La phrase ou la petite histoire avec laquelle on aborde une femme ou une groupe de femmes.
ndication of Interest
Indication d’Intérêt (ou Indicateur d’Intérêt). Signal, en général inconscient, que va envoyer une femme et qui indique son intérêt sexué pour la personne l’ayant déclenché. Ce signal peut être le fait de se toucher les cheveux, de poser des questions sur l’homme, de soutenir son regard plus longtemps que la norme et ou de finir par le détourner vers le bas, de toucher, de rire plus qu’il n’est opportun, etc. Maniac High a proposé une liste assez exhaustive des principaux IOIs que l’on peut constater.
Attention à ne compter les IOIs que lorsqu’on est certain qu’ils sont sexués. Une femme peut très bien vous demander votre prénom si vous venez de lui demandez le sien, sans pour autant être intéressée. Attention également aux faux IOIs envoyés par les femmes très séduisantes et qui peuvent être de simples Tests de leur pouvoir de séduction sans pour autant que leur intérêt soit réel.
Niveau actuel total d’attraction ressenti par une femme. Le terme, venu à l’origine de la vente, a été amené dans le monde de la séduction par un de ses plus grands théoriciens, Tyler Durden. C’est une des deux composantes de l’Attraction, la Réalisation effective du Potentiel d’Attraction. On pourrait prendre pour exemple que le super-beau-médecin-de-30-ans-riche-héritier a un Potentiel d’Attraction énorme, mais si dans un rendez-vous il ne dégage rien, aucune envie ou aucune excitation, il ne génère aucune “Buying Temperature”.
Ce niveau détermine jusqu’où une femme est prête à aller : entrer dans une conversation – se laisser ailler à envoyer des IOIs (Indications d’Intérêt) – toucher l’homme – se qualifier en tant que partenaire potentielle – se laisser isoler – revoir la personne – se laisser embrasser – aller jusqu’au bout On parle de seuils de BT, sachant qu’en général une femme déclenche un Test lorsque le processus de séduction fait qu’elle atteint un de ces seuils. L’ensemble du processus de séduction vise à faire monter cette “Temperature”.
La BT est corrélée à l’Escalade de Kino et au Confort. Une évaluation serait la somme des Emotions qui tendent à ce que la séduction sera conclue “positivement”. Il est à noter que :
• La BT est très volatile, une femme qu’on embrasse un soir en boîte peut très bien ne plus avoir envie de vous revoir le lendemain.
• La BT n’est pas fixée sur une personne, une femme très excitée par un homme peut rentrer avec un autre si le premier n’y prend pas garde. – Une montée de BT rapide engendre des comportements difficiles à comprendre à la base (comportements excessifs, LMR…)
• Une erreur ou plus rarement un excès de BT peuvent finir une tentative de séduction instantanément.
• Une trop grande différence de BT entre plusieurs femmes d’un groupe génère des comportements de fuite engendrés par les personnes ayant la plus faible BT.
Anti Slut Defense = Défense Anti Traînée.
Comportements et mode de pensée visant à débarrasser une femme de la culpabilité ou du risque d’être jugée (réel ou non) pour le fait d’en arriver “trop” rapidement au sexe avec un homme. Cette logique repose sur :
la peur du rejet social (très forte pour des raisons de psychologie évolutionnaire),
sur un jeu d’ego
et/ou sur un conditionnement social/psychologique visant 1) à éviter la promiscuité et 2) à préserver les intérêts familiaux voire à infliger sa propre frustration aux autres ou 3) sécuriser son propre mode de fonctionnement sans le remettre en cause.
Il est à noter que :
Les femmes à forte Estime d’Elles-Mêmes auront tendance à avoir peu de ce conditionnement.
Les hommes à faible personnalité ont tendance à adhérer à ce type de conditionnement social.
Par extension, on utilise également le terme ASD pour identifier les Techniques/Tactiques destinées à soulager de cette culpabilité ou a éviter le risque de jugement à la personne que l’on cherche à séduire.
Note : L’ASD est sociale et psychologique, contrairement à la LMR qui est biologique.
Acronyme de « Average Frustrated Chump »
Tradutionc littérale : le mec frustré moyen.
Un mec qui pense qu’il suffit d’être « soi même, gentil, doux et attentionné » avec les filles pour leur plaire, et dont la principale technique de drague est d’attendre en espèrant un déclic chez la fille dont il est (fou) amoureux.
Souvent à force de fantasmer une relation à sens unique, l’AFC aura tendance à nourrir une véritable obsession amoureuse appelée « One-itis » qui pourra parfois lui faire faire des choses à la fois stupides, ridicules, inconsidérées, voire regrettables et dangereuses, que ce soit pour lui ou pour les autres.
La plupart des membres de la communauté de séudction ont longtemps été enfermé dans cette réalité avant d’avoir le déclic : ma vision est inefficace avec les femmes, je dois changer.
Note : Si certaines notions de cet article vous paraissent obscures cliquez sur le terme qui vous renverra vers un glossaire.
Participants au projet : Christophe, Pierre et Yann.
Aujourd’hui marque un nouveau tournant dans le développement de notre vision : la mise en place d’expériences de vie grandeur nature. A chacune d’entre elles, un axe de développement bien précis. Un cadre spatial et temporel délimité, et finalement des résultats quantifiables.
L’objectif de ce type de projet ? Identifier quel est l’axe prioritaire de notre processus de développement à un instant t. A partir de cet axe, concevoir un programme de changement rapide (généralement 1 à 3 mois)
Pour cette première expérience en votre compagnie nous avons jeté notre dévolu sur l’efficacité dans le processus de séduction. D’un point de vue mathématique cela correspond à augmenter votre probabilité de chance de séduire cette belle inconnue qui pourrait croiser votre chemin à n’importe quel moment.
Les bons séducteurs de la communauté peinent à dépasser un taux de réussite de 5% (nombre de filles séduites sur nombres de filles abordées). Notre objectif est de parvenir à doubler ce taux en l’espace de 30 jours. Impossible ? Par forcément.
Nous allons voir comment.
L’amour…Une belle chimère?
Voici donc la suite du premier billet sur la communauté de séduction. Dans un premier temps, je vous ferai part de notre expérience dans la communauté et ensuite nous discuterons à partir de cela de la possibilité ou non de pouvoir encore être amoureux.
Comme je le disais, Yann et moi nous sommes investis dans cette communauté de séduction il y a de cela 3 ans. Avant mon entrée dans la communauté, j’étais ce qu’on appelle dans la communauté un cas typique : Un AFC (Average frustrated Chump). Il s’agit d’une abréviation américaine qui signifie « mec frustré » par rapport aux femmes.
Draguer : Un nouveau départ
Le fait de voir que je n’étais pas un cas unique et désespéré est motivant au départ. On ne se sent plus seul. Ensuite, on prend conscience que certains PUAs français étaient auparavant des AFCs. Cela donne bien sûr envie de se lancer dans ce parcours vers la possibilité un jour d’avoir le choix.
Mais contrairement à une première idée reçue, il ne suffit pas d’appliquer une méthode de séduction pour parvenir à séduire la fille qui nous plait. Un développement ,en parallèle ,de l’identité est indispensable si on ne veut aucune incongruence entre ce que l’on fait et ce que l’on est.
Pour prendre un exemple, le simple fait d’aborder une inconnue me paraissait être mission impossible de prime abord. Et pourtant, à force de coup de pied dans le cul, j’ai osé le faire ! Mais les filles n’étaient pas dupes, et voyaient très bien le décalage entre ce que j’osais faire et mon manque de confiance en moi. C’est là que j’ai compris qu’il me faudrait beaucoup plus de temps avant de parvenir au stade dont j’avais toujours rêvé. Il fallait que j’intégre dans ma personnalité tout ce que j’osais faire pour attirer les filles.
Alors que les années passent, je remarque en moi un certain détachement par rapport aux femmes. Avant, une fille dont j’obtenais le numéro faisait l’objet de toutes sorte de fantasmes de ma part. Je m’imaginais sortir avec elle, passer des moments de rêve en sa compagnie et surtout avoir un amour soi disant « véritable » pour elle. Mais les expériences ratées forgent le caractère jusqu’au jour où nous nous sentons aptes à séduire des filles de plus en plus jolies et charismatiques. (Lire la suite…)
J’aperçois déjà les yeux ronds face au titre de cet article. Pas d’inquiétude, aujourd’hui, c’est la journée « Happy Friday ». Donc pas de grandes vérités qui choquent. Juste un bon moment de détente pour s’amuser, fantasmer et aussi tripper. Ce premier « Happy Friday » d’une longue lignée (on l’espère) portera aujourd’hui sur la gente féminine.
Il y a un an de cela, un vieil ami est venu me voir disant qu’il avait trouvé la femme parfaite. Surpris et à la fois curieux, je lui demandais de me la décrire. De sa façon de me la décrire, j’imaginais déjà que mon ami avait décroché le gros lot.
Pote : C’est une 10/10, je t’assure!
Moi : Sans blague?
Pote : Tiens, voila sa photo.
Moi (Arg…
) : … Ah ok! Elle a quelque chose, c’est sur…
Le regard vide et le sourire aussi radieux qu’une porte de prison, voila ce que j’ai retenu de la photo. Le peu de fois que je l’ai vu, ça ne faisait que confirmer ma première impression. Selon moi, ce n’est pas ce que j’appellerai une 10/10. Elle était canon, c’est sûr. Mais sans charme. Sa beauté était froide, digne à paraitre sur les magazines de mode. Je n’avais aucune envie de la serrer dans mes bras. Fantasmer dessus, peut-être… Mais pas lui faire amour (et elle non plus je pense)…Honnêtement, je lui aurais mis un 8/10. Le problème dans l’histoire est que j’avais du mal à participer à l’engouement de mon ami pour sa nouvelle copine.
La nécessité de créer une échelle de notation
Quand nous sommes entre mecs et que nous croisons des inconnues (voyez ici l’importance du « e » dans inconnues), il est possible qu’un débat commence sur la beauté de la fille en question. Est-elle canon ou juste potable ? Désirons nous la comme la femme de notre vie ou comme le flirt d’un soir ? Une chose est certaine, l’appréciation d’une femme par un homme est totalement subjective. Même sur certaines stars d’Hollywood, il est rare qu’une femme fasse l’unanimité dans une bande d’amis. Difficile de se repérer donc.
A moins que, à l’instar de Richter, nous créons une échelle commune sur notre appréciation physique des demoiselles.
Une triste réalité?
Il est temps pour notre blog de parler d’un domaine qui régit notre plaisir et l’ouverture sur le monde : la séduction.
Dans ce billet, pas de langue de bois, nous discuterons autour de la corrélation entre la confiance en soi et la réussite affective.
La première chose dont il faut prendre conscience, c’est que les lois (Edit: quand je parle de lois de la séduction, je fais référence aux règles liées au contexte actuel de la société, pas aux lois de l’attraction animales) de la séduction ont changé, surtout depuis ces quarante dernières années. A cette époque, un homme gentil ayant une bonne situation avait toutes ses chances auprès des femmes. Aujourd’hui, les critères de sélections sont tout autres. (Lire la suite…)
Avant que nous nous rencontrions, nous n’étions très loin de ce que l’imaginaire collectif considère comme des personnes charismatiques. Pour tout vous avouer, nous avions chacun des complexes et des problèmes qui pesaient lourd sur notre confiance en nous. Christophe par exemple, se trouvait trop maigre, complexait sur son visage, n’avait jamais embrassé de fille, avait une phobie sociale et été même victime de ce que certain appelle la castration psychologique.
Yann n’était pas en reste. N’ayant aucun succès avec les femmes, il poursuivait un idéal fictif : faire de grandes études pour atteindre cette sacro sainte réussite professionnelle. Gagner toujours plus d’argent en travaillant dans des entreprises de plus en plus grandes. Peut être qu’en accumulant suffisamment de signes extérieurs de réussite, les femmes et son entourage finiraient par le remarquer.
C’est vous dire si nous partions de loin.

Beaucoup trop de personnes sont aujourd’hui victimes de nos maux passés : Le syndrome du « Vilain petit canard » et celui du « carriériste cloné »
Un matin d’avril pour Christophe, un samedi soir d’ennui pour Yann, nous vécurent une expérience similaire. Non remis d’un refus d’une fille qui nous croyions être la bonne, nous avons commencé nos recherches sur l’art de séduire les filles. Les résultats sur Google se comptaient par milliers. Il y a avait forcément quelque chose à en tirer. Sautant sur cette opportunité, nous consacrions plusieurs nuits blanches à intégrer des concepts sur la façon d’aborder, d’attirer et de communiquer avec les filles. A force de lectures, nous commencions à intégrer un nouvel état d’esprit.
« Le fait de croire que ce qui est dit est forcément vrai me donne vraiment l’impression d’avoir une arme secrète en main ».
Extrait du journal de Christophe le 19 décembre 2006
Et cette confiance invisible dans ces principes nous a permis d’obtenir nos premiers rendez vous avec des femmes…
Appartenir à cette communauté qui était à l’époque « underground » nous donnait une identité cachée. En sortant en boite avec d’autres membres de cette communauté, nous portions un masque. Devenant un super dragueur la nuit, et redevenant chaque matin les hommes peu confiants que nous étions le jour. Cela nous plaisait. Du moins pour un temps…
Au bout d’un moment, vint la prise de conscience : notre réussite dépendait surtout de techniques mais pas de ce que nous étions réellement.
Nous nous rapprochions progressivement de ces personnes aux grandes fortunes qui sortent avec une femme de 20 ans de moins qu’eux : nous vivions une vie artificielle, sans rapport avec nos valeurs profondes. Cela ne pouvait pas continuer ainsi. Nous avons finalement atteint le point de non retour en devenant prisonnier de cette communauté. Si nous voulions séduire, nous devions suivre les conseils de cette communauté. Nous n’avions pas le choix !
C’est à cette période que nous nous sommes rencontrés. Nous partions d’aussi loin, pleinement engagés dans une stratégie de changement pour mieux séduire.
Pour la première fois on pouvait discuter ensemble de cette expérience et du sentiment de malaise que l’on vivait. Cela fut l’heure d’une grande remise en question.
On prenait conscience de la perversité du piège dans lequel on s’était engagé. On intégrait un nombre incroyable de théorie et d’expériences sur le terrain pour se rapprocher d’un idéal qui n’était pas le notre.
Encore une fois nous faisions fausse route. Une pièce manquait pour comprendre ce puzzle.
« Ce ne sont pas uniquement les concepts qui sont efficaces, mais notre façon de les appliquer en leurs faisant une confiance aveugle ».
Déclaration de Yann, un dimanche à 4 heure du matin.
Cette confiance aveugle nous fournissaient les résultats que nous cherchions avec les femmes. Mais nous n’étions pas plus épanouis pour autant. Il fallait voir plus loin : c’est en nous que nous allions devoir placer cette confiance.
Pour atteindre ce nouvel objectif pas de détour possible : entamer un changement plus profond, pour devenir celui que nous voulions être réellement.
Et c’est ainsi que nous sommes passés dans une étape de pur développement personnel en repensant notre vie dans son ensemble : lifestyle, séduction, identité, entourage social, communication, objectifs de vie, l’affirmation de soi, estime de soi, gestion du temps et bien d’autre…
Au début, nous nous contentions des concepts disponibles dans les livres jusqu’à ce que nous soyons contaminés par ce virus. Nous voulions des concepts encore plus efficaces, tout connaître des possibilités de changement. Jusqu’où le développement personnel pourrait nous être utile ?
La vérité n’était pas toujours facile à entendre. Mais elle est encore plus difficile à avaler lorsqu’on doit y faire face concrètement.
A force de temps, nous avons fini par résoudre un à un tous nos plus gros problèmes apparents. Nous commencions enfin à être apprécié et aimé pour ce que nous sommes.
Et c’est ainsi que nous avons suivi des formations sur différentes cultures du développement personnel. Nous avons assisté à de nombreux séminaires sur les sciences humaines :
La PNL, la CNV, l’intelligence émotionnelle, L’ AT,…
Avoir trouvé une voie vraiment personnelle relève d’un plaisir que nous n’avions jamais connu auparavant. Nous faisions des progrès et relevions les défis du quotidien ! Notre seul désir est que cela ne s’arrête jamais.
Chacun de nous s’est donc spécialisé dans un domaine dans lequel il pouvait s’identifier
Nous avons donc décidé de faire le tri et de garder tout ce qui était vraiment efficace et applicable pour des changements constructifs.
Nous avions encore franchi une étape. Mais il nous manquait quelque chose. Se sentir aimé et s’estimer est une source de bien être, certes. Maintenant après avoir découvert les règles de cette matrice, il était temps de la dépasser. Nous ne pouvions plus nous contenter d’un style de vie de monsieur tout le monde.
Il nous reste aujourd’hui à franchir l’étape la plus importante et difficile de notre parcours : nous réaliser. Avoir un style de vie qui entre totalement dans nos valeurs.
Et c’est pour cela que nous avons décidé de partager notre expérience, de la transmettre et de la valoriser grâce à ce site et la communauté que nous allons développer autours de cette quête. Si nous y parvenons, n’importe qui pourra y arriver. Et nous tous pourrions enfin aspirer à un style de vie qui nous correspond !
Cette aventure vaut le temps que nous y investissons. Si c’est un succès, nous prouverons qu’il est possible pour tous de vivre dans le goût et la joie du travail, le respect et l’acception des autres et surtout la recherche de notre plein potentiel pour atteindre enfin un épanouissement complet.
Et pour les plus motivés d’entre nous, ce sera à leur tour!

Deux passés différents, un objectif commun
En espérant que notre histoire vous donne une idée de qui nous étions, qui nous sommes et qui nous serons.