vous n’aviez jamais essayé de montrer à votre père que vous étiez à la hauteur ? Comment vous seriez-vous sentis, si vous n’aviez pas eu ce regard critique, constamment braqué sur chacune de vos actions ?
Pour les trois prochains jours, concentrez-vous sur une activité que vous avez évitée, ou simplement arrêtée, à cause de l’influence de votre père. Cela peut être un sport, un type de musique, un courant littéraire ou toute autre chose. Lors de cet exercice, concentrez-vous à vous libérer de ses attentes, aussi subtiles soit-elles. Apprenez à devenir le seul le juge de l’importance de vos actions. Étendez ensuite cet exercice, en le répétant régulièrement, en essayant de nouvelles activités « déconseillées » par cette influence paternelle.
Vous apprendrez progressivement à vous libérer de votre carcan paternel, devenant ainsi un nouvel homme à part entière, seul maitre de ses actions.
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1 commentaire de qualité. Et vous?
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Cet article est intéressant,
mais quand on est dans le cas où c’est la mère qui est beaucoup plus autoritaire et que le père est neutre? doit s’y prendre de de la même manière? et comment considérer alors la relation avec son père?
beaucoup d’articles de développement personnel parlent de mères trop bienveillantes et trop maternelles, mais on oublie aussi qu’ils existent des mères autoritaires et froides, de part leur vécu, sans pour autant manquer d’amour, je précise.