Bienvenue dans le musée des bizarreries
Nous avons déjà pu débattre avec vous de notre point de vue sur les filles. Chieuses ou pas chieuses ?
A vous de faire votre propre avis. Mais en ce qui nous concerne, nous les mecs, sommes nous exempts de comportements étranges vis-à-vis des demoiselles ?
Difficile de répondre. Mais, si nous prenons le temps d’observer autour de nous, nous trouvons finalement plusieurs stéréotypes de mecs qui peuvent remettre en question notre condition d’homme.
Chacun de ces stéréotypes que je vais décrire représentent les états d’esprit à éviter à tout prix. En développement personnel, il est indispensable de savoir ce que nous voulons devenir mais aussi ce que nous voulons éviter de devenir.
Pour notre happy friday de cette semaine, je vous invite donc à la découverte de stéréotypes aussi étranges qu’amusants :
Imaginez-vous dans le musée des caricatures de dragueurs. Ceux qui font sourire les gens comme vous et moi. Chacun de ces spécimens est soigneusement empaillé et exposé dans une vitrine. En bas de chacun des personnages nous pouvons apercevoir un petit écriteau décrivant ses caractéristiques et secrets cachés.
Commençons la visite !
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De la répartie pour les amateurs du genre
Envie d’un bon moment de détente sans devoir allumer la télévision ? Je vous comprends bien. Il y a quelques semaines de cela, je conseillais le jeûne des séries télévision. Et maintenant que nous avons du temps libre, que faisons nous me diriez vous ?
Après une exploration sur les sites tels que Amazon et la Fnac, j’ai trouve un bon substitut.
Lors de mon adolescence, je détestais lire des livres. Je les trouvais en général écrits trop petit, rébarbatifs en détail et j’avais du mal à m’immerger dedans.
Si j’avais cherché un peu plus, j’aurais pu trouver à l’époque un livre cultivant, amusant, facile à lire et pas prise de tête pour un sou. Je vois déjà des gens qui en doutent.
Mais pourtant, il en existe. Et voici un bon exemple pour les personnes qui comme moi aiment bien la répartie et la dialectique : « Vous n’aurez pas toujours le dernier mot » ecrit par Jean Piat et Patrick Wasjman
Vendredi dernier, Yann nous a notamment écrit un article sur la répartie. Dans celui-ci, il nous a expliqué plusieurs techniques qui permet à quiconque d’avoir le dernier mot. En complément de la théorie, voici un livre qui met en avant de multiples illustrations des concepts cités par mon co-auteur favori.
Acronyme de (I) Love this Fucking Game, littéralement “J’aime ce ** de jeu”.
État d’esprit qui repose sur le fait d’aimer :
- vivre le jeu de la séduction, et toutes les situations exaltantes qu’il apporte
- le challenge émotionnel et intellectuel posé par le jeu de la séduction
- l’humour des situations et dans interactions, parfois hilarantes, parfois étranges.
Grand Master Style GM Style, on gardera le terme. Grand Master est un Naturel Français découvert il y a quelques années par Nathan Szilard. Son style de séduction se définissait par l’utilisation d’une sollicitation sexuelle outrancière sous couvert de l’humour. En gros, parler de sexe presque constamment. C’est un style particulièrement puissant, GM et Nathan passant une heure ou deux avec des filles en boîte, les ramenant à l’appartement juste à côté pour des relations sexuelles, puis repartant dans la boîte pour chercher les suivantes.
Acronyme de Cocky and Funny Comportement associant Arrogance ET Humour simultanément. Concept crucial apporté par David DeAngelo, le C&F est l’association de deux caractéristiques qui naturellement génèrent énormément d’Attraction (Valeur démontrée et BT). Cette caractéristique est un point commun de nombreux séducteurs ayant des résultats visibles. A noter que déployer l’une OU l’autre des caractéristiques seulement est une erreur (amenant à passer pour un blaireau vaniteux ou un bouffon incapable de profondeur).
J’aperçois déjà les yeux ronds face au titre de cet article. Pas d’inquiétude, aujourd’hui, c’est la journée « Happy Friday ». Donc pas de grandes vérités qui choquent. Juste un bon moment de détente pour s’amuser, fantasmer et aussi tripper. Ce premier « Happy Friday » d’une longue lignée (on l’espère) portera aujourd’hui sur la gente féminine.
Il y a un an de cela, un vieil ami est venu me voir disant qu’il avait trouvé la femme parfaite. Surpris et à la fois curieux, je lui demandais de me la décrire. De sa façon de me la décrire, j’imaginais déjà que mon ami avait décroché le gros lot.
Pote : C’est une 10/10, je t’assure!
Moi : Sans blague?
Pote : Tiens, voila sa photo.
Moi (Arg…
) : … Ah ok! Elle a quelque chose, c’est sur…
Le regard vide et le sourire aussi radieux qu’une porte de prison, voila ce que j’ai retenu de la photo. Le peu de fois que je l’ai vu, ça ne faisait que confirmer ma première impression. Selon moi, ce n’est pas ce que j’appellerai une 10/10. Elle était canon, c’est sûr. Mais sans charme. Sa beauté était froide, digne à paraitre sur les magazines de mode. Je n’avais aucune envie de la serrer dans mes bras. Fantasmer dessus, peut-être… Mais pas lui faire amour (et elle non plus je pense)…Honnêtement, je lui aurais mis un 8/10. Le problème dans l’histoire est que j’avais du mal à participer à l’engouement de mon ami pour sa nouvelle copine.
La nécessité de créer une échelle de notation
Quand nous sommes entre mecs et que nous croisons des inconnues (voyez ici l’importance du « e » dans inconnues), il est possible qu’un débat commence sur la beauté de la fille en question. Est-elle canon ou juste potable ? Désirons nous la comme la femme de notre vie ou comme le flirt d’un soir ? Une chose est certaine, l’appréciation d’une femme par un homme est totalement subjective. Même sur certaines stars d’Hollywood, il est rare qu’une femme fasse l’unanimité dans une bande d’amis. Difficile de se repérer donc.
A moins que, à l’instar de Richter, nous créons une échelle commune sur notre appréciation physique des demoiselles.